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Architecture des pays visités

Birmanie ( Myanmar )
 

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Pagode Shwedagon

Brésil
 
 
 
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Au Parc des ruines de Rio

L'architecture est un mélange entre Art Nouveau et Art Déco. les principales richesses sont protégées, mais pas classées.

Une aire protégée est un outil essentiel au maintien des espaces naturels et donc à la conservation de la biodiversité qu’ils abritent.

L’éclectisme a dominé sans partage à Rio de Janeiro jusqu’à la moitié des années 1920, lorsqu’il fut partiellement supplanté par l’Art nouveau, qui se distingue par des décorations aux motifs inspirés de la flore, des lignes courbes et des grilles de fer; et par l’Art déco, avec ses lignes plus stylisées, ses verres au plomb.
 
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Le monument Art déco le plus célèbre de Rio de Janeiro – et sans doute du monde – est la statue du Christ rédempteur, 1931 sur le Corcovado.

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Après la reconstruction massive des années 1960 et 1970, c’est un miracle que quelques bâtiments Art nouveau ou Art déco aient survécu à Rio de Janeiro. Ainsi, des immeubles dans le quartier de Copacabana.
 
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Le théâtre de Rio
Inspiré de l'opéra de Paris de Charles Garnier. Impressionnant de ressemblance, et d'un style qu'on ne s'attend pas à retrouver parmi l'architecture Portugaise. On parle d'un style éclectique.
Au début du XX e siècle c'était l'architecture et l'urbanisme parisien qui étaient les modèles, alors qu'à partir des années 50 les choses se sont inversées.

REFORME  URBAINE 1800

Les « réformes urbaines »  ne visaient pas seulement à moderniser les infrastructures des villes, mais également à transformer leur composition raciale et sociale. Pendant le 19e siècle les travailleurs s’étaient entassés dans des maisons et des habitations décadentes de l’époque coloniale divisées en compartiments:  cortiços y cabeças de porco au Brésil . Comme le boom des exportations attira un nombre croissant de migrants dans les villes de la région, ces quartiers urbains pauvres connurent également une croissance. Leur surpopulation et les conditions sanitaires infrahumaines générèrent des taux élevés de mortalité urbaine, de délinquance et d’épidémies occasionnelles qui menacèrent toute la population des villes.
A travers toute l’Amérique Latine, ces quartiers étaient peuplés dans leur grande majorité par des Noirs et des mulâtres. Àu Brésil, ou des milliers de personnes récemment libérées essayèrent d’échapper à la récente captivité en se déplaçant dans les villes, cette tendance fut réellement intense. À Río de Janeiro, les immigrants Noirs venus de Bahia s’établirent dans le voisinage du centre de la ville près des quais, qui très vite répondit au nom de « Petite Afrique ».
A mesure que ce voisinage se remplissait, d’autres immigrants bahianais construisirent la première favela de Río, un ensemble de cabanes et de baraques provisoires sur une colline située derrière le Ministère de la Guerre. Au cours du 20
e siècle, les favelas se disséminèrent dans toute la ville et devinrent un mode commun de foyer pour les pauvres, qui comme à l’époque du changement de siècle étaient en majorité afrobrésiliens.

REFORME  URBAINE 1900

La planification urbaine poursuit son histoire. Dans les années 1900 une planification urbaine commence à apparaître après maturation. Elle répond aux problèmes posés par la croissance des villes. Elle cherche à anticiper et canliser les développements


Le Mouvement National de lutte pour le logement – MNLM lutte pour le droit au Logement et la réforme urbaine au Brésil a été créé en 1990 en vue d’articuler au niveau national les luttes locales urbaines.

Un projet de société : la mise en place de coopératives...

L’un des principaux projets de la réforme urbaine défendue par le MNLM repose sur la mise en place de coopératives, notamment de construction. Face à une population sans logis, sans travail et sans revenu, les coopératives d’habitation et multi activités, déjà largement mises en pratique en Amérique latine, est une alternative concrète et viable. Ce projet est en discussion dans le mouvement depuis quelques années.

Dans cette perspective, le mouvement a élaboré un projet d’usine de fabrication de briques destinées à l’auto construction d’habitation en zone urbaine. Une machine écologique de fabrication des briques est déjà sur pied, entièrement conçue et propriété du MNLM. L’usine est jusqu’à présent en cours d’élaboration : le lieu d’implantation de l’usine et la distribution des briques restent à définir, les recherches de financement sont en cours ainsi que la recherche de matériaux subventionnés. Les modalités de fonctionnement des coopératives sont en cours de validation au niveau des coordinations régionales et de la coordination nationale.

Les États-Unis sont la première puissance du monde alors que le Brésil commence tout juste à s’affirmer à l’échelle mondiale, même s’il est depuis longtemps le leader de l’Amérique latine. Pourtant leurs dynamiques territoriales, qui sont à la fois les fondements et les conséquences de ces positionnements, offrent de nombreux points communs dans leurs projets.

 
Chili

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Santiago Palais de la Moneda

Chine
 


Matériau de construction de haute qualité dans la Chine ancienne, les tuiles vernissées étaient utilisées exclusivement pour les bâtiments impériaux ou les résidences de nobles et d'officiels de haut rang.

Le système social hiérarchique chinois engendra un système très restrictif de réglementations architecturales. Toutes les constructions étaient contrôlées par un code de construction détaillé qui différenciait clairement le rang et le statut.
Ce code appliqué comme loi dès le VIIe siècle apr. J.-C., régissait tous les aspects de la conception et de la construction, depuis l’échelle à respecter, le plan, jusqu’aux formes du toit et la décoration. Les transgressions de ce code étaient considérées comme un crime et passibles de peine de mort dans certains cas. L’architecture devint l’un des symboles les plus reconnaissables de la société féodale chinoise fondée sur la classe sociale.

L’architecture chinoise, est depuis les années 1980, une architecture en pleine mutation. Une nouvelle génération d’architectes chinois prend la relève des premiers architectes formés en Occident au XXe siècle et l’aspect architectural et urbain de la Chine se métamorphose à vive allure, aux dépens des dernières traces de l’architecture traditionnelle ( d'époques Ming et Qing essentiellement )
Quant à l'architecture contemporaine en Chine, elle est confiée à des cabinets d'architectes qui appliquent les valeurs et les méthodes du modernisme en architecture. Les très grands projets, résultats de concours internationaux, ont été souvent réalisés par des cabinets étrangers de renom international, comme c’est le cas partout ailleurs pour ce type de projet.

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Palais d'été

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Le temple du ciel

est considéré comme l'achèvement de l'architecture chinoise traditionnelle.

Le célébrissime temple aux toits bleus, construit sans le moindre clou, a été édifié par l'empereur Yongle de la dynastie des Mings, pour rester en liaison avec le ciel, entre 1406 à 1420; il fut construit en même temps que la Cité Interdite.   Le site fut plusieurs fois reconstruit et rénové, la dernière fois à l'occasion des Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

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Hutong

Les maisons du vieux Pékin, il y en a apparemment de moins en moins. On en trouve encore à Hutong et près d'un lac où l’on peut se promener en bateau. Là, elles ont toutes été détruites puis reconstruites.

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Le long des remparts à Pékin


 L'ensemble de la muraille impériale entourant la ville a été démantelé afin de permettre une meilleure circulation.

Les portes de l'ancienne ville

Autrefois, de larges boulevards rectilignes, partant de chacune des portes, découpaient  la ville en rectangles réguliers, toutes les rues de quelque importance étaient orientées Nord-Sud ou Est-Ouest. Les ponts en pierre, les arcs de triomphe en bois peints de couleurs vives, les portes monumentales des palais et des temples faisaient aux voyageurs de l'époque une impression grandiose.

Les portes intérieures de la Cité impériale  étaient les suivantes ( à partir de la place Tian'anmen, et dans le sens des aiguilles d'une montre ) :

    Tian'anmen  - Porte de la Paix céleste
    Zhonghuamen  (anciennement Dàqīngmén, Porte de la dynastie Qing) - Porte de Chine ( qui a été détruite )
    Xi'anmen  - Porte de la Paix occidentale
    Di'anmen  - Porte de la Paix terrestre
    Dong'anmen  - Porte de la Paix orientale

Vers la Cité interdite :

    Wumen  - Porte du Midi
    Xihuamen  - Porte de Gloire occidentale
    Shenwumen - Porte de la prouesse divine
    Donghuamen  - Porte de Gloire orientale

Dynastie Ming

La Cité impériale comportait six portes :

    Au sud se trouvait la « Porte du Grand Ming » (renommée plus tard, Daqingmen , soit porte du Grand Qing, puis Porte de Chine - Zhonghuamen).
    Derrière la Porte du Grand Ming se trouvait « Chengtianmen », ( renommée plus tard Tian'anmen, « Porte de la Paix céleste »).
    De part et d'autre de Tian'anmen se trouvaient la « Porte gauche de Chang'an » ( Xi'anzuomen ) et la « Porte droite de Chang'an » ( Xi'anyoumen ).
    À l'est se trouvait « Dong'anmen » (« Porte de la Paix orientale ») et à l'ouest « Xi'anmen » (« Porte de la Paix occidentale »).
    Au nord se trouvait « Houzaimen » ( renommée plus tard Dianmen, « Porte de la Paix annuelle » ).


Dynastie Qing

En 1912, à la suite d'un coup d'État du seigneur de la guerre Cao Kun, Donganmen fut détruite par le feu. En 1914, le Corridor des mille pas fut démoli pour faire place au parc Zhongshan, nom donné par Sun Yat-sen. En 1915, pour améliorer le trafic dans la ville, une bonne partie des murailles de la ville impériale fut détruite. Après le déplacement de la capitale à Nankin, Zhongnanhai devint un parc public.

En 1949, la République populaire de Chine établit sa capitale à Pékin. Dans les années qui suivirent, toutes les portes à l'exception de Tian'anmen furent démolies.

Depuis 2000, le Gouvernement municipal de Pékin a restauré certains des temples, et a refait un parc à proximité des restes des murailles de la Cité impériale. Il est envisagé de réinstaller diverses institutions en ces constructions historiques. En 2004, une ordonnance datant de 1984 concernant la hauteur et les restrictions de construction dans la zone de la Cité impériale a été reconduite. En 2005, une proposition a été faite d'inclure la Cité impériale et le parc Beihai comme extension de la Cité interdite en tant que patrimoine UNESCO.

La porte méridionaleWu men, édifiée en 1420, a été reconstruite en 1647, restaurée à plusieurs reprises, notamment en 1979. Sa construction rappelle un peu celle de nos châteaux forts. C'est ici que l'empereur recevait les soldats qui rentraient victorieux de la guerre.

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Porte de la paix céleste


La Porte de la Paix Céleste, Tian'anmen, la seule porte extérieure toujours existante de la Cité impériale de Pékin.

Les transformations spectaculaires qui ont touché Pékin ces dernières années, notamment juste avant les jeux Olympiques de 2008, ont choqué de nombreux visiteurs, particulièrement ceux qui avaient connu la ville il y a dix ou vingt ans.


Depuis les origines, l’architecture en Chine, dans les zones de peuplement Han, était majoritairement une architecture de bois. Aujourd'hui, surtout à Pékin il a fallu tenir compte de l'expansion de la ville. Le modèle de maisons basses sans étage a cédé la place  à un modèle d'expansion en hauteur.

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Un modèle d'expansion en hauteur

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 Les nouveaux développements se manifestent par la prolifération des autoroutes et des gratte-ciel et par la fièvre du commerce et de la finance…

Le projet retenu, sur le conseil des experts russes et qui servit de base au schéma directeur de 1958, fut celui d’une ville se développant autour de la Ville ancienne, avec au centre la nouvelle place Tian’An men, tandis qu’un autre projet ( projet Liang-Chen ), proposait une ville bicéphale, alignée sur un axe central est-ouest, avec d’un côté la ville ancienne conservée dans ses murailles ( à l’est ) et de l’autre une nouvelle ville, autour de la cité administrative et politique ( à l’ouest ). De nombreux urbanistes et architectes chinois affirment aujourd’hui que la destruction de la ville ancienne de Pékin a son origine dans cette décision. En effet, ce choix conduisit à installer les fonctions centrales, politiques et administratives de la ville dans son périmètre. Les besoins d’espaces de ces diverses fonctions et les conceptions urbanistiques appliquées à l’époque firent le reste. Ce fut le premier changement d’échelle. L’application du projet Liang-Chen aurait permis de sauver les remparts de Pékin et ce faisant, aurait peut-être obligé à des considérations de rapports d’échelle plus drastiques. Les fortifications de Pékin sont démolies pour construire le second boulevard périphérique.

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Place Tian'An men

La place actuelle, Tian’An men,  fut le fruit d’importants travaux d’aménagement du paysage urbain pékinois qui eurent lieu dans l'ensemble de l’ancienne ville, sous la gouvernement de Mao Zedong.

Cette place devait être un espace très vaste où l’on pourrait rassembler « 1 million de personnes », pour des manifestations de masse notamment. Ces travaux ont nécessité la démolition en 1954 de l’ancienne Porte de Chine, à l’emplacement de laquelle on construira une vingtaine années plus tard le mausolée de Mao Zedong.

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Au fond, le mausolée de Mao Zedong

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Mausolée de Mao Zedong et statues révolutionnaires.

En 1952, on avait déjà érigé à proximité du centre de la place, le monument aux Héros du Peuple, construit à la mémoire des martyrs qui ont donné leur vie pour la lutte révolutionnaire du peuple chinois lors des XIXe et XXe siècles.

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Monument aux héros du peuple

 
Cuba
 
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Le baroque cubain : cathédrale de la Havane


L'Église et le couvent de Nuestra Señora de Belén

Ce vaste ensemble construit entre 1712 et 1718 pour la congrégation de Bethléem fut le premier édifice de style baroque à La Havane.

 

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Les styles de l'époque coloniale : des demeures à la Havane, les théâtres

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Le style art Déco de l'édifice Bacardí
 
 
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Le Castillo del Morro : San Pedro de la Roca ( 1637- 38 ) à 10 km du centre de Santiago de Cuba est un remarquable exemple de l'architecture militaire hispano-américaine. Cette fortification, conçue par l'Italien Juan Bautista Antonelli, reconstruite par les Espagnols, pour protéger Santiago  des pirates, traduit les principes de la Renaissance : formes géométriques ( 3 bastions puissants qui contrôlaient la baie, le port et la ville ) , symétrie et respect des proportions. Juan Bautista Antonelli, un italien était un constructeur de style renaissance.
Le castillo est inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité en raison de son architecture très particulière en étoile. Il est équipé d'un savant système de défense.
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La maison de Diego Velázquez ( 1516 ) est la maison du célèbre conquérant espagnol devenu premier gouverneur de Cuba. Elle représente un formidable témoignage de la mixité culturelle et de l’héritage arabo-andalou, facilement observable par sa loggia. Elle a servi de modèle à de nombreuses autres maisons coloniales.
Les boiseries sont dans un style mauresque, on voit des moucharabiehs au pavillon mauresque et le plafond ouvragé est en cèdre.

Le premier étage fut construit en 1519 alors que l’étage supérieur fut réalisé en 1530. Elle est ainsi la première maison coloniale de l’île, et même de l’Amérique latine tout entière, et abrite vaisselle, mobilier, boiseries et décorations allant du XVI
e au XIXe siècle.
 Restaurée en 1965, elle a été transformée en « musée Diego Velázquez », et depuis peu en « musée de l’Art colonial »
La casa de Diego Velásquez a au fond du patio une 'architecture de type colonial espagnol.

 
EAU : émirats
 
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Abu Dhabi mosquée de Shikh Zayed

 

Espagne : Cadix
 
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Les grands monuments hispano-musulmans sont les impressionnants témoins d'une brillante civilisation. Cathédrales gothiques et Renaissance sont la marque de la conquête par une nouvelle foi qui devait s'affirmer haut et fort, tandis qu'églises et couvents baroques témoignent de l'afflux des richesses du nouveau monde. Plus récemment apparaît un style proprement andalou.
 
 
Égypte
 

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Le Caire

France

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L'architecture du haut Quercy est également bien représentée à G. dans le Sud Ouest : manoirs, pigeonniers et colombiers, toits de lauzes ou recouverts en ardoises.
 

Marseille : une parcelle du patrimoine

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Le Palais Longchamp : rénové a permis à ce chef d'œuvre de l'architecture Henry Espérandieu de retrouver sa splendeur originale. Il devient Musée des Beaux Arts et présente de riches collections.

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Des bastides :

La bastide est un ensemble constitué par le domaine et ses bâtiments. C'est un espace rural et même agricole mais avec jardin de plaisance aussi. L'habitation de maître est souvent accolée à celle du paysan ou voisine. Plus les dépendances sont accolées, plus la maison serait ancienne...

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Le château de Bois Luzy

Bois-Luzy est un quartier de Marseille situé sur les hauteurs de la ville, dans un quartier calme et un petit peu boisé, entre les villages de Montolivet et  St. Barnabé. Pour rappel Marseille est constituée de 111 villages.
Le château, de style Second Empire, de dimensions relativement modestes, avec 380 m2 d'emprise au sol, s'élève sur 3 niveaux. Il est ceint d'une grande terrasse et entouré d’un parc public de 8 hectares avec jeux de boules...
Jadis le quartier était un bois comme Bois Lemaître, Fondacle, La cité py... Nous y jouions avec le patronage, en famille...Tout est construit aujourd'hui, même si les noms de lieux demeurent...
Mais à Bois-Luzy, " Nous n'irons plus au bois ", car les bois ont été coupés !

 On a commencé à le déboiser pendant la 2 e guerre mondiale pour en faire du bois de chauffage. Au début, la propriété du château s'étendait jusqu' à la Place de BOIS-LUZY où se trouve la pharmacie.
Nous pouvons encore voir les anciens piliers qui entouraient le portail et la grille de l' entrée de la propriété.


Au XVIIe siècle la bastide de Bois-Luzy et ses dix sept hectares avec pinèdes, vignes, oliviers, et arbres fruitiers, appartenaient à l'historien ( notaire )  Louis-Antoine de Ruffi. Sa famille l'a aménagée et pendant 6 générations, elle restera dans leur patrimoine familial. Louis-Antoine de Ruffi décédant en 1724, les terres passèrent à son neveu Dudemaine, puis, après divers propriétaires furent vendues en 1856 à Charles-Guillaume Bazin, armateur qui fit construire le château en 1861. Luzy était le surnom familier de son épouse, Louise Caroline Eugénie. De là viendrait l'origine du nom Bois Luzy. Les habitants du quartier allaient disaient-ils au bois de Luzy. Depuis ce temps là, on a appelé le quartier Bois Luzy.

 Le château, dans sa forme actuelle fut restauré par Monsieur De Saint Allary en 1872. Sa restauration dura plusieurs années. Il acheta d'autres terrains autour pour faire une bastide avec 26 hectares. La partie basse était la prairie, irriguée par les eaux du canal de Marseille en 1880. Le domaine comprenait aussi des vergers, des vignes et une ferme. La partie haute était une pinède recherchée par les chasseurs de grives et d'ortolans.
Paul Dyens, le fermier de M. de Saint-Allary développa la culture des fleurs coupées et notamment les lys, les roses et les glaïeuls, que la comtesse apportait régulièrement en calèche à Notre-Dame de La Garde.

La mosaïque du hall central fut exécutée par une équipe de mosaïstes italiens, les mêmes qui réalisèrent les mosaïques de la Basilique de Notre Dame de la Garde, à cette époque. Celle-ci, à Bois-Luzy fut hélas fendue en deux depuis le percement du tunnel de la L2 passant juste en contrebas du Château.
Le lustre de la Basilique de Notre Dame de la Garde et qui a aujourd'hui été porté dans les caves de la basilique, provient du hall central du Château de Bois-Luzy : c'est la Marquise de Saint Allary qui en fit don lors de la vente du château, au début du XIX e siècle.
 Plusieurs propriétaires, négociants et armateurs, se succèdent et transforment la propriété jusqu'à son acquisition en 1925 par une banque. La Société Générale Foncière ensuite la morcelle et en fait un des plus grands lotissements, pour l'époque, de Marseille.

En 1926 par délibération, le Château est acheté par la ville
En 1932 il a été transformé en maison de repos-sanatorium pour la police mais celle-ci n'a jamais été inaugurée à cause de la guerre et il n'a jamais servi en tant que tel, la seconde guerre mondiale ayant empêché son ouverture.
 En 1940, pendant l'occupation, il a été réquisitionné par les Allemands et reçut successivement divers occupants, dont des unités de l'armée allemande.

En 1947, la ville, après de multiples tribulations, le confia à une association à but non-lucratif, gestionnaire d'Auberges de Jeunesse.
En 1950, des squatters l'envahirent et n'en furent délogés que quelques années plus tard, par les services communaux.
Il reste aujourd'hui, converti en auberge de jeunesse et il se cherche une vocation culturelle. L'endroit offre un logement peu lucratif, au-dessus du bruit de la cité mais dans le gazouillis des oiseaux et avec une vue à couper le souffle sur la rade.

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La Magalone : Le jardin de la Magalone est un parc situé au 245 boulevard Michelet à Marseille.  Située dans le quartier de Mazargues, juste en face de la Cité radieuse " Le Corbusier ", la bastide de la Magalone date de la fin du XVIIe siècle. Il s'agit de l'ancienne propriété d'un riche négociant Marseillais, dont la bastide, la petite chapelle et le jardin sont maintenant la propriété de la ville de Marseille.
Le salon principal, un hall de 150 m2 au rez-de-chaussée, a reçu au cours des ans de célèbres peintres, poètes et musiciens. Aujourd’hui encore, les artistes perpétuent cette tradition musicale, la  " Cité de la Musique de Marseille  " lui insuffle une vie et un rayonnement artistiques en diffusant des concerts de musique ancienne, classique, contemporaine.
Jusqu’au XVIIe siècle, en Provence, les bastides étaient de riches maisons de maître liées à l’exploitation agricole. A l’époque baroque, elles deviendront de pures résidences aménagées comme de véritables petits châteaux.
La villa a été construite entre 1790 et 1810 à l'initiative de la famille Sabran. On attribue ses plans à Pierre PUGET ( ainsi que les statues et bassins, en association avec Christophe Veyrier ) en raison de sa ressemblance avec une construction italienne conçue par l’architecte - sculpteur.
C’est à la fin du XVIIe siècle que les frères MAGALON, riches négociants marseillais spécialisés dans le cabotage en Méditerranée, en firent l'achat.
La propriété va s'appeler la Magalone de même que la Blancarde appartenait à l'origine à la famille Blancard et d'autres de même...
La bastide a été vendue à plusieurs reprises. En 1850 la Magalone est rachetée par la famille de Baptiste-Pascal-Etienne BURET. Le domaine s'étendait alors sur 12 ha. Début 1900, sa petite fille, Madame de FERRY se donne, avec son mari, « la mission de restituer à la vieille maison le peu qui lui manquait pour devenir un précieux joyau d’art décoratif ».

De très importants travaux de restauration furent entrepris et le parc fut transformé en jardin à la française par le paysagiste Edouard ANDRE.
Madame de FERRY, sensible aux arts, cultivée, fit rayonner la Magalone où elle accueillit ses amis écrivains, peintres, musiciens.
Le lieu accueillit  des beaux esprits de leur temps : Mistral, Mounet-Sully, Anna de Noailles... Elle-même publia des recueils de poèmes sous le nom de Marie de SORMIOU.
En 1964, c’est la petite-fille de Madame de FERRY, qui héritera de la Bastide. Elle y habitera avec sa famille jusqu’en septembre 1986, date à laquelle la Ville de Marseille fit l’acquisition de la Magalone.
Des douze hectares existant encore à la fin du XIXe siècle, un seul hectare et demi subsiste aujourd’hui. Ce morcellement progressif fut ponctué par l’aménagement du boulevard Michelet en 1898, l’édification de La Cité Radieuse de Le Corbusier en 1949, la création du Parc Sévigné en 1960 et des Petites Magalones en 1970.
Depuis qu’elle en a fait l’acquisition, la Ville de Marseille et le Ministère de la Culture consacrent régulièrement des crédits à la restauration du bâtiment inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques et à l’entretien du parc. Le Ministère de la Culture participe également aux financements de ces travaux.

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La vieille Charité : La vieille Charité, située au cœur historique du quartier du Panier était un monument construit pour abriter les sans-abris natifs de Marseille, très nombreux au début du 17 e siècle. Ce projet a été établi par Pierre Puget. La première pierre est posée en Avril 1679. Forme unique, en France, de la coupole, qui est l'aboutissement des recherches architecturales de l'artiste influencé par le baroque romain. Le porche à colonnes corinthiennes est construit entre 1861 et 1863 par Blanchet, architecte des hospices de Marseille. La chapelle et l'hospice sont classés monuments historiques en Janvier 1951. L'ensemble rénové depuis 1980 est aujourd'hui une institution culturelle incontournable, abritant deux musées et des galeries d'exposition.

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Les sœurs de Notre Dame de la compassion au 36 de l'allée de la Compassion.

Cette propriété a une histoire qui remonte au 15 e siècle. La congrégation a été fondée par le père jésuite Jean François Barthès en 1843.

La grande Compassion se trouve à l'entrée de St Barnabé, dans une rue discrète, presque une allée ombragée avec quelques maisons.
Acquise en 1845, cette propriété appartenait à des nobles, les Blancard. Ce domaine fut acheté par les sœurs de la Compassion le 22 Mars 1845. L'ensemble était composé d'une bastide en " u ", d'une bergerie, d'une écurie et de logements pour les domestiques. Résidant dans un château du XVII e siècle, entouré d'un parc boisé, les pensionnaires bénéficient d'un cadre magnifique.

 
 
Italie
 

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A Reggio di Calabre, au parc archéologique des murailles grecques, on constate que les murailles sont construites en briques cuites.
Les murailles en briques crues sont de l'époque du tyran Anassila. Tandis que celles en briques cuites sont à attribuer à l'époque du tyran Dionisio II, entre le 356 et le 351 époque au cours de laquelle il fut chassé.


On peut admirer les Sirènes : sculpture imposante en bois réalisée par l'artiste Ermonde Lion sur le tronc restant d'un arbre séculaire de magnolia.
 Le site archéologique des Murailles Grecques du IV
e environ, faisait probablement partie de la fortification demandée par Dionisio II qui fit reconstruire la ville en la dénommant Febea, la ville du Soleil.
Un peu plus loin, après un bref arrêt au monument dédié au latiniste Diego Vitrioli, pour lequel a été réutilisée une colonne ancienne, retrouvée dans la zone de la ville, on atteint la zone archéologique des Thermes Romains, bien conservée. Probablement d'usage privé pendant le moyen âge impérial, les thermes devaient se trouver à l'extérieur de l'enclos, près du sacré Apsia. À l'intérieur de l'installation thermale, il est possible d'admirer le plancher, la vasque pour les immersions froides, la vasque pour les immersions chaudes et le gymnase, pour les exercices, avec des portiques et des structures dont on voit encore de nombreuses colonnes.

Il y a encore à voir au cours de cette promenade, la Stèle du Partisan (1944), le Monument en l'honneur des morts de la guerre, pour service institutionnel (1992), une sculpture moderne réalisée dans les ans 70, figurant des bustes et de nombreuses colonnes grecques également répandues dans les parterres.

Non loin de la gare ferroviaire, de l'horloge, sur la place Garibaldi, d'importance considérable est le néoclassique Portail de la maison Vitrioli, en pierre de Syracuse, une des rares structures qui a résisté au séisme de 1908.
Le portail qui se trouvait devant la maison du poète latin Reggino Diego Vitrioli,serait du 9
e siècle; il fut endommagé pendant les bombardements et puis démoli en 1962. Et plus tard, déplacé là où il se trouve actuellement. (1974).

 

Laos

Vat phu champasak : Sur le fronton ouest du pavillon nord, un relief représente Shiva et Parvati assis sur le taureau Nandi, la monture de Shiva. L' ancien sanctuaire khmer a été restauré, surtout le pavillon de Nandi : un pavillon assez petit qui avoisine deux galeries effondrées et un escalier " naga ", escarpé, en latérite très ancien.  Les fondations sont en grès, les pavillons rectangulaires sont en grès et latérite et sculptés probablement du 10 e ou 11e siècle. Sur le fronton ouest du pavillon nord, un relief représente Shiva et Parvati assis sur le taureau Nandi, la monture de Shiva.

Ce site à flanc de montagne s’organise sur plusieurs niveaux. Une superbe allée d’escaliers bordée de frangipaniers centenaires permet d’accéder au troisième niveau. Enfin, l’ascension du dernier niveau nous fait découvrir le plus ancien bâtiment religieux de Vat Phu, un sanctuaire consacré à Shiva, construit au VIe siècle et reposant à l’ombre des arbres de la montagne.

Maurice

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Japon
 

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 Roppongi Hills affranchit ses visiteurs de la gravité avec son architecture verticale et éthérée. Un ballet permanent d'ascenseurs et d'escalators vous portera sans effort vers toutes les activités proposées par le centre. Notez le gigantisme des bâtiments.

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A Tokyo, un observatoire est situé au 51ème étage de la tour Mori du complexe Roppongi Hills, localisé dans l'arrondissement de Minato. Il offre une vue à 360° sur toute la mégapole japonaise à environ 250 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Architecte   :  Tachū Naitō; Ingénieur  : Nikken Sekkei; Construction   : 1958; Usage    : Communication;  Hauteur de lʼantenne   : 332,6 m; Hauteur du dernier étage   : 249,9 m; Étages  : 6

C'est une tour rouge et blanche située dans l'arrondissement de Minato à Tokyo. Son concept est fondé sur celui de la tour Eiffel de Paris. La tour mesure 332,6 mètres de haut  (soit 7,6 mètres de plus que la tour Eiffel, qui en mesure 325 avec son antenne ) ce qui en fait l'une des plus hautes tours en métal du monde. L'édifice ne pèse que 4 000 tonnes, ce qui est bien moins que les 10 100 tonnes de la tour Eiffel. La construction démarre en 1957 et s'achève en 1958. L'hiver, elle est illuminée en orange et l'été en blanc.

  Ses fonctions d'émetteur de radio et télévision seront prochainement déplacées sur la Tokyo Sky Tree, une tour deux fois plus haute, construite dans le quartier Sumida-ku.

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Tokyo Sky Tree ou arbre de Tokyo avec une structure grise et une hauteur de  634 m

 

Pas mal de  tours donc à Tokyo. Il y a à Tokyo 47 bâtiments et structures d'une hauteur supérieure à 180 m.

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 Île Minamitori LORAN-C pour les transmissions avec une antenne rouge et blanche sur une petite île triangulaire, verte; haute de     213 m

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 L'usine d'incinération de Toshima avec une immense cheminée blanche, angulaire qui atteint un immeuble marron de 210 mm

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 La tour d'Ouest qui atteint le ciel... de 195 m.

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Rainbow Bridge (Tokyo)


Type   :  Pont suspendu
Longueur  :   798 m
Portée principale  :   570 m
Largeur   :  200 m
Hauteur  :   127 m
Matériau(x) :    Acier

Architecte(s)   :  Kawasaki Heavy Industries


Le Rainbow Bridge, Pont Arc-en-ciel, est un pont suspendu au-dessus de la baie de Tokyo reliant les quais de Shibaura et l'île artificielle d'Odaiba à Minato (Tokyo). Il a été achevé en 1993.

Le pont s'étend sur 570 m, et porte trois lignes de transports : l'autoroute Shuto Expressway n° 11 d'Odaiba sur la plate-forme supérieure, la route 357, également connue sous le nom de Rinkou Douro et la ligne du métro automatique Yurikamome sur la plate-forme inférieure.

Le pont possède deux passages de piétons séparés des côtés nord et sud; le côté nord offre des vues du port de Tokyo et de la tour de Tokyo, alors que le côté sud offre des vues de la baie de Tokyo et occasionnellement du mont Fuji. Les deux passages peuvent seulement être utilisés pendant certaines heures ( de 9 h à 21 h en été ; de 10 h à 18 h en hiver ).

Le pont est accessible à pied de la station Tamachi (JR) ou de la station Shibaura-futō (Yurikamome) du côté du continent.

Architecture
Les tours soutenant le pont sont de couleur blanche, conçues pour être en harmonie avec l'horizon du centre de Tokyo vu d'Odaiba. Des lampes sont placées sur les fils soutenant le pont, et sont illuminées la nuit par trois couleurs différentes, rouge, blanc et vert, en utilisant l'énergie solaire emmagasinée pendant la journée.
                
       

 
Panama
 
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Le théâtre national se trouve à côté de l'église de San Francisco. La moitié de l'édifice est occupé par le Ministère de la justice. Un bon tiers arbore un intérieur qui ressemble étrangement à la Scala de Milan, non sans raison car c'est Ruggieri, l'architecte de la Scala qui en fut l'auteur.

 
 
Thaïlande
 
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Le temple blanc de Chiang Rai
 
Situé à 13 km au sud de Chiang Rai, en Thaïlande, le Wat Rong Khun est communément appelé le temple blanc. Il a été construit par Chalermchai Kositpipat ... un artiste thaï, qui en l’honneur du roi actuel Rama IX et de la ville de Chiang Rai, s’est lancé dans ce projet, il y a près de 16 ans, en 1997. Aujourd’hui, le temple blanc n’est toujours pas achevé.
 
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Chalermchai a une approche très personnelle de l'architecture traditionnelle bouddhiste. Il a l'art de la brillance, du détail dans les décorations, des symboles renouvelés.

Turquie

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Anciennes portes du vieux  Antalya

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Une mosquée de Manavgat. C'est une copie à échelle réduite de la mosquée bleue d'Istambul ( ou même de la Mosquée Sultan Ahmet Camii, une mosquée historique ). A l'extérieur, elle arbore une grande coupole et quatre minarets.

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Les coupoles sont richement décorées et les vitraux diffusent une lumière douce. Devant se trouve une imposante fontaine pour les ablutions avec marbre blanc et mosaïques bleues. Sa décoration intérieure a aussi été inspirée par la Mosquée bleue d'Istanbul mais l'intérieur reprend également un peu le plan, les proportions de sainte Sophie... Il faut penser aussi à la mosquée de Soliman.

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La Mosquée bleue d'Istanbul : belle vue des décorations



La conception de la mosquée Sultan Ahmet est l'aboutissement de deux siècles de développement à la fois de mosquées ottomanes et d'églises byzantines.

Conçue par l'architecte Sedefhar Mehmet Ağa, la mosquée est considérée comme le dernier exemple de l'architecture ottomane classique. L'architecte a habilement synthétisé les idées de son maître Mimar Sinan, en visant une taille importante, la majesté et la splendeur, mais l'intérieur n'a pas sa pensée créatrice.

Vu de la cour, le profil de la mosquée devient une succession harmonieuse de coupoles et demi-dômes. L'effet global de l'extérieur sur le visiteur est une harmonie visuelle parfaite qui conduit l'œil jusqu'au sommet de la coupole centrale.


 

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Sainte Sophie

Sainte-Sophie est l'un des plus grands exemples de l'architecture byzantine. Sa décoration intérieure, ses mosaïques, ses colonnes de porphyre et sa couverture en coupole sont d'une immense valeur artistique. Justinien a lui-même supervisé l'achèvement de la basilique, la plus grande jamais construite à ce moment, qui devait rester la plus grande église du monde jusqu'à l'achèvement de la cathédrale Notre-Dame du Siège de Séville.

 

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Süleymaniye Camii. La mosquée de Soliman




La plus grande mosquée de la ville fut érigée pour le plus grand des sultans, Soliman-le-Magnifique, sur la troisième colline du vieux Stamboul d’où elle domine majestueusement la Corne d’Or. C’est le plus grand succès de l’architecte Sinan et certainement la plus belle mosquée d'Istanbul.
Seulement pour assurer la stabilité des bases et pour leur construction, il a fallu pas moins de six ans, après quoi la construction réelle de la mosquée put débuter en 1550.

L’accès se fait soit par le portique central de la façade principale, soit par les portails latéraux qui mènent respectivement, à la galerie impériale et à la galerie publique. Cinq coupoles sont fixées de chaque côté du dôme principal, supportées par des petits pilastres entre les piliers principaux où repose la coupole centrale. Ainsi une zone exceptionnelle a été laissée libre pour la prière.
Très sobre, la décoration peinte est aussi discrète et les 138 fenêtres à vitraux rehaussent la simplicité de l’ensemble. La
lumière du matin est préférable pour la visite du sanctuaire.

Zimbabwe

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Aux chutes du Zambèze


Date de création : 26/02/2012 . 21:04
Dernière modification : 14/12/2014 . 21:08
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C'est une habitude chez certains en France de critiquer le pouvoir en place, dès qu'il est en place. Stupidement reprochant même parfois ce qui était dans le propre programme de ces gens.

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