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Les couleurs du temps
 
Guy Béart
 


La mer est en bleu entre deux rochers bruns.
Je l’aurais aimée en orange
Ou même en arc-en-ciel comme les embruns
Étranges

{Refrain:}
Je voudrais changer les couleurs du temps
Changer les couleurs du monde
Le soleil levant la rose des vents
Le sens où tournera ma ronde
Et l’eau d’une larme et tout l’océan
Qui gronde

J’ai brossé les rues et les bancs
Paré les villes de rubans
Peint la Tour Eiffel rose chair
Marié le métro à la mer
Le ciel est de fer entre deux cheminées
Je l’aurais aimé violine
Ou même en arc-en-ciel comme les fumées
De Chine

{au Refrain}

Je suis de toutes les couleurs
Et surtout de celles qui pleurent
La couleur que je porte c’est
Surtout celle qu’on veut effacer
Et tes cheveux noirs étouffés par la nuit
Je les voudrais multicolores
Comme un arc-en-ciel qui enflamme la pluie
D’aurore

Je voudrais changer les couleurs du temps,
Changer les couleurs du monde
Les mots que j’entends seront éclatants
Et nous danserons une ronde
Une ronde brune, rouge et safran
Et blonde

 

 

 

 

Mes régions : faune/flore - Faune du Sud Ouest

La faune de notre Sud Ouest
Le monde des chasseurs

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Bêtes chassées


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Le faisan et la perdrix rouge dans la nature




Des sangliers aussi pour les chasseurs


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Les sangliers ont été introduits dans le Sud Ouest et sont chassés. Ils font parfois des ravages dans les récoltes.
Les marcassins naissent rayés. cela leur permet de mieux se cacher au milieu des feuilles. Les femelles se regroupent et gardent longtemps leurs petits avec elles. Les mâles partent vers l'âge de 4 ans pour devenir solitaires. Ils ne retrouvent les femelles qu'une fois par an. Les sangliers sont très résistants et parcourent de grandes distances. Après le passage de leurs troupeaux la terre est comme retournée. Avec leur groin ils creusent à la recherche des tubercules, des racines, des bulbes. Ils mangent aussi des marrons voire le mulot ou le petit lapin...


Nos petits voisins permanents
 
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La chauve souris



L'araignée tisse sa toile dans la nature comme dans les maisons. Les petits moucherons se font prendre et restent collés à la toile. Elle est invisible pour les insectes. L'araignée fabrique elle-même sa toile avec une sorte de bave. Elle a au bout des pattes plusieurs outils : des griffes pour couper, des peignes pour étirer la toile. Elle fait entre deux brindilles : un cadre, des rayons et une spirale.

La couleuvre : se chauffe au soleil près d'un point d'eau. Nous en avons eu parfois près de la piscine, mais elles ne sont pas dangereuses.


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Un crapaud sur notre terrasse
 
 
 

Nous avons eu des écureuils dans notre grenier, mais ils ont disparu lorsque nous avons coupé certains arbres qui leur servaient de passage depuis les bois...L'univers des écureuils, ce sont les arbres dont ils aiment les fruits. L'écureuil y fait son nid et grignote : les chênes, les hêtres, les noisetiers, les pins. Parfois il croque un œuf, un insecte ou un champignon.

L'escargot : Il rampe. Il n'est pas nécessaire d'avoir des pattes pour se déplacer. L'escargot rampe sur la partie inférieure et élargie du corps que l'on nomme le pied. Si nous essayons de soulever l'animal en le prenant par la coquille, il faut tirer avec force pour le décoller. Son pied adhère fortement au support, en se moulant à toutes les aspérités du sol. Sur un socle lisse il se colle comme un ventouse. Il bave pour bien se fixer. L'escargot laisse une trace brillante derrière lui. Lorsqu'il pleut, on voit très bien la trace de la bave d'un escargot. Cette substance qui est du mucus desséché, est sécrétée par une glande. C'est ce mucus qui permet à l'animal d'adhérer au support, et de glisser plus facilement, en lubrifiant le pied.
En observant un escargot qui se déplace nous remarquons que la reptation s'effectue sans déformation du pied. Des bandes transversales sombres se propagent de l'arrière vers l'avant, toujours à la même vitesse. Des petits muscles ondulent.
La tête de l'escargot porte quatre tentacules qui se rétractent au moindre contact; les deux petits sont dirigés vers le bas lorsque l'animal rampe, et ils le renseignent sur les obstacles; les deux grands portent à leur extrémité deux points sombres qui sont les yeux. Les yeux sont au bout des cornes, de même que le nez avec lequel il sent les feuilles tendres. Les cornes servent aussi à toucher. La bouche a des dents pour râper les feuilles. Il n'a pas d'oreille. Le trou qui se trouve derrière les cornes sert à pondre les œufs..
L'hiver venu il se retire complètement dans sa coquille qu'il bouche avec une couche de bave, comme s'il fermait la porte de sa maison.
Les escargots sont à la fois mâle et femelle. Mais il faut quand même qu'ils soient deux pour faire des petits. Ils déposent leurs œufs dans un creux de la terre. Au bout de trois semaines, les bébés naissent avec une coquille fine et transparente.

Les fourmis s'agitent en tous sens. Elles transportent des grains, des miettes, des feuilles, des brindilles, des insectes morts dont elles se nourrissent ou qu'elles utilisent pour leur fourmilière. Elles communiquent avec leurs antennes et laissent derrière elles une odeur qui guide les autres vers le butin trouvé. Elles chassent, ramassent, font de l'élevage... Mais l'hiver, elles hibernent et ne mangent pas.. Elles élèvent des pucerons qui fabriquent une sorte de miel. Elles les enferment, les soignent et extraient le miel avec leurs antennes.


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Les hérissons : naissent tout nus et tout blancs. Les piquants situés sous la peau sortent au bout de quelques jours. Ils les protègent comme une armure. Au moindre danger le hérisson se met en boule et se hérisse... Pendant la journée le hérisson sommeille dans le coin d'une haie qu'il a tapissé de feuilles. Il renifle avec son petit nez pointu. Il cherche le soir des escargots, des limaces, des vers, des insectes qu'il avale goulûment. Il plonge son nez dans tous les trous, poursuit les souris, les taupes, traque sous les feuilles les couleuvres et même les vipères. Il ne craint pas le venin.
Mon fils a trouvé un jour des bébés hérissons. Ils criaient. La mère venait de se faire écraser. Il a voulu les aider en leur donnant le biberon. Pour bien faire, il a demandé conseil à la pharmacie. Mais pour vendre, ils ont conseillé du lait pour chiots... !!! Et comme les bébés étaient de toute façon déjà déshydratés, ils sont morts. Le lait qu'on a à la maison aurait aussi bien fait l'affaire et nous n'aurions pas eu une boîte à jeter !!!
 
Le lapin et le lièvre sont des rongeurs. Ils se nourrissent uniquement de plantes : herbes, racines, graines, fruits secs, écorces, plantes. Les incisives agissent comme une lame bien aiguisée. Les dents s'usent à force de ronger, mais elles poussent sans arrêt.
Le lièvre est plus grand, plus élancé et plus rapide que le lapin de garenne.. Il a de longues oreilles et ses pattes arrières plus développées, le rendent très agile. Le lièvre et le lapin sortent tous deux la nuit. Le jour ils restent cachés dans d'immenses terriers avec des galeries.

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Urine, crottes et traces de lapins

Le loir : mange des fruits, des glands, des noisettes. Il grimpe dans les arbres avec ses griffes. Il peut passer l'hiver sans rien manger. Il va s'installer dans un trou d'arbre ou de mur. Il hiberne roulé en boule, la queue entre les pattes. Au mois de mai il se réveille et grignote vite ses réserves de noisettes.

Le mille-pattes : mille veut dire beaucoup ! des centaines parfois, des dizaines souvent.... Ils aiment les escargots et ont du venin pour tuer leurs proies.

Le renard : Le renard roux vit en solitaire. Il marque son domaine en laissant son odeur au pied des arbres et des buissons. Il chasse : oiseaux, lapins, mulots. Il mange quelques fruits. Il n'a pas peur de s'approcher des maisons. Il aime bien rôder près des poulaillers. Très rusé, il a vite fait de les attaquer par un trou de grillage. Son menu très varié cependant, change avec les saisons.

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Les souris, les musaraignes et les mulots : vivent habituellement dans les champs, mais ils peuvent chercher l'abri des greniers l'hiver. Certains avec une longue queue mangent les grains des champs de céréales en faisant des acrobaties sur les tiges. Ils construisent même leur nid dans les épis. Ils se faufilent partout sous les portes, les conduits... La musaraigne ne mesure pas plus de 10 cm. Avec son museau qui s'allonge un peu comme une trompe, elle a l'air d'avoir un grand nez. Elle mange des escargots, chasse les souris, les vers, circule dans le terrier des taupes. Avec des dents très pointues, elle croque les carapaces des gros insectes. Elle gobe aussi les mouches, mais elle risque de se faire manger par les rapaces.

La taupe passe une grande partie de sa vie sous terre. Elle creuse des galeries, avec ses pattes, terminées par de grandes mains, en forme de pelles, elle se sert de ses griffes comme de râteaux et rejette la terre, avec ses pattes arrière, à la surface, elle écarte la terre avec son museau pointu; d'où les mottes que nous apercevons. Elle mange des vers de terre, des larves, des insectes. Ses dents très pointues lui permettent de croquer des carapaces dures et de les casser. Les taupes sentent bien les mulots, les souris, les grenouilles, les lézards, les couleuvres. Mais il arrive aussi que les taupes se dévorent entre elles... Les taupes abîment les pelouses et coupent parfois de petites racines, mais elles aèrent la terre et mangent des quantités de petits animaux dévoreurs de plantes. Elles n'avalent pas de terre car leur bouche est protégée sous leur museau.

Un ver consomme chaque jour 30 fois son poids de terre quand il est jeune, puis seulement 10 fois son poids quand il a terminé sa croissance.

Par temps humide, le lombric ou ver de terre se déplace à la surface du sol. Son corps mou et cylindrique est formé d'une succession de segments, tous semblables, sauf la partie plus fine qui correspond à le tête.
Comment avance-t-il ? La partie antérieure de son corps s'allonge tandis que le reste de son corps se dilate en certains endroits et s'amincit à d'autres. La propagation se fait de l'avant vers l'arrière. Les anneaux s'étirent et glissent. Le lombric rampe.
La peau du lombric sécrète un mucus, ce qui le rend visqueux et glissant, et favorise sa pénétration dans le sol où il creuse des galeries.
Le ver de terre ou lombric est aveugle. Leurs galeries permettent à l'air et à l'eau de mieux pénétrer. Les lombrics respirent par de minuscules trous de leur peau. Quand il pleut ils sortent pour ne pas se noyer. Quand il fait chaud ils rentrent pour ne pas être desséchés par le soleil. Le ver va chercher sa nourriture la nuit. Il mange des feuilles un peu pourries, des restes de fruits, des morceaux de plantes, de petits animaux, des microbes lorsqu'il avale la terre avant de la rejeter. Ces restes entourés de bave sont des provisions.



Les oiseaux
 

L'hiver, je donne à manger aux oiseaux : mésanges, pinsons des arbres, rouge gorges, moineaux...
 

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Empreintes d'oiseaux


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La buse variable

Identification :
 Rapace le plus commun d'Europe Centrale. Stature compacte, avec une tête rondelette et une queue assez courte. Comme son nom l'indique, plumage aux couleurs très variables, généralement brun foncé avec le dessous tacheté de blanc. Le bec est courbé dès la base. Sexes semblables, la femelle étant un peu plus grande que le mâle.
( ordre : falconiforme ). Elle a un cri assez doux, plaintif,  mais c'est un oiseau de proie. Un jour, alors que nous avions un cochon d'Inde  plus ou moins libre qui sortait comme il voulait de sa cage, une buse a foncé sur le jardin et nous l'a emporté.
 

Biométrie :
 
- Régime : carnivore
- Longueur : 51 cm - 57 cm
- Envergure : 1,2 - 1,4 m
- Poids : pour les mâles 600 - 900 gr, pour les femelles 800 - 1200 gr
- Longévité : 25 ans maxi
- Reproduction : mars et début mai
- Habitat : campagne, avec alternance de prés, champs et forêts
- Distribution : Europe, sauf Irlande du sud et au delà du cercle polaire
La Buse variable piaule. Le cri de la buse variable ressemble à un miaulement haut perché, souvent répété quand l'oiseau est posé, et surtout quand il vole. Ce cri s'entend de loin et révèle sa présence.

 

En France, trois sous-espèce sont signalées : Buteo b. buteo, nichant en France continentale; B. b. arrigonii nichant en Corse ; Buteo b. vulpinus occasionnelle en migration ( env. 15 données en France, Dubois et al. 2001). Entre 125 000 et 163 000 couples nicheurs, les plus grosses densités en Franche-Comté, dans le Nord des Alpes et dans le Limousin (Thiollay & Bretagnolle 2004 )

.- En vol : ses ailes sont larges et tendues, légèrement relevées, sa queue courte, mais large aussi, en éventail et arrondie, sa tête parait forte et peu détachée du corps ( le cou est petit ) son vol paraît lourd. Elle plane en cercles parfois pendant des heures, et lorsque le vent est assez fort il peut lui arriver de chasser en vol stationnaire au dessus des champs.

- à l'affût : sur un piquet, sa silhouette est massive le plumage strié de sa poitrine est plus clair et forme un croissant. On la voit fréquemment sur le bord des autoroutes, attendant qu'une de ses proies se fasse écraser, pour aller ensuite la chercher.
Il est quasiment impossible de reconnaître la buse grâce à la couleur de son plumage, celui-ci peut varier selon les individus, certaines buses étant très foncées et d'autres très claires presque blanches.
 
Son alimentation


La majeure partie des proies sont capturées après avoir été localisées à vue, en volant en cercles à basse altitude, mais aussi à des distances d'une centaine de mètres. Campagnols et autres petits mammifères des champs représentent l'essentiel de son régime, mais parfois, elle peut ajouter à son menu, des levrauts, des lapereaux, des jeunes oiseaux, des insectes, des batraciens, des reptiles et même des céréales ( surtout en période chaude, pour nourrir ses jeunes ). En hiver lorsque la nourriture est plus rare, elle ne dédaigne pas les charognes. Ainsi, comme la plupart des rapaces, elle joue un rôle primordial en éliminant les petits rongeurs et en nettoyant les charognes, elle limite les risques de propagation des maladies.     
Une fois la proie repérée, elle la capture et la tue avec ses serres puis la déchiquette avec son bec, sur place ou bien dans son aire.
Les piquets d'où guettent les buses sont facilement repérables grâces aux fientes blanchâtres qui les recouvrent et aux pelotes de réjections qui jonchent le sol.
·    Les fientes constituent un bon engrais. En général au pied de ces piquets l'herbe est plus haute et plus dure.
·    Les pelotes de réjections : les oiseaux comme la buse ne digèrent que partiellement leurs proies. Os, plumes, poils.... tous les résidus non assimilés par les sucs gastriques, se retrouvent dans l'estomac, ils s'agglomèrent entre eux grâce à un mucus collant pour former une petite boulette ( voir le faucon crécerelle qui a une digestion semblable ) qui sera rejetée par le bec .
 
Sa vie

Son territoire s'étend sur 4 à 6 km2.
Si l'endroit est suffisamment riche en nourriture, 5 à 7 couples peuvent vivre sur une étendue de 10 km2.


Habitat :
La buse, souvent visible au dessus des champs et des prairies, des marais, des côtes rocheuses ou alluviales ( son territoire de chasse ), niche le plus souvent en forêt, en bosquets. C'est au mois de février, après les rigueurs de l'hiver, que les buses manifestent l'envie de se reproduire.
Les parades nuptiales sont très faciles à observer. Solitaires ou en groupe de quelques individus, elles planent et effectuent des acrobaties aériennes pour se faire remarquer d'un partenaire. Une fois les couples formés, suivent de longs vols planés circulaires suivant les courants ascendants en poussant des petits cris aigus pour délimiter leur territoire nuptial.
Ce sont des successions d'ellipses, planés et descentes en piqué, réalisés en couple.
Un couple établi sur un territoire y restera toute sa vie. En février, les vols nuptiaux s'intensifient et continuent en mars.

Nidification :
Quelques temps plus tard ( courant mars ), après avoir choisi un arbre élevé ffeuillu ou conifère, ( Elles nichent sur les arbres élevés dans les forêts, à une hauteur allant de 6 à 30 m, soit dans les plaines, soit dans les montagnes, ou au milieu de broussailles parmi les rochers. ) le couple va commencer la construction du nid avec des branches et des brindilles bien sèches, en commençant par le fond qu'ils tapissent également d'herbes, d'écorces et de mousses. Leur nid au final, atteindra environ 60 cm de diamètre. Toutefois, si notre couple est un peu fainéant, il lui arrive d'aménager un ancien nid de corbeaux.

Une fois que les travaux sont terminés, le mâle va féconder la femelle qui pondra ( début avril ) 2 à 4 oeufs blancs tachetés ( à intervalles de deux ou trois jours ). La seule activité de la femelle sera dorénavant de couver, et celle du mâle d'apporter de la nourriture. Lorsque le mâle arrive avec une proie il s'annonce en poussant de petits cris, la femelle laisse alors son nid le temps de se rassasier ( le mâle la remplace sur le nid seulement à cette période ).

33 à 35 jours après, c'est l'éclosion, la femelle reste près de ses petits pour leur tenir chaud et les protéger. Une semaine après l'éclosion, elle repart de nouveau à la chasse, c'est également la période où les plumes des petits commencent à apparaître et à les protéger du froid.
A l'âge de 21 jours, ils tiennent déjà sur leurs pattes et se manifestent par de petits cris lorsque les parents passent près du nid.
A l'âge de 1 mois, les jeunes commencent à battre des ailes, cette gymnastique prépare le futur envol qui ne se produira que vers la mi-juin, puis ils resteront encore dépendants de leurs parents pendant deux mois.
Ces jeunes sont capables de dévorer les proies apportées au nid, mais même après avoir quitté le nid, ils restent très dépendants des parents jusqu'après l'été, période où ils se dispersent et mènent une vie errante jusqu'à ce qu'ils rencontrent l'âme soeur.


L'hiver
L'hiver n'est pas une période très facile et seuls les animaux les plus solides peuvent survivre. La buse est un migrateur partiel, c'est à dire que seuls les oiseaux qui vivent le plus au nord de l'Europe migrent vers l'Europe du sud ou de l'ouest.
Dans nos campagnes, il n'est pas rare de l'apercevoir à l'affût sur un piquet tout emmitouflée dans son duvet, une patte repliée sous son ventre et ses plumes gonflées pour maintenir sa température corporelle.


Protection
La buse, comme tous les rapaces, est heureusement protégée, cependant elle a toujours du mal à mourir de sa belle mort. Bien que parfaitement adaptée pour survivre à son environnement ou à ses éventuels ennemis naturels, elle est toujours victime des hommes.
Ses soucis viennent surtout :
- des collisions avec les voitures ou les pylônes et câbles EDF
- de l'invasion des touristes qui perturbent le calme de son territoire
- de l'altération de son habitat
- de divers empoisonnements, comme la strychnine ou autres poisons qui sont déposés sur des carcasses
- de quelques chasseurs ( bien que protégée, elle est encore victime de "plombs égarés " ).
Les pesticides et autres insecticides, principalement dus aux traitements agricoles et, ingérés par les granivores, restent actifs durant des années et se dissolvent dans les graisses des petits animaux. Ils passent sans aucun problème de la proie au prédateur et plus on remonte dans la chaîne alimentaire, plus les effets sont graves. Les rapaces sont au sommet de la chaîne...
d'après Pascal Farcy et Wikipedia


 

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La chouette effraie

La chouette a des plumes garnies de duvet. Le duvet amortit les bruits. Son vol silencieux lui permet d'entendre le plus petit bruit de ses victimes et de se précipiter sur elles sans qu'elles s'en aperçoivent. Elle hulule de façon impressionnante la nuit lorsqu'elle va chasser les petits rongeurs. Comme les chauve-souris, elle s'oriente grâce aux sons. Elle s'installe dans le creux des arbres.
J'ai une fois été obligée d'ouvrir la cheminée car des oiseaux s'agitaient dans le conduit. c'étaient deux bébés chouettes.
 


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Coucou geai et coucou gris

Le coucou ne fabrique pas de nid, et pond ses œufs un par un dans ceux des autres oiseaux. La femelle choisit un nid où se trouvent des œufs qui ressemblent aux siens. Pour faire la place, elle fait tomber un des œufs du nid. Le sien est couvé et nourri par les autres oiseaux et parfois lorsqu'il grandit il pousse carrément les autres oisillons hors du nid.
 
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Faucon crécerelle :
 

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Les geais, ( comme les pies ) glapissent aigrement et font grincer leur crécelle en volant d'un arbre à un autre, pour chercher un abri. Le geai aime les glands des chênes. Parfois il en enterre et s'il les oublient ils poussent. Lorsqu'il n'a plus de nourriture il n'hésite pas à piller les nids.
 
 
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Hirondelles
 

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Bébés merles dans leur nid
 

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La mésange a beaucoup de petits pour sauver l'espèce car nombreux sont ceux qui meurent mangés par d'autres animaux.

Les moineaux, blottis sous les feuilles des lierres, le long des vieux murs, poussent l'hiver des piaillements de détresse. Ils ont froid, ils ont faim...


La pie, ce bel oiseau noir est attiré par ce qui brille. Elle va aussi piller les nids des autres. Elle fait son nid en haut des arbres et mange aussi des miettes.
 

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Pigeon
 


 

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Même des pics. Voici le pic épeiche pourtant assez rare



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Pinson des arbres



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Le pivert ou pic vert tape sur les troncs

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Le rouge gorge : reste tout l'hiver.
 

Pendant la saison froide, alors que beaucoup d'oiseaux sont allés vers des zones plus chaudes, le rouge gorge se protège en gonflant son plumage, fait son nid sous les racines des arbres, dans des trous. Il s'approche souvent des maisons où il espère trouver à manger.

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Petite merlette

 

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La Sittelle torchepot ( Sitta europaea ) est une espèce de passereau de la famille des sittidés. Elle est très sociable, excepté en période de reproduction. Elle est extrêmement agile et escalade les arbres avec facilité. On la voit souvent descendre le long des troncs d'arbres, la tête en bas. Elle vit jusqu'à 1 500 mètres d'altitude et niche dans des arbres morts. Elle se nourrit d'insectes et de larves, ainsi que de graines, baies, noix, noisettes, glands,  Vient aux mangeoires. Cet oiseau peuple les boisements plutôt âgés, mixtes ou de feuillus, bocages, parcs et grands jardins avec vieux arbres.


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Tourterelle turque importée :

 

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Petit oiseau troglodyte

 Ce tout petit passereau qui vole près du sol est un merveilleux chanteur.



Les insectes


En nette voie de disparition !!! : les papillons, les libellules, les coccinelles, les criquets, les punaises des bois...
Avant que les insecticides n'aient fait diminuer considérablement le nombre des insectes, on pouvait assister à d'étranges banquets dans la nature. Un bruit très caractéristique accompagnait le découpage des feuilles par exemple. On pouvait aussi assister à des vols ou des sauts de centaines de sauterelles. En une seule journée, certains arbres pouvaient être totalement dépouillés.

Les insectes sont souvent nuisibles, soit qu'ils consomment des plantes cultivées : hannetons, doryphores... soit qu'ils transmettent des maladies : paludisme, fièvre jaune ou la maladie des tiques.

Les jeunes peuvent être très différents des adultes...
Ceux qui commencent par être des larves subissent aussi des transformations.
Un insecte vit bien souvent plus longtemps à l'état larvaire qu'à l'état adulte. Dès sa naissance, la larve est enveloppée d'une carapace rigide, formée d'un tégument recouvert d'une cuticule. La mobilité est possible grâce à des articulations, mais l'ensemble de la carapace est inextensible. Elle empêche donc la croissance de l'animal, mais pourtant celui-ci va grandir.
Périodiquement, il sort de sa vieille cuticule, et son tégument en fabrique une autre plus grande. On appelle ce phénomène la mue. Mais la croissance n'est pas illimitée.


L'hiver la plupart des insectes vivent au ralenti. Ils s'enterrent ou se calfeutrent dans un cocon en attendant le printemps. La terre ne les empêche pas de respirer, elle est constituée de minuscules grains entre lesquels l'air passe. Ils passent une grande partie de leur vie à l'état de larve. Les insectes ou le vent transportent le pollen d'une fleur à l'autre. Tous ont le corps divisé en trois parties : la tête, le thorax et l'abdomen. Ils ont tous des antennes et trois paires de pattes.

Chaque insecte a son régime, à chaque régime correspond un ensemble d'instruments très efficaces pour capturer les proies, saisir les aliments, les broyer s'ils sont solides, les avaler s'ils sont liquides.
Les insectes ont en général ce qu'on appelle des pièces buccales avec deux mandibules articulées. Les mandibules sont à l'extérieur de la bouche. Ce sont des appendices articulés situés à gauche et à droite de la mâchoire.

Chaque insecte a aussi ses caractéristiques sexuelles. Les insectes mâles et femelles diffèrent souvent par des caractères visibles. Souvent il existe en plus du pénis ou du vagin, un organe de ponte. L'accouplement se fait de manière variée, le plus souvent au sol, parfois entre insectes suspendus à un support, parfois en vol. Les mâles sont attirés par l'odeur que dégagent les femelles, et qu'ils perçoivent à une très grande distance. Le plus souvent les femelles ne s'accouplent qu'une seule fois. Elles possèdent dans leur appareil reproducteur une poche mettant en réserve les spermatozoïdes du mâle. Chaque femelle pond ensuite, en plusieurs fois, quelques centaines ou quelques milliers d'œufs.



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Les chenilles processionnaires passent l'hiver dans des nids de soie blanche à la cime des arbres à aiguilles ou des résineux, parfois des chênes : sorte de nid qu'elles ont elles-mêmes tissé. Elles se nourrissent des aiguilles. Au printemps elles sortent de leur cocon et les unes derrière les autres, elles descendent en longues files jusqu'au sol. Elles traversent un espace ou un chemin et remontent sur un autre conifère, souvent la nuit. Ce sont des larves de papillons. Elles ont peur de se perdre et lorsqu'elles s'éloignent, elle tissent un fil qui les relie au nid. Il ne faut pas les toucher. Leurs poils sont très irritants pour la peau.

La coccinelle dévore les pucerons. C'est un insecte carnassier avec des pièces buccales broyeuses. Elles sont très puissantes, on les voit dépasser de la tête. La coccinelle s'endort tout l'hiver sous l'écorce d'un arbre. Sous sa belle carapace rouge se trouvent de minuscules ailes transparentes. Lorsqu'elle se pose les élytres se referment sur les ailes. Elle pond près des pucerons que les larves mangeront.


Les criquets migrateurs dévorent les cultures. Ils sont aussi mangeurs d'herbe. Ils ont des mandibules moins développées que les mangeurs de feuilles.


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Le corps du criquet est protégé. Comme les serpents, il abandonne de temps en temps son étui devenu trop étroit et pas assez souple pour grandir avec lui. Il mue cinq fois.

Le dytique : ce nom signifie " plongeur " en grec; curieux animal qui vole, nage, et marche. Il est apprécié pour cela des professeurs de biologie. Il est assez rare à trouver sauf dans les vieux bassins ou près des fontaines. Le professeur de mes enfants promettait une bonne note à celui qui en trouverait un. Jusqu'au jour où elle a compris qu'on les trouvait facilement chez nous ! Elle a refusé la bonne note !!! Ce que les enfants ont pris pour une trahison... On reconnait ces insectes à leur carapace bordée de jaune. Quand ils sont dans l'eau, leurs longues pattes arrière ramènent l'air à la surface pour qu'il puisse respirer. Avec leur gueule puissante, les dytiques sont de redoutables chasseurs. La larve du dytique possède deux crochets : ce sont des mandibules creusées d'un canal.

Les frelons comme les guêpes font un nid en mâchant et mouillant du bois. Ils fabriquent une sorte de papier pour construire leurs loges.. L'ensemble forme une sorte de balle.
Le grillon, ( comme la sauterelle verte et le criquet ) s'aident parfois de leurs ailes pour faire un bond plus long.

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La maison du grillon est un trou tout rond dans la terre. Le grillon a un chant le jour. Devant le trou, il fait sa musique pour appeler sa femelle.
Le hanneton, le doryphore et la coccinelle possèdent deux paires d'ailes, mais les ailes antérieures ne servent pas au vol.. On les appelle des élytres. Au repos, ces élytres protègent la seconde paire d'ailes, ainsi que le dos de l'abdomen sur lequel ils s'appliquent, comme une armure bien ajustée. Les autres ailes sont beaucoup plus longues que les élytres.

Le hanneton mange les feuilles des arbres. Les antennes sont de taille et de forme différentes entre mâles et femelles.


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En bêchant le jardin, ou en examinant la terre d'un champ fraîchement labouré, on peut trouver des vers blancs. Ce sont des larves de hannetons. C'est une larve peu active, arquée et dépourvue d'yeux. Elle possède 6 pattes, deux courtes antennes et de très fortes mandibules avec lesquelles elles dévorent les racines. Ce sont des animaux aussi nuisibles pour les parties souterraines des plantes que les hannetons adultes le sont pour les parties aériennes.

Les libellules ont également 4 ailes participant au vol. Les ailes des deux paires battent l'air au même rythme. Elles volent habituellement près des points d'eau. Avec leurs pattes antérieures, elles capturent en vol de petits insectes. La larve des libellules se trouve au fond des ruisseaux. Elle est caractéristique par ses pièces buccales. L'animal est carnassier. Les mandibules et les mâchoires, hérissées de pointes, sont broyeuses. La lèvre inférieure repliée sous la tête au repos peut se distendre brusquement au passage d'une proie, et capturer celle-ci grâce à deux crochets acérés.


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La larve de libellule est aquatique, et grandit en subissant des mues. Cette vie dure environ deux ans. Pour subir sa dernière mue, la larve sort de l'eau en grimpant sur une plante aquatique. Le tégument se fend sur le dos, et l'adulte sort de sa dernière dépouille. Les ailes se déplissent lentement, et l'insecte est bientôt prêt à prendre son vol.

La mante religieuse : insecte carnassier poursuit sa proie à terre. Elle chasse à l'affût et guette en restant immobile dans le feuillage, avec lequel sa couleur verte lui permet de se confondre. Ses pattes antérieures sont adaptées à la préhension. Elles se détendent brutalement vers la proie. C'est le plus souvent un jeune criquet : il est dévoré aussitôt par les terribles pièces buccales portées à l'avant d'une petite tête triangulaire.


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L'accouplement de la mante religieuse est particulièrement dramatique. Au cours de cet accouplement, la femelle dévore progressivement le mâle, en commençant par la tête et en finissant par l'abdomen?

Des insectes ont une seule paire d'ailes comme les mouches et les moustiques. Les ailes avec de fines nervures battent l'air à un rythme très rapide, en produisant un sifflement caractéristique. Elles sont fixées très en arrière sur le second segment thoracique. La mouche bleue de la viande, pond sur la viande ! Elle produit un bourdonnement puissant. Les mouches consomment du sucre ou du jus de viande, elles aspirent les liquides nutritifs; avec sa trompe, la mouche humecte le sucre de salive, avant de l'aspirer par de très fins canaux. Cette salive dissout les aliments. Au repos, la trompe se replie sous la tête. Les mouches ont un rôle de " nettoyeurs ". Elles activent la décomposition des substances organiques, particulièrement des cadavres.
Si l'on abandonne de la viande ou du fromage en des lieux où les mouches peuvent accéder, celles-ci y pondent des petits amas d'œufs. De ces œufs sort une population grouillante de petits animaux à allure de vers. Ce sont des asticots. Ils ne possèdent ni pattes ni yeux, mais sont très agiles.. Ils ont à l'avant deux petits crochets favorisant leur déplacement, et deux courtes antennes. Ce sont des larves de mouches.
Les asticots de mouche, après une dizaine de jours seulement de croissance ( avec mues bien sûr ), s'immobilisent. L'ensemble a l'aspect d'un petit tonnelet. Lorsque la mouche éclot, elle doit traverser la cuticule de la nymphe et celle de l'asticot.

Les moustiques ( comme les libellules ) pondent dans l'eau, dans les étangs, les ruisseaux ou à l'intérieur des plantes aquatiques. Les nouveau-nés sont des larves sans ailes. celles-ci respirent sous l'eau grâce à des branchies. Elles dévorent des têtards. Les jeunes larves de moustiques se tortillent à la surface des mares ou des flaques sales pour respirer. Plus tard leur étui s'arrondit : les futurs moustiques se préparent à sortir...
Les moustiques piquent l'homme et aspirent son sang. Si l'on écrase un moustique, il reste une tache de sang, le sang de la victime qu'il vient de piquer. L'endroit de la piqûre rougit et provoque des démangeaisons. Elles sont dues à la salive que l'insecte a injectée dans la peau, et qui a empêché le sang de coaguler. La trompe des moustiques, par laquelle le sang est aspiré, présente quelque analogie avec celle de la mouche. Au moment de la piqûre, la trompe molle se replie et seuls les stylets, sortes de mandibules et de mâchoires à la fois, pénètrent dans la peau. Seul le moustique femelle pique. Le moustique mâle possède une trompe sans stylet avec laquelle il aspire le nectar des fleurs. Les antennes sont de taille et de forme différentes entre mâles et femelles. Il y a un développement plus important des mandibules mâles. Les pièces buccales sont suceuses alors que celles des femelles sont piqueuses.
Les larves des moustiques sont aquatiques et vivent à la surface des mares avec un appareil respiratoire particulier.
Chez les moustiques, la nymphe vit en surface de l'eau comme la larve. Elle conserve sa mobilité. Lors de l'éclosion de l'insecte adulte, sa cuticule forme un petit radeau sur lequel le moustique attend que ses ailes se déplissent et sèchent avant de prendre son vol.

Chez les papillons, les ailes sont habituellement larges et présentent une originalité : quand on prend un papillon dans la main, il reste sur les doigts une fine poussière. Celle-ci, observée au microscope, apparaît formée d'une multitude de petites écailles qui recouvre les ailes à la manière des tuiles d'un toit. Elles sont de couleurs variées, et forment souvent des dessins du plus bel effet. Les couleurs sont plus vives chez les papillons mâles que chez leurs femelles.


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Les papillons blessés par la pollution, vers d'autres univers semblent avoir fui.


 
Les papillons se nourrissent du nectar des fleurs. Ils butinent de fleur en fleur. Ils aspirent les liquides nutritifs. La trompe qu'ils déroulent sur chacune est longue et fine. Ils la plongent dans la corolle. Entre chaque arrêt sur une fleur, l'insecte enroule sa trompe sous sa tête. Les papillons diurnes ont des antennes en massue.
Au mois de Mars, dès les premiers jours chauds du printemps, un petit papillon vole ça et là. c'est le citron. Il est le seul de son espèce à cette époque de l'année. Depuis l'automne il vit caché sous les feuilles sèches d'un buisson ou parmi les branches mortes. Il a hiberné. Tout transi par le froid, son corps est devenu cassant comme du verre. Après avoir jeûné longtemps, il recherche le suc des premières fleurs écloses.
Une femelle de papillon pond ses œufs, en général, sur une plante, souvent, sur une feuille de chou. A l'éclosion il en sort des chenilles dont les têtes portent des pièces buccales broyeuses qui leur permettent de dévorer activement les feuilles. Les dégâts qu'elles commettent sont considérables.. Les trois segments du thorax portent chacun une courte paire de pattes articulées. La progression est facilitée par l'existence de pattes abdominales. Chacune n'est en fait qu'un repli de peau formant ventouse..
Toutes les chenilles vont devenir au bout de plusieurs mois des papillons colorés. Les chenilles mangent beaucoup, puis elles se suspendent la tête en bas sans bouger jusqu'à ce que leur peau se fende. Elles deviennent chrysalides. Le papillon se forme. Ensuite il se sert de ses antennes pour reconnaître les fleurs. Les antennes plongent dans la corolle des fleurs. Les papillons pondent sur l'envers des feuilles.
Une chenille ne se transforme pas directement en papillon. En général, chez les papillons diurnes, la chenille ayant achevé sa croissance sécrète un fil de soie qui la fixe à un support; la soie est simplement de la salive solidifiée.
Par la fente dorsale de la chenille, se dégage alors, non une autre chenille, mais une nouvelle forme qui restera peu près immobile pendant trois semaines. C'est une nymphe, appelée plus précisément chez les papillons une chrysalide.
Chez certains papillons nocturnes, la chenille sécrète un très long fil de soie qui l'entoure comme un fourreau, et constitue le cocon. C'est à l'intérieur de ce cocon que la chenille se transforme en chrysalide. A l'éclosion, le papillon adulte devra donc traverser la chrysalide et le cocon de soie.


Le pince-oreille : vit la nuit et pendant le journée il se cache dans les coins sombres. Malgré son nom, le pince oreille ne fait pas de mal. Il se sert de sa pince lorsqu'il est en danger.. Elle lui permet aussi de plier et de déplier des ailes dont il se sert rarement.

Les puces parasites sont de remarquables insectes sauteurs. Leurs pattes arrières sont repliées en "z" et se détendent comme un ressort devant un danger.

Les pucerons absorbent toujours la sève élaborée ( nourricière ) de l'arbuste. La salive injectée par les pucerons irrite aussi et décompose les tissus végétaux. Il existe une parthénogénèse chez les pucerons.

Les punaises des bois, dont il existe un grand nombre d'espèces, vertes, brunes...n'utilisent aussi, pour voler, que leur deuxième paire d'ailes.
Certaines punaises se nourrissent du sang des mammifères. Mais les punaises des bois ( comme les cigales et les pucerons ) se nourrissent de la sève des arbres. Ils enfoncent dans l'écorce ou les feuilles même et surtout dans les jeunes pousses des plantes un organe rigide : le bec. Pour les rosiers, ce n'est pas la même espèce qui attaque les rameaux et qui attaque les feuilles, Sous l'influence des milliers de piqûres l'arbuste dépérit. Enfin, de l'endroit piqué, s'écoule un liquide sucré que les fourmis viennent lécher. ce liquide favorise le développement du mycélium d'un champignon parasite qui forme un enduit noirâtre sur la plante.

Les sauterelles, ( comme les criquets ) possèdent aussi des ailes antérieures transformées en élytres. Ils attirent les femelles en émettant des cris stridents.
Grâce à son organe de ponte, la sauterelle verte perce le sol pour y déposer ses œufs.
Les sauterelles peuvent aussi voler.
Chez les sauterelles, le jeune, dès l'éclosion de l'œuf, ressemble à l'adulte.
L'œuf de sauterelle, par exemple, pondu à l'automne dans le sol par la femelle, éclot au printemps. Le jeune insecte est bien plus petit que l'adulte, mais lui ressemble. Cependant il lui manque les ailes. Le jeune insecte subira 5 mues avant de devenir adulte.


Le scarabée : a l'air toujours pressé. Il a six pattes et il est assez agile. Il avance en posant trois pattes d'un côté. La première et la troisième, puis la seconde de l'autre. Ainsi de suite. C'est un trépied très stable.
 
Certaines mouches piqueuses, les taons, par exemple, possèdent aussi une trompe formée de deux lèvres, contenant 5 stylets qui sont les mandibules, les mâchoires et la paroi du canal salivaire. Le femelle du taon est buveuse de sang. Elle possède une trompe piqueuse trapue et acérée qui peut perforer les peaux les plus résistantes ( celles du bœuf ou de cheval par exemple ). La piqûre est très douloureuse et s'accompagne de la sécrétion d'une substance qui empêche le sang de coaguler. Le taon mâle quant à lui est végétarien : il se nourrit du suc des fleurs.

Les vers luisants ( ou lampyre ) : ce petit animal, qui ne mesure pas plus d'un centimètre de long, est un insecte. Seul le mâle est ailé. Le femelle ne possède pas d'ailes, mais un organe lumineux sur les derniers segments de l'abdomen. Les vers luisants dont toujours des femelles. Elles n'ont pas d'ailes. Quand elles avancent la lueur apparaît. Les mâles eux volent mais ne brillent pas.

 


Date de création : 14/04/2008 @ 08:13
Dernière modification : 28/02/2013 @ 19:46
Catégorie : Mes régions : faune/flore
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Réaction n°2 

par Grillon le 23/02/2013 @ 17:53

Bonjour Mireille,

Ta note est bien longue pour être lue en entier.
La troisième image n'est pas celle d'une poule faisane, mais celle d'une perdrix rouge.

Merci pour la correction Mireille

Tu as de la chance d'avoir des chauve-souris. Chez moi, il y en a deux, rarement trois, qui sortent les soirs d'été. Je n'ai jamais pu voir où elles passaient leurs journées !

J'ai à peu près les mêmes animaux, sauf les criquets migrateurs, jamais vus en Vaucluse. Et il y a des années que je n'ai vu un ver luisant, alors que c'était courant quand j'étais gamin.

Bises du grillon

 

Merci aussi pour ce message.
En fait, si ma note est longue, c'est parce qu'elle est extraite de mon site. Mes notes ne sont pas vraiment destinées à un blog. Celui-ci est plutôt ma sauvegarde... J'ai un site bien plus complet et un site doit être présenté différemment. Les articles vont de A à Z si je peux m'exprimer ainsi.

Les chauve-souris chez nous se cachent souvent dans des grottes et elles sont protégées, même pistées ( voir article correspondant ).
Chez nous aussi les vers luisants disparaissent tués comme beaucoup de papillons, de sauterelles... par la pollution, les pesticides...


Réaction n°1 

par Croquin le 08/07/2009 @ 23:26

A propos de l'article sur les hérissons, ne surtout pas leur  donner du lait de vache, ils en meurent! Vous avez donc bien fait de leur donner du lait de chiots mais le mieux pour eux reste le lait pour chatons, plus digeste. Ils ne digerent pas le lactose, ça leur provoque des diarrhees mortelles....juste au cas où vous en recueilleriez d'autres.....Sinon il y a des sites specialisés comme celui du sanctuaire des hérissons qui conseillent très bien.

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