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Poèmes

De Auguinou, ptit + et GV ( jepoeme )

Tu évolues, c'est de plus en plus beau, de plus en plus profond, de plus en plus réussi...

Certaines personnes commencent à le remarquer. On lui demande des poèmes pour offrir. Il a été mis en musique par Dail Zen et Dantalio. Certains de ses poèmes ont été lus en public, par Martin Duvanon du Vachat qui écrit lui-même et joue des pièces.

Peut-être que la plus beauté se situe dans la simplicité. J'utilise des phrases courtes, des mots usés. Mais en les plaçant bien, ils peuvent être réutilisés. J'écris sans fierté. Ne croyez pas que je me prends pour un héros, je sais que je pars de zéro. Je n'attends rien mais je parle du fond du cœur. Les images que je décris ne feront sans doute pas rêver mais elles font partie de mon passé. Sois indulgent, sois tolérant. N'oublies pas que derrière un adulte, il y avait un enfant.


C'est un petit oiseau.


Je l'ai beaucoup cajolé, mais un jour j'ai crié,
Alors il s'est envolé.
Ma vie s'est écroulée.
Petit amour était mon oiseau.
Je l'appelais petit Poussinet adoré.
C'est cet oiseau magnifique que j'ai vu partir.

Pourtant, petit amour est revenu.
Mais quand je l'ai prise dans les bras,
Elle était tellement loin déjà.

Texte qui dans sa simplicité traduit bien la fragilité de chacun, les coups de griffe de la vie, l'espoir qui peut toujours renaître et .. qu'il ne faut jamais laisser les sentiments s'endormir dans leur contentement d'une vie qui paraît assouvie...

La porte de l'appartement s'est déjà refermée


Mais tu dois savoir que tu es ma jolie femme,
Tu es la seule qui me fait pleurer
Et quand je te vois partir
Avec ta petite jupe courte,
Tu es encore plus attirante.
Alors que tu descends les escaliers,
Les larmes commencent à couler
Et il faut que j'écrive le plus vite possible
Pour supporter ce temps où tu n'es plus là.
Je sais que tu vas revenir,
Que tu vas m'embrasser...
 C'est dans un moment étrange
Comme celui-là,

Que je prends conscience de l'intensité de ce qui nous relie.
J'aime ton corps et ta peau douce.
Je sais que le paradis sur terre

Est là dans tes bras...
Qui sait comment tu seras quand tu reviendras ?
Je sais que tu seras belle et toujours coquine peut-être.

et je t'aimerai...

J'aime beaucoup la douceur de vos mots.

Tu as l'art de traduire ton ressenti en mots simples et touchants

Merci, c'est ton commentaire qui me touche le plus car il est simplement flatteur et parfois cela fait du bien.

Les yeux bleus

Peut-être ces quelques lignes
Feront-elles couler de tes yeux bleus
Fragiles
Une larme toute petite?
Qui sait comment tu seras,
Quand tu reviendras ?
Je sais que tu seras belle
Et toujours coquine peut-être.
Tu seras la même
Et je t'aimerai
Même si un voile sur ton c
œur sera passé.
Tu ne sais peut-être pas que je pleurerai beaucoup,
Mon amour adoré...

 

Il y a des larmes cachées qui existent mais ne se voient pas, même dans la limpidité des yeux bleus... Un " voile " peut se dissiper, se soulever...Un cœur tout en restant le même se charge de mémoire. Pour que ton souvenir reste le plus fort, il doit être chargé de la grande humanité que tes poèmes traduisent profondément. Les larmes d'un homme sont rares, les larmes d'un homme sont parfois étouffées par la crainte du regard des autres et c'est pour cela qu'elles sont belles et précieuses comme des perles.

La petite fille

Elle a les yeux bleus,
Les cheveux bouclés
Et une petite trace sombre sur la joue.
On peut deviner que son charme
Fera chavirer les hommes.
Un petit air coquin
Montre qu'elle les fera un peu souffrir aussi.
Elle tente déjà,
Avec une petite barrette blanche,
D'organiser ses cheveux bouclés
Qui ondulent vers d'autres dimensions.
On dirait qu'elle me regarde
Et pourtant cela est impossible.
Une petite ride imperceptible
Me rappelle son anxiété naturelle.
Son visage est doux
Comme son caractère
Et quand je l'observe,
Je pense à sa gentillesse.

Très beau mélange entre le présent et le passé, entre la photo, le rêve et le réel. Très beau regard qui transperce l'image même et lit dans le monde et le tourbillon des sentiments...

L'oiseau aux plumes d'or

Petit oiseau j'ai aimé.
Petit oiseau j'ai cajolé.
Mais un jour j'ai crié.
Petit oiseau s'est envolé.
La terre s'est écroulée.
Petit amour est revenu.
Petit amour est un oiseau.
Son nom est petit Poussinet adoré.

Tu lis ce que tu vis

Tu es là.
 Tu regardes ces mots.
 Tu hésites.
Vas-tu ... lire la suite ?


Au début j'ai ciblé dans tes textes ceux qui m'ont le plus touchée, ceux qui s'ouvraient sur une plaie vive, maintenant je regarde plus attentivement l'évolution de tes pensées...
Au début, j'ai senti ta douleur et je poursuis ma lecture peu à peu, non pour juger, non par curiosité mais parce que je lis ce qu'un être a vécu, ce que plusieurs êtres ont vécu, ce que chacun de nous peut vivre et souffrir un jour et souvent dans le silence, en cachette.

Tous les sentiments

J'aimerais que vous veniez tous avec moi.
Nous ferons  une grande fête des sentiments.
Nous rassemblerons la tristesse,
La joie et la volonté
Pour construire une belle soirée.
Si nous nous retrouvons en un même lieu,
 Le temps qui nous abîme
Ne s'écoulera plus dans le même sens.
Nous choisirons un endroit où l'argent est oublié,
Un endroit où le sens est retrouvé.
J'aimerais tant que vous me suiviez,
Je vous emmènerai dans la fraicheur de ma grotte
Où dans le paysage autour de mon village.
Et si notre groupe ainsi formé
Pouvait retourner dans le passé,

Je vous ferai visiter un vieux moulin
Et le petit jardin d'un meunier
En haut d'une colline
mais là il faudra imaginer
Et ne pas voir la modernité
Qui hélas a tout transformé.
A la place du goudron,
Nous verrons un chemin de cailloux blanc
Qui monte durement.
Heureusement sur le bord
Nous ramasserons des fraises des bois.
En bas, dans cette vallée,
Nous effacerons l'aéroport
 Et nous dessinerons une petite route
Qui serpente entre des bois et des champs
Et le petit point qu'on apercevra de loin,
Ce sera une petite cabane.
Je vous entrainerai vers des gens du passé
Qui avaient de l'énergie et des idées
Extrêmement modernes
Pour vous montrer que ma nostalgie
Ne se trompe pas
Et je vous dirai que toutes leurs connaissances d'alors
Ne se trouvent plus aujourd'hui même sur internet !

 


Un endroit où l'argent est oublié, c'est le cœur. Lui, peut aussi retourner dans le passé par le souvenir. Il est des lieux qui ressuscitent la mémoire des sentiments et des joies et des racines qui nous ont forgés. Si la vie moderne écrase le passé, il est des lieux qui brassent et écrasent tout sauf le rêve et le souvenir. C'est le cœur avant tout, l'horizon pur, l'immensité de la mer et des déserts qui paraissent vierges, arides, durs. Comme le cœur, la nature a encore ses coins sauvages et purs qui refont surface : une grotte, un coin de verdure près d'une cabane où chantent les oiseaux et où revivent les murmures des enfants qui rient, pleurent ou étudient...Le vent emporte ces murmures, mais l'écho des souvenirs les renvoie. Il faut savoir saisir cet écho au milieu des rares fraises des bois qui poussent encore, des dernières morilles qui luttent contre la pollution moderne, près de la cabane qui vieillit mais résiste comme elle peut, pour s'offrir au rêve des nouvelles générations... Les vieux instruits écrivent leurs souvenirs...

Une fleur pour une vie

Entre, viens et n'oublies pas.
J'ai envie d'écrire pour toi.
Assieds-toi et lis :
Je me sens tellement rien,
Je tremble de te voir
Si jolie.
Dans cette pièce
Aussi près de moi.
Je vois ton sourire
Et une lueur
Dans tes yeux bleus.
Je veux te dire
Que je t'admirerai,
Que ce soit demain
Ou dans plusieurs années.
Je peux te soutenir et t'encourager,
Te donner
La tendresse dont tu as besoin.
Je me sens si faible
Devant toi
Qui es si belle.
Au mois de mai,
Des milliers de fleurs
Peuvent être cueillies
Mais je ne t'en donnerai qu'une seule

Pour que tu saches
Que je n'ai qu'une vie

À t'offrir.

Très beau

MERCI, TU AS EU UN MOT POUR CHACUN DE MES TEXTES, TU ES CELLE QUI ME SOUTIENT LE PLUS...

La femme imaginaire

    Des fois je me dis que j'ai rêvé,
Existes-tu vraiment ?
Penses tu que j'existe?
Je ne pense pas
Tu es un magnifique rêve.



     L'être aimé est toujours embelli par l'imagination, le rêve, la poésie

La vie devient rêve

    Je voulais glisser doucement,
Suivre la vague en mouvement
Et m’arrêter pour regarder
Cet océan qui ondulait.

Je voulais partir vers l’avant,
M’en aller pour toujours dedans
Ce rêve qui me transportait
Vers un pays imaginé.

Comment savoir que je quittais
Pour toujours ma vie, ma contrée ?
Comment deviner cette fin,
Ce futur, ce nouveau destin ?

Maintenant, je suis dans un rêve.
Toujours mon esprit fait la grève.
Je ne descendrai plus jamais
De mon ciel, de ma destinée.



C'est un grand pas de plus... vers l'écriture.
La vie devient rêve... et le rêve prend vie.


Interprétation originale d'un rêve qui se voulait sans prétention.
Je prends votre message comme une marque de respect, MERCI.

La dernière volonté.
 

C’était un homme bien
Qui nous accompagnait.
Il nous donnait la main,
On se laissait porter

Du matin jusqu’au soir
Par ses mots veloutés
Porteurs d’un bel espoir
Aujourd’hui envolé.

Les fleurs de son jardin
Éclatent de beauté
Par un si beau matin
Elles envoient leur dernier

Message en traductrices
D’une grande beauté,
En impératrices
Qui nous soigneraient

De ce chagrin immense.
Chaque fleur se souvient
De ce passé si dense
De cet homme si bien

Et tellement sincère
Qu’on en oublie le temps
Qui s’écoule sur Terre
Lui est comme un parent

Parti sans sa famille
Et maintenant on marche
Au milieu des jonquilles.
Ce silence est une tâche

Dans ce jour lumineux
Comme un dernier hommage
Et un lointain adieu
On envoie à ce sage

Une pensée sereine
Un geste merveilleux
Pour cacher notre peine
Réaliser son vœu

Nous reculons d’un pas
Pour cette volonté.
Lui guide notre bras.
Il l’avait décidé.

 



Beau, touchant, énigmatique, image d'un coin de paradis hérité d'un coeur bon, attentif qui ne demandait qu'à être prolongé par d'autres vies à son exemple.

La vie passe et la nature s'efface.

    Prenez donc ce rose qu’on vous propose
Et déposez-le dans un joli coin
Pour y puiser chaque jour une dose
Et former ainsi de beaux petits points.

Avec le temps, les souvenirs s’estompent
Comme un pinceau qui repasse et rend flou
Et si un jour la mémoire vous trompe
Restaurez donc les traits, ceux qui sont doux.

N’ayez pas peur du lendemain matin,
Tant qu’il existe c’est que tout va bien
Arrangez donc votre petit jardin
N’oubliez pas les roses et le sapin

Vous verrez l’arbre toute votre vie
Marcherez sous son ombre protectrice.
Toutes les fleurs vivront en harmonie
Suivez longtemps ce parfum d’iris.

Peut-être que le temps est si précieux
Qu’on en oublie la nature essentielle
Et on se chamaille à propos d’un dieu
Alors qu’elle est bien présente, elle, si belle.

 



Simple, beau, digne d'un amoureux de la nature, de l'art, d'un adepte de la douceur, de la paix, de la vie, de l'émoi des sens. Bravo pour ce coin de paradis sans querelle religieuse

L'univers entremêlé

     J’aime la nature de l’océan
Et la transparence de l’atmosphère
J’aime quand mes yeux ne voient que du blanc
Jusqu’au grand horizon de notre sphère

Là où le ciel et la Terre se rejoignent.
J’aime le rouge du coquelicot
J’aime les sentiments qui nous empoignent
J’aime goûter le jus des abricots.

J’aime le blé qui bouge avec le vent
J’aime les lumières des noyeraies
J’admire les arbres qui sont très grands
Je suis sensible au silence des forêts,

Au joli vert qui filtre le soleil.
J’aime faire des pas dans le sous-bois,
Entendre le bourdonnement des abeilles,
Voir un cerf passer avec ses grands bois.

J’aime les hommes qui ont tout donné
J’aime ceux qui sont fiers de leur passé
J’aime la nature et les hommes entiers
J’aime cet univers entremêlé.


 

de Auguinou ( jepoeme) )...


Belle anaphore sur la vie, la nature, les hommes

En suivant le défi de zaïa

    C’est un homme qui perd
Aux jeux des gens honnêtes
Et le rideau se lève
Sur cette histoire brève

Courir sur un poème
Qui dit pourtant « je t’aime »
Fanfaronner de loin
Tel un canard « coin, coin ».

Quand le vilain joue, broie
Un homme se tient droit
Sans l’aide d’un plastron
Mais suivons ce poltron

Car là, c’est son histoire,
Tous vous devez me croire,
Au goût d’orange amère
Le fanfaron des mers

Il croit en la violence,
Être le seul qui pense
Avec ses mots il joue
Distribue ses rajouts.

Il devrait se chausser
Entraîner ses pensées
Mais ses pieds sont si lourds
Sans ses chaussures il court

Insulte les gentils
Comme un vrai malappris
Au goût d’orange amère
Le fanfaron des mers

Il prend son grand bateau
Qui glisse sur les flots
Et il vogue en pirate
Quand son égo éclate

BOUM ! Il descend très vite
De là où il habite
Par l’escalier vivant
Sage dorénavant.

de Auguinou ( jepoeme) )...


Simple défi poétique : Tu t'amuses bien ! En tout cas tu as de l'imagination !

Merci pour le compliment et oui je me suis beaucoup amusé à l'écrire.

Venez avec moi ressentir et toucher les mots abandonnés.

     La gentillesse accompagne la liberté
J’aime la tolérance et la simplicité
Je vous accueille dans mes phrases ondulées
Avec tous ces mots que nous allons effleurer

Venez avec moi au bord de la grande mer
N’oubliez pas la chaleur de l’amitié rose
Qui doucement me fait écrire cette prose
Venez avec moi au bord de la grande terre

Toucher les idées, ces lueurs bien éphémères
Caresser les envies, ces éclairs dans les yeux
Ressentir ce sourire illuminant les lieux
Toucher ce temps reparti dans le vent d’hier

Vous laisser envelopper par la douceur nue
Vous noyer dans les sensations douces irréelles
Venez avec moi au bord de l’envie si belle
Goutter aux émotions si fragiles et ténues

Mais qui nous transporteront au-delà des nues


Douceur des mots, douceur des sentiments, douceur de rêve...

 

Le bonheur

    Le bonheur, c’est un enfant qui danse
Le bonheur, c’est un enfant qui court
Un homme et une femme qui dansent
C’est plus beau qu’un sentiment trop court

L’intensité du bonheur touché
Les soucis qui s’envolent très loin
Et la joie doucement caressée
Le malheur déposé dans un coin

Le cœur fait des bonds dans la poitrine
Le bonheur dure quelques minutes
Le temps de la couleur bleue Marine
Le flash intense qu’on exécute

D’un long mouvement qui se reflète
Dans l’eau de la méditerranée
Dans ces vacances où on se délecte
Avec le souffle d’un nouveau né

Le bonheur, c’est vraiment nécessaire
Il doit revenir absolument
Bien plus souvent que l’anniversaire
Même le temps d’un simple moment



de Auguinou ( jepoeme) )...

Interprétation très personnelle. En effet, le bonheur est toujours intime et propre à chacun.

Où est notre amitié ?

     La sincérité des mots vrais
L’amitié donnée sans mensonge
Une amitié insoupçonnée
Je n’avais pas vu ce beau songe

Je me réveille lentement
C’est la vérité qui émerge
Je suis troublé évidemment
Et moi maintenant je gamberge

J’ai besoin d’une explication
Je pardonnerai doucement
J’ai besoin d’une solution
De tout écouter calmement

Le bulldozer des vérités
Ne rencontrera pas d’obstacle
Et quand un homme est décidé
Il ne peut tomber d’un seul tacle

Je peux attendre avec patience
J’ai encore le cœur ouvert
Rien n’est pire que le silence
D’une amitié insoupçonnée.

Auguinou ( jepoeme )

 


Courageux, discret, peut-être trop discret pour des yeux qui refusent de voir, un cœur qui n'est peut-être pas à un mensonge près. J'approuve ta droiture, j'aime comme toi foncer et aussi protéger les naïfs.

L'envie de lubie.

Et moi je vous dis
Venez avec moi
L’image est finie
Venez avec moi

Et moi je vous dis
Venez avec moi
Les douces envies
Très loin de l’effroi

Et moi je vous dis
Venez avec moi
Le film est fini
Pourquoi rester coi ?

Et moi je vous dis
Partez dans la danse
Vibrante et jolie
Car tout a un sens

Et moi je vous dis
Le rythme qui rit
Connaissant l’oubli
Du temps, de l’ennui

Mélangez l’espoir
Avec le joli
Suivez le trait noir
Simple et arrondi

Loin de l’habitude
Venez avec moi
L’esprit qui titube
Venez avec moi

Le souffle coupé
Le corps fatigué
Mais la volonté
De se surpasser

Le rouge et l’espoir
Et quand on respire
Cette envie de croire
On oublie le pire

Venez avec moi
Surfer sur la vie
Un morceau de toi
Un morceau d’envie

Venez avec moi
Caresser l’esprit
D’un nouvel émoi
D’une vraie lubie.


Auguinou ( jepoeme )

Anaphore enjouée et vive

Envole-toi.

Envole-toi quand un oiseau fragile
Ouvre ses ailes sur les paysages
Envole-toi lorsque l’ombre docile
Vient en glissant sur le feu d’un autre âge
Envole-toi à l’appel de la vie
Lorsque le son crépite
Écoute dans la nuit
Le chant de cet oiseau
Envole-toi.

Envole-toi lorsque l’esprit s’en va
Plus loin que toi quand ton regard s’enfuit
Quand le matin, dans les traces des pas
Aura changé les marques de l’ennui
Envole-toi

Auguinou ( jepoeme )

Belle réalisation du rêve dans la poésie

Je le relis avec plaisir, j'y trouve un petit décalage énigmatique qui a son charme

La danse d'une soirée.

Dans le son qui rebondit
Dans mon cœur qui s’élargit
Dans la musique qui m’entraîne
Dans ces tout petits pieds qui traînent
Regarde l’oubli
Regarde l’envie
Regarde ces enfants
Qui sont devenus grands.

Ils bougent leur vie énergique
Dans ces lieux colorés magiques
Dans le grand son des vibrations
Dans ces cascades de visions.

Imagine les
Tournant, dépossédés
Ces adultes innocents
Généreux et vivants
Retrouvant les pas de la danse
Fusion de l’énergie des sens.

Dans les mains entourant son cou
Joli couple d’amoureux fous
Se détachant de l’ambiance
Petit flash d’un regard immense,

Un homme ressent la douceur
Dans sa vie colorée de pleurs
Dans les bras d’une jolie femme
Douce lueur, fragile flamme

Instant de bonheur échappé
Dans un slow de fin de soirée
Liberté d’un instant fragile
Lors d’un baiser frôlant ses cils.


Verlaine : De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.


Le vers impair par son asymétrie réveille nos sens en créant une discordance semblable au rythme de nos pas. Le retour au classique, le changement de rythme sont originaux et s'accordent bien avec l'idée exprimée. Fin pleine de douceur et de langueur...
Certains mots comme " bougent " ( qui a pourtant des sons doux ) me paraissent peut-être trop terre à terre... pour un poème ?


C'est intéressant d'avoir ton point de vue pour progresser, "bouge" peut être facilement remplacé par "sentent" ou "pensent", je ne suis pas contre des changements.

N'oublie pas

Mon corps s’est déplié sur ton âme envolée.
Je rêve tout le temps de nos désirs dévoilés
A travers la longueur des hivers rigoureux
Je sens la tendresse de ton cœur amoureux

N’oublie pas, quand le temps et les années
Auront pétri nos cœurs abandonnés
N’oublie pas, lorsque les beaux souvenirs
Auront donné un petit goût de soupir

N’oublie pas comment je t’ai aimée
Toi, ma petite rose émerveillée
N’oublie pas, n’oublie pas ta fleur du soir
Fais de moi le dernier de tes perchoirs

Oxygène de ma respiration
Flamme tranquille de mes émotions
N’oublie pas, lorsque la dernière fleur
Flétrira la dernière des douleurs

Le dernier petit souffle de chaleur
Le dernier des petits soupçons de peur
Je serai parti mais ne m’oublie pas
Ange de ma vie qui s’envolera.
Auguinou ( jepoeme )

Sincère, triste et beau

Merci d'y avoir été sensible.

Le torrent de montagne.

Sur le bruit violent du moment
Le brouillard monte lentement
Et sur les galets endormis
Passent les vagues de l'oubli.

Sous les reflets verts des mélèzes,
Le soleil aux couleurs de braises
Nous réconforte un court instant
Mais la nuit tombe lentement

Nous rappelant les grands glaciers,
Solides géants des sommets
Qui nourrissent l'écume blanc
De son vacarme assourdissant.

Dans cette vallée colorée
Tombent les flocons du passé
Envahissant les tourbillons
Du temps, troublant notre passion,

Notre chaleur, notre vision
Mais pas cette envie d'évasion
Qui nous soulèvera plus haut
Que ces montagnes vues d'en haut.


Auguinou ( jepoeme )


Rafraîchissant, mêlant poésie, paysage, émotion, sentiments brassés et superposés dans le temps et... philosophie. Bravo, beau souvenir de vacances, de moments intimes et heureux.

Le pays des poètes.

Jepoemiens du monde entier
Québec, Paris ou même Alger
Créant de belles poésies
Jusqu'au fond de l'Andalousie.

Les transmissions instantanées
Font que je parle à rose aimée
Bien au-delà de l'océan,
Rien de plus simple maintenant.

Le rapprochement des pensées
Crée un trésor d'identité,
J'ai l'impression d'appartenir
A ces gens qui peuvent me lire.

Comme une nouvelle nation
Rassemblement des ambitions
Sans frontières géographiques
C'est mon doux rêve poétique.

Auguinou ( jepoeme )


 

Simple et amical. Doux rêve poétique comme tu dis qui rassemble sans frontières géographiques, sans limites d'âge, sans frontière d'incompréhension. La poésie touche plus que les simples mots sur le vif et permet " le rapprochement des pensées " en effet.
 

Tu es mon souffle.

Tu es ma vie quand je m'essouffle
Tu es ma vie à chaque souffle
Tu es ma vie, mon sang, mon souffle
Je t'aime si fort, je m'essouffle

Je t'aime à chacun de tes souffles
Je suis si triste quand tu souffles
Mon petit amour qui s'essouffle
Mon petit trésor de mon souffle.


 Auguinou ( jepoeme )


Jeu de mots amusant mais qui exprime des sentiments tout de même profonds

Tu résumes bien ce petit poème, merci pour tes mots.

J'adore.

J’adore écrire des poèmes
Dire pour toi les mots que j’aime,
Voyager dans les sentiments
Qui nous emmènent au firmament.

J’adore les mots rigolos
Plus forts que tous les idéaux
Que les phrases de réflexion
Stoppant l’énergie de l’action.

J’adore quand les idées sortent
Doucement par la grande porte
Entrouverte sur le bonheur
Qui sort tout droit de notre cœur.

Voyager, sentir, ressentir,
Oublier l’ombre des soupirs
Partager tes désirs, tes souhaits
Avec toi le monde est parfait.

Mes doigts s’enfilent dans les tiens
Je ne sens plus ce qui est mien
J’oublie ma vie et ses recoins
Et le moindre de mes besoins.

Auguinou ( jepoeme )


 

J'adore ta façon de lier tes thèmes favoris et tes idées bien ancrées à la fluidité des poèmes.

Merci, cela me fait très plaisir que tu aies vu cela...

Les lettres enflammées.

Et j’écrirai pour toi les mots qui brûlent
Les lettres d’amour, les lettres de feu
Et je rassemblerai les particules
De notre bonheur, notre vie à deux

Pour construire le temps qui va venir
Et dans le bleu de tes yeux scintillants
Je te dessinerai notre avenir
Et dans la douceur de tes longs cheveux

Je vois la beauté, la sincérité
Et le charme de ta fragilité
J’écrirai pour toi la lettre enflammée
Dans un trait de lumière ensorcelée

Elle partira à travers le monde
Transportant la vérité de l’amour
Elle flottera à chaque seconde
Dans l’air, sur l’eau à chacun de nos jours.

Auguinou ( jepoeme )

Très bel élan d'amour sincère

Merci d'avoir été sensible à cet élan.

Le trésor au fond des yeux.

Quand on ressent quelque chose de beau
Puisé au hasard dans les idéaux,
Un trésor qui s’avère inestimable
Comme une passion tirée d’une fable,

C’est qu’on a trouvé cette émotion rare
La richesse dans un monde barbare
La vraie beauté simple et majestueuse
Symbole précieux d’une quête heureuse.

C’est un moment de richesse intérieure
Si doux et fugace instant de bonheur
Ressenti insaisissable et précieux
Petit flash de lumière aux fond des yeux.

Ce n’est pas comme un objet couvert d’or
C’est plutôt un immatériel trésor

Caché au fond d’un être généreux.

Auguinou ( jepoeme )


Merci pour cet immatériel trésor que tu as été chercher pour nous le révéler. Une étincelle de bonheur qui efface un instant les larmes.

La rêveuse

C’est une jeune femme qui rêvait,
Sur les dunes du Sahara ou dans une montgolfière
Elle voulait être transportée à mille lieues de sa réalité
Sur la place rouge ou à New -York
Elle voulait être emmenée,
De l’Himalaya aux montagnes des Andes
Elle voulait tout voir, être émerveillée

Oubliant ses soucis et la routine
Elle voulait partager, câline
Loin de son pays d’origine
Ses envies, ses humeurs.
Elle changeait d’avis
Dans cet instant furtif
Elle oubliait sa vie
Le stress se dissolvant
Sur les paysages changeants.

Elle était exigeante
Demandait tout de son homme
Qu’il lui construise son royaume
Avec son attention décuplée
Lui était attentionné
Avec ses milles promesses
Invulnérable et fier
Il lui racontait
Ses voyages,
Il lui modelait
Des reliefs,
Des images de ses rêves

Et elle pensait
A ce monde inaccessible
Aux immeubles de Shanghai à ses pieds
Elle croyait voler

Sur son univers étoilé
Sur la terre qui est son monde
Son homme l’a imaginé
Pour qu’elle rêve à chaque seconde
De ses petits pas de jeunesse

Elle avance,
L’esprit vagabonde sur les plaines d’Australie
Son cœur inondé de belle nostalgie.
Quand son passé et son futur se mélangent
Son présent est oublié
Avec son homme, elle se transforme en ange
Le temps d’une tendre soirée.

Auguinou ( jepoeme )


 

Belle " invitation au voyage " sans voyager. Reste à réaliser son rêve... Le réel peut parfois être moins beau, moins poétique que le rêve.

Alors ne parlons que du rêve...

Nous deux.

Sur ton cou,
Sur ton visage,
Sur ton regard,
Je passe ma main
Et mes doigts
Glissent dans tes cheveux,
Tu es mon ange
Qui rend mon cœur heureux.

Sur ta peau,
Sur tes yeux,
Sur tes mains,
Aucune trace
Ne vient troubler ton charme,
Tu es la seule
Qui me laisse sans armes.

Sur tes jambes lisses et douces,
Mon regard s’attarde.
Je réclame tes petites mains,
Frêle mouvement de douceur
Qui se pose sur mes bras.
A côté de toi, je me sens si brutal
Et pourtant tu tressailles.

Dans le son de ta voix,
Je trouve de la complicité.
Dans tes mots précipités
J’écoute, attentif, le nœud
De tes paroles.
Je prends le temps de te comprendre
Car tu m’as appris
Qu’avant de t’abandonner,
Il fallait simplement
Te rassurer.

Puis ton calme revient,
Il suffisait de presque rien,
Tu es de nouveau un ange
Avec les doigts si fins.
J’avance plus près de toi.
La poupée capricieuse
A laissé place
A une femme heureuse
Et câline.

Sur ton visage,
Sur ton regard,
Je passe à nouveau ma main,
Mes doigts s’enfoncent plus profondément
Dans tes cheveux.
Nous sommes deux à tressaillir,
Deux à ressentir
Ce que c’est d’être heureux.
Auguinou ( jepoeme )


Beau moment à la fois discret, intime et pourtant révélateur

Merci pour ta lecture et tes mots.

Un papa, ça ne pleure pas !

Mais c’est quoi cette émotion,
C’est quoi la tendresse ?
C’est quoi la passion ?
Et l’amour ?
Et tous ces mots compliqués ?
Ces « je t’aime » répétés ?
Et ces mains qui caressent ?
Tu me parles de tendresse
Mais pourquoi tu pleures ?
Normalement, un papa ça ne pleure pas !

Pardonne-moi mon petit Pierrot,
Je n’ai pas le droit de me laisser aller devant toi,
Pardonne-moi pour ces larmes incontrôlables
Ces problèmes d’adultes
Si éloignés de ta jeunesse
Toi qui es si grand du haut de tes six ans.
Auguinou ( jepoeme )


Belle intimité entre un père et son fils. Beauté des larmes retenues à cause de clichés inculqués. Simple et pourtant profonde image de l'étonnement encore naïf de l'enfant.
Beau final aussi pour un grand petit Pierre


Merci, tes impressions sur ce poème me touchent également.

Le désir

Quand je vois ces perles de soleil qui tombent de tes yeux
J’imagine des étoiles qui font briller mon cœur
Je me sens si petit devant ton charme
Comme si tu me dessinais des paysages
Toi ma fée aux reflets magiques,
Tes cheveux retombent sur mon visage quand tu te penches sur moi
Comme une caresse inattendue qui viendrait d’autre part
C’est un rayon de lune qui éclaire mes yeux

Je te dis deux mots pour voir ton sourire
Je te taquine pour entendre ta voix qui soupire
Puis c’est la complicité qui anime nos visages
Tout est simultané sans avoir besoin de parler
Tu es mon petit coin de douceur dans ce monde hérissé de piquants

Je ressens une chaleur près de toi qui me fait tout oublier
Tu es ma fée au regard authentique
Celle que j’imagine effleurant l’océan
Distribuant un peu d’écume blanc
Sur les plus belles plages du monde.

Comment expliquer cette cascade de trésors
Qui fait briller mes yeux ?
Faudrait-t-il aller jusqu’au fond de l’univers
Pour découvrir tes secrets plein de lueurs qui m’ensorcellent ?

Pourquoi je fais toujours le même rêve ?
Je vois un ruisseau de diamants qui s’écoule
En suivant les courbes de ton corps,
C’est une rivière brillante qui renverse mon âme.
D’où vient cette attraction inexpliquée ?
C’est comme un aimant surpuissant qui m’attire vers ta peau
Quoi de plus doux que sentir
Une surface aussi pure aux courbes inattendues ?
C’est ta nature qui s’étend devant mes yeux attentifs.

Auguinou ( jepoeme )

Les couleurs du chagrin et de l’espoir.

Je veux tout mélanger,
Écrire une folie
De sentiments entremêlés.
Je veux tout effacer
Pour avoir le plaisir
De recommencer
De colorer tous ces chagrins
Qui freinent notre vie.

Venez partager avec moi
Car vous êtes
Comme des rois
Et des princesses
Que j’aimerais connaître,
Venez avec
Vos qualités
Votre humeur du jour
Votre sensibilité
Le son de votre voix
Et vos yeux qui se promènent
Parcourant l’espace

Venez avec vos couleurs
Libérez vos émotions
Secrètes
Libérez vos maux
Et votre vie
Libérez votre esprit
Car pour un moment
Vous serez les invités
D’un royaume
Qui vous appartient

Je serai à l’entrée
Vous tenant la porte
Dans le noir.
Ensemble nous rallumerons
Les nouvelles couleurs
De l’espoir.

Auguinou ( jepoeme )
 

Après les couleurs du temps, les couleurs de l'espoir = belle trouvaille dans cette vie d'incompréhensions, de chagrins et de douleurs


Merci pour ce joli commentaire.

Il suffit de presque rien...

Tant de mots qui se ressemblent
Tant de mots si proches
Il suffit d'une lettre
Pour que la douleur
Se transforme en douceur
Il suffit de presque rien
Pour que le froid se transforme en chaleur
Il suffit de si peu
Pour rendre de la joie
Dans un regard perdu.
Un geste
Une parole
Et parfois
Une caresse
Ou un câlin
Pour éloigner
La tristesse et le stress.
Le rapprochement de nos cœurs
Réchauffe notre visage
Et notre regard
Qui retrouvent l'éclat
D'une belle journée
Éclairée de sourires.
Auguinou ( jepoeme )


Léger et profond comme souvent. Un peu de bonheur dans un simple mot. Bravo

Merci j'aime quand tu dis "léger et profond".

J'ai faim.

J’ai faim de la vie
J’ai faim d’écrire
J’ai faim de vous
J’ai faim d’amitié
J’ai faim de partages
J’ai faim d’amour
J’ai un si grand appétit
Mon cœur n’est jamais rassasié
Toujours il demande plus
Et il grossit
Mais ses battements sont si forts
Que peut-être vous les entendez.

J’ai faim de sentiments
J’ai faim de bonheur
J’ai faim de voyages
J’ai faim car je veux tout voir
Avant qu’il ne soit trop tard
Car un jour je n’aurai plus faim
Et tout le monde le sait.
Je n’aurai plus faim
Mais j’aurai goûté à tout
J’aurai goûté un peu de vous
J’aurai goûté un peu de folie
Et beaucoup d’amour
Je n’aurai plus que le goût des souvenirs
Mais je n’aurai plus faim
Au plus prêt de la fin.

Auguinou ( jepoeme )


Une bonne idée... Mais le rythme ternaire = 3 anaphores coupé de 3 vers plus long pour recommencer dans une autre strophe aurait peut-être, j'ai bien dit peut-être été mieux. Très bon final

J'ai peut-être voulu un rythme très rapide pour imiter les battements du cœur, poème construit en deux souffles mais merci de la critique, j'en tiendrai compte.

Le trésor au fond des yeux.

Quand on ressent quelque chose de beau
Puisé au hasard dans les idéaux,
Un trésor qui s’avère inestimable
Comme une passion tirée d’une fable,

C’est qu’on a trouvé cette émotion rare
La richesse dans un monde barbare
La vraie beauté simple et majestueuse
Symbole précieux d’une quête heureuse.

C’est un moment de richesse intérieure
Si doux et fugace instant de bonheur
Ressenti insaisissable et précieux
Petit flash de lumière aux fond des yeux.

Ce n’est pas comme un objet couvert d’or
C’est plutôt un immatériel trésor

Caché au fond d’un être généreux.

Auguinou ( jepoeme )


 

Merci pour cet immatériel trésor que tu as été chercher pour nous le révéler. Une étincelle de bonheur qui efface un instant les larmes.

Un si bel émoi.

Salut
Tu vas bien ?
Rien ne coûte de parler un peu…
Un peu de toi ?
Un peu de moi si tu veux…
Je te dépose une rose
Et je t’envoie un cœur
Avant de t'ouvrir le mien.

Quand je t’ai vue passer
Je t’ai vue flotter
Et mon cœur aurait voulu s’arrêter
Avec le temps tout entier.
J’aurais bien fait un petit retour en arrière
Pour redécouvrir
Tes jambes
Tes yeux
Ta silhouette
Tes cheveux
Et quand tu m’as parlé
J’ai senti que je rêvais
Dans ce moment de réalité suspendue.

Oh, tu ne m’as pas dit grand chose…
Mais mon cœur a fait une pause
Et j’ai pu te voir de plus près
Pour mieux te regarder
Puis cet instant de bonheur a pris fin,
Tu n’as sans doute pas ressenti
Ce que j’ai pu vivre
Et tu m’as sans doute oublié
Mais je n’attends que toi
Pour revivre à nouveau
Un si bel émoi.

Auguinou ( jepoeme )


Une belle parcelle de ce temps qui nous échappe

Merci, oui tout le poème est construit sur un court instant.

Je choisirai les couleurs...

Je voudrais vivre le noir en silence
Loin de ma petite ville oubliée
Je voudrais blanchir toutes les absences
Et sur le vert sombre de mon passé

Je voudrais déposer les couleurs gaies
Pour oublier le gris de mes nuages
Je voudrais revoir mes enfants jouer,
Refléter dans leur cœur brillant et sage

L’avenir habillé de teintes chaudes
Du orange à la couleur de l’été
Et mon esprit ne suivant pas les modes
Choisira la couleur de leur fierté.

Elle me rappellera la douceur
D’un joli dessin d’enfant griffonné
Ou la beauté d’un instant de chaleur
Ayant laissé un souvenir doré.

Auguinou ( jepoeme )


C'est le poème d'un coeur fier, profondément heureux et serein même dans les tempêtes de la vie. C'est un poème bien équilibré, capable de susciter des jalousies, tant que le poète sera soutenu par l'amour des siens.

Merci pour ton commentaire qui m'interpelle.

Son regard.

Comme une femme imaginaire
Sur les perles de rosée du matin
Comme une musique impossible
Sur des larmes bleues fragiles
Comme un petit oiseau coloré
Et plein de charme
Qui dessinerait les passions
Avec simplicité,
Grain de poussière,
Ombre de la vie,
Fluidité naturelle,
Tout cela réunit
Dans ses yeux plein de tristesse.

Comme un ange immobile
Qui me regarde tendrement
Avec la caresse d’une émotion,
Elle a fixé le ciel,
Elle a fermé ses yeux
Sur l’immensité bleue.

Auguinou ( jepoeme )

 


Beau poème sur le regard... bleu. Amoureux du bleu... il y a deux petites ombres. Le mot " ombre chargé de sens par l'utilisation fréquente " et " réuni "

Merci d'avoir fait la lumière sur mon poème.

Les secrets du temps.

Traverser l’immensité du temps
Et se retrouver quelque part
Très loin de nos émotions.
Danser sur les souvenirs d’hier,
Oublier les objets de poussière.
Jouer avec les instants,
Piocher tranquillement
Les cartes de l’avenir.

Traverser l’air si léger,
Respirer les envies
Qui soufflent des secrets
Tout au fond de notre cœur
Qui bat dans la chaleur
De nouveaux instants.

Marcher tranquillement,
Le corps apaisé,
Avancer doucement
Dans un espace enveloppé
Décoré de jolies fleurs
Et de sourires magiques.

Et finalement se laisser aller
Sans regret dans le vide,
Dans les derniers espoirs du temps
Quand on a tiré la carte, en bas,
Tout au bout de l’immensité.
Respirer une dernière fois
L’air si léger
Parfumé de nos émotions.

Auguinou ( jepoeme )

 

Astucieux mélange d'infinitifs énergiques et de rêves légers

Je suis content que cela te plaise.

Écrire un poème.

Démarrez seul sur une page blanche
Laissez entrer des oiseaux colorés
Ensuite, coupez le papier en tranches
Sans abîmer leurs ailes décorées

Mélangez les images en silence
Rajoutez-y de très beaux sentiments
Qui iront se poser dans l’ambiance
Puis posez doucement vos mots charmants

Tout en restant fidèle à votre cœur
Et à vos amis qui iront vous lire.
Tous ces mots descendront dans la chaleur
De vos idées, imaginer, écrire

Et tressaillir devant l’inspiration
Qui flotte sur les ailes de papier
Des oiseaux aux couleurs de la passion
Guidant votre poème tout entier.

Auguinou ( jepoeme )

 

Beau, léger comme les oiseaux, les papiers, amical aussi.
Rupture cependant peut-être voulue à : " De vos idées, imaginer...
Vrai fausse ! impression de naïveté qui convient bien au thème aimé de certains poètes.

 

Aimer comme on a rêvé.

Aimer simplement
Aimer doucement
Aimer en silence
Aimer jusqu’au bout
Aimer comme un fou
Aimer à travers tout
Aimer encore plus loin
Aimer tes rires
Aimer aussi tes pleurs,
Les reflets de tes yeux
La douceur de ta peau
Tes gestes flatteurs
Aimer tout au fond de notre cœur.

Aimer tes mots
Aimer tes lèvres qui parlent
Tout près de mon oreille
J’entends tes perles de soleil
Qui murmurent les sentiments.

Aimer calmement
Aimer sincèrement
Aimer tendrement
Aimer et tout oublier
Aimer ta fragilité
Ta sensibilité
Les marques de ta vie
Et ce qui fait ta magie.
Aimer plus loin que la réalité
Aimer comme on a rêvé.

J’entends ta voix si pure
Qui transperce tous les murs
Tes mots qui brillent comme l’or
T’aimer comme un trésor.

Auguinou ( jepoeme )
 


Bel ensemble d'anaphores et d'adverbes au final doux, simplicité des mots qui touchent, résonance du " ou " du "u" dans le silence du rêve. Cri sincère et feutré à la fois.

J'ai voulu que le texte soit pur avec le moins de mots possible.

Le temple de la poésie

Dans ce temple de la poésie,
Nous sommes les gardiens de la langue française,
Nous sommes les gardiens d’un héritage.
La lourde responsabilité
Et l’immense honneur qui sont les nôtres
Doivent nous conduire à utiliser
Des mots choisis dans la tolérance et dans la paix.

Et c’est une littérature ancienne,
La littérature de plusieurs continents
Qui vous le dit aujourd’hui,
Qui a connu
La concurrence de la langue anglaise,
La méchanceté, la faiblesse et la laideur
D’un certain vocabulaire,
Une littérature qui n’oublie pas ses poètes
Et qui croit en notre capacité
A construire ensemble
Une culture moderne.


PS :
Je me suis amusé à détourner le discours de Dominique de Villepin à l'ONU. Bon dimanche à tous.

Auguinou ( jepoeme )
 


Bravo à tous ceux qui envoient des messages de paix.
Bravo au poète qui sait transcrire en vers et employer les mots justes pour toucher et transmettre.
Non, la méchanceté, la laideur des mots choisis ne sont pas des forces, tu as raison, ( c'est un peu comme dans les arts martiaux ! ) ce sont des faiblesses. la faiblesse a plusieurs faces : jalousie, égoïsme...d'un côté, façon de dominer pour attirer suiveurs ou admirateurs de l'autre...
La langue française est belle avec ses mots choisis. Je suis fière que tu saches la défendre.

cf : C'est une langue belle

Yves Duteil : chanson que j'aime beaucoup


http://www.youtube.com/watch?v=Te7D4K58Gyc

C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment

Les mots sincères.

Chaque mot est de moi
Et ne sera jamais copié,
Jamais influencé,
Jamais dicté,
J’écris ma liberté.

Je ne changerai pour personne
Et même si on me l’ordonne,
Je crois que j’écrirais toujours
De la même manière.

Mes poèmes sont simples
Et peut-être boiteux
Mais quand j’écris je suis heureux
Et mes amis viennent me lire,
Me commenter de manière sympathique,
C’est pour cela que je les aime,
Pour tous ces mots qui viennent
De l’intérieur,
Ces mots sincères
Qui sortent de leur cœur
Et qui me donnent un peu de chaleur.

Je pardonne la rancœur,
J’oublie les laideurs,
Je continue à écrire
Pour tous ceux qui veulent me lire
Et pour les personnes qui aiment
Tous ces mots…

Pour lui, ce sont des mots consensuels
Mais pour moi tous ces mots sont naturels.

Ce sont les mots tristes
Les mots de bonheur
Les mots d’amitié
Les mots posés doucement,
Les mots colorés qui dessinent les rêves
Les mots forts qui nous parlent
Et surtout les mots de gentillesse
Partagés dans la tendresse.

Auguinou ( jepoeme )

 

Début vif, sincère, volontaire, le rythme ralentit avec bonheur sur l'expression de la communication amicale.
Beau final sur la tendresse.

Écrire avec mon cœur

Écrire avec mon cœur,
Écrire avec ma plume
Des morceaux de douceur,
Des petits ronds de chaleur,
Des grands moments de bonheur.

Partager ma vie et ma fragilité,
Partager aussi des instants de sensibilité
Et laisser courir l’imagination,
Donner un espoir chaleureux
De continuer notre amour,
De saisir les mots les plus charmants

Les plus tendres et les plus sincères,
La couleur de tous les instants,
La tendresse d’un soleil
Où nos larmes et nos nuages
Ne sont que des mauvais oiseaux de passage.

Tout au fond de nos chagrins,
Il existe un monde d’espérance.
Tout au fond de la souffrance,
Il existe un frisson d’existence

Et juste avant de nous dire adieu
On verra toujours dans nos yeux
Le reflet d’un passé heureux
Le reflet de nos cœurs amoureux.

Auguinou ( jepoeme )
 


Beau poème d'amour et d'espoir, de souffrance et de nostalgie. Tu fais en quelques vers le tour d'une vie où le réalisme se fond dans la douceur et la force du couple.

Merci pour ce joli commentaire.

Souvenirs.

Souvenir de tes mots un instant prononcés
Un présent qui ne se reproduira jamais
Souvenir de tes petits pas au fond des bois
Un doux moment qu’on peut effleurer

Rappelle-toi ce beau cadeau que tu m’as fait.
La puissance du souvenir,
Ton premier baiser,
C’est la nostalgie de notre passé

La cascade des images
Le crépitement des flashs
L’émotion d’une chanson
Qui s’évanouit dans l’espace.

Viens près de moi sentir
La vie quand elle s’arrête
Ressentir l’instant impossible
Quand tout disparaît

Viens près de moi
Pleurer notre jeunesse
Pleurer notre passé
Sentir la tristesse

De nos cœurs désespérés.

Auguinou ( jepoeme )



Toujours très beau lorsque tu sais mêler dans la vie et rapprocher, les bons et les mauvais moments. Un peu triste tout de même.

" Dieu parle, Il faut qu'on lui réponde
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelques fois pleuré. "

Alfred de Musset.

L'oiseau aux plumes d'or

J’ai aimé un petit oiseau,
J'ai cajolé ce petit oiseau
Mais un jour j'ai crié.
C’est là que Petit oiseau s'est envolé.
Alors que la terre s’écroulait,
Petit amour est revenu.
Petit amour est mon oiseau.
Son nom est celui d’un petit poussin adoré.

La vie a continué,
Elle a fait son nid près de moi
Coulant des jours paisibles
Chantonnant comme une hirondelle
Qui a pris son envol.
Je suis devenu le serviteur
De mon poussin aux plumes d’or.

Le poète est charmeur
Il nous prend en douceur
Et nous dépose ailleurs
Loin des soucis du cœur

Je tire mon chapeau
A la sincérité
A tous les idéaux
Dans la simplicité.

Je vous salue bien bas
Les poètes sensibles
Ceux qui mènent combat
Jusqu’à toucher la cible.

La générosité
Toute la gentillesse
Sans la porosité
De ces mots qui nous blessent.

Bravo de rester droit
Soyez bien fier de vous
Pendant que d’autr' aboient
Tels des animaux fous.

Auguinou ( jepoeme )

 

Ne te laisse pas démonter par la vulgarité. C'est simple, beau comme l'éveil de la poésie. Les images légères sont celles du bonheur. La cigogne a toujours déposé les bébés dans les berceaux. Pourquoi l'hirondelle n'aurait-elle pas le magie de l'amour, de l'ensorcellement, de la mise en prison dans un cocon doré ?

L’oiseau aux plumes d’or.

 J’ai aimé un petit oiseau,
Je croyais qu’il était jaune
Mais finalement il était bleu
J'ai beaucoup cajolé ce petit oiseau
Cela a duré des années
Mais un jour j'ai crié.
C’est là que mon petit oiseau s'est envolé.
Alors que la terre s’écroulait,
Petit amour était revenu.
Petit amour est mon oiseau.
Son nom est celui de mon petit poussin adoré.

La vie a continué,
Elle a fait son nid près de moi
M’entourant de douceur
M’apportant un immense réconfort
Coulant des jours paisibles
Chantonnant comme une hirondelle
Qui a pris son envol.
Je n’ai cessé de tressaillir
Tout contre son amour
Je suis devenu le serviteur
De mon poussin aux plumes d’or.

Auguinou ( jepoeme )

 


Moi, je le trouve toujours beau ton poème et même amélioré
Prévert est un grand nom et il parle doucement, simplement. Ces insultes ne valent même pas un regard pour s'y arrêter

 


Pour faire le portrait d'un oiseau

Peindre d'abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d'utile
pour l'oiseau
placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
se cacher derrière l'arbre
sans rien dire
sans bouger...
C’est donc un site sans modérateur
Liberté du poète et du cracheur
Liberté d’écrire et de faire mal
De choisir les mots ou d’être banal.


 

Il y a Prévert et " le petit oiseau " de Gilbert Bécaud .

C’était un oiseau aux plumes dorées.

C’était donc l’histoire d’un oiseau aux plumes dorées
Qui faisait briller les étoiles dans les yeux des enfants.
Dans le regard de mon fils, son reflet était bleu,
Ses ailes déployées lui permettaient de franchir
Tous les obstacles.
Il montait au-dessus des arbres
Et des falaises les plus hautes
La nuit, il pouvait s’élever
Au-dessus des montagnes
Et son ombre noire
Se dessinait sur la lune.

La seule chose qu’il craignait
Était de rencontrer une personne
Qui n’avait plus les yeux qui brillaient
Comme ceux des enfants.
Il avait peur de ces adultes au regard noir,
De ceux qui ont oublié qu’un jour
Ils avaient rêvé.

Il avait peur des chasseurs
Avec leur fusil impitoyable.

Il craignait ceux qui ne voient plus sa beauté,
Il savait qu’un jour il pouvait être assassiné.

Auguinou ( jepoeme )
 


Très belle réplique sur le monde de l'enfant, sur la lueur qui reste au fond de certains regards. Au fond des cœurs ce devrait être une marque indélébile, malheureusement la société l'efface. Celui qui n'a pas perdu l'estime de soi retrouve cette lueur poétique qui l'élève. Non la poésie ne traine pas que dans la boue.

Merci, certains adultes ont la chance de garder cette lueur...

Viens près de moi.

Viens près de moi ressentir
Nos deux cœurs apeurés,
Viens près de moi frissonner
Quand on est tout près.
On a moins peur de la vie
Dans nos bras enlacés.

C’est en vivant seul
Que j’ai appris
Ce besoin inouï de te voir.
Je ne veux plus te quitter,
Je veux sentir ta peau
Et partager tes idées,
Oublier le désespoir.
Je ne veux que t’aimer
Sans avoir peur du noir.

Je sais que la lumière nous attend tout au bout,
Tu es mon soleil dans un monde très froid
Et ce soir les étoiles me disent d’oublier
Le chagrin et les peurs car tu seras toujours là.

Viens près de moi trembler à mes côtés,
Viens dénouer le nœud de tes pensées
Viens près de moi sentir la tendresse et la douceur
J’aime tant les frissons de nos deux cœurs.

 

Auguinou ( jepoeme )


J'apprécie toujours tes beaux poèmes d'amour

Le désir.

Quand je vois ces perles de soleil qui tombent de tes yeux,
J’imagine des étoiles qui font briller mon cœur
Je me sens si petit devant ton charme
Comme si tu me dessinais des paysages
Toi ma fée aux reflets magiques,
Tes cheveux retombent sur mon visage quand tu te penches sur moi
Comme une caresse inattendue qui viendrait d’autre part
C’est un rayon de lune qui éclaire mes yeux.

Je te dis deux mots pour voir ton sourire
Je te taquine pour entendre ta voix qui soupire
Puis c’est la complicité qui anime nos visages
Tout est simultané sans avoir besoin de parler
Tu es mon petit coin de douceur dans ce monde hérissé de piquants

Je ressens une chaleur près de toi qui me fait tout oublier
Tu es ma fée au regard authentique
Celle que j’imagine effleurant l’océan
Distribuant un peu d’écume blanc
Sur les plus belles plages du monde.

Comment expliquer cette cascade de trésors
Qui fait briller mes yeux ?
Faudrait-t-il aller jusqu’au fond de l’univers
Pour découvrir tes secrets plein de lueurs qui m’ensorcellent ?

Pourquoi je fais toujours le même rêve ?
Je vois un ruisseau de diamants qui s’écoule
En suivant les courbes de ton corps,
C’est une rivière brillante qui renverse mon âme.
D’où vient cette attraction inexpliquée ?
C’est comme un aimant surpuissant qui m’attire vers ta peau
Quoi de plus doux que sentir
Une surface si pure aux courbes inattendues ?
C’est ta nature qui s’étend devant mes yeux attentifs.

Auguinou ( jepoeme )
 



Belle page d'amour, belle alternance des je et des tu. Un côté mystérieux dû aux interrogations.

Je suis content que tu je tu aimes.

Le regard d'un enfant.

Partir dans le regard d’un enfant
Paysage fantastique si pur et si blanc
Où tout est tellement grand
Je rêve de voir le monde
Comme regarde un enfant

Des trésors dans mes yeux
La chaleur bercerait mon cœur
Comme un charme nouveau
Qui me transporterait ailleurs

Je partirais vers les étoiles
A travers un ciel sans nuages
Je vivrais ma liberté
Jusqu’au bout de l’immensité.

C’est un rêve infini
Fait de tendresse et de magie
Je me sens grandi
En m’imaginant plus petit

Mais tout cela est impossible
Car je suis prisonnier de mon corps
De mon cœur d’adulte
Et de mon esprit trop grand
Pour toujours finalement.

Auguinou ( jepoeme )
 



Beau thème : il reste toujours un enfant au fond de nous. Il reste le rêve, la poésie même et les enfants que l'on voit grandir...
Des rimes qui accompagnent et le thème de chaque strophe, des " i " comme un cri en fin de vers, des répétitions sur " grand et regard " qui accompagnent bien " et soulignent bien le thème.


Merci pour ton commentaire, c'est gentil.



 

Rêve bleu.


Sous la mer
Immensité bleue
Les algues
Les poissons
Les couleurs
Un homme
Descend
Dans les profondeurs
Le temps s’écoule doucement
Les dauphins
Respiration
Sourire
Un regard intense
Qui se prolonge
Il avance
Dans l’obscurité
Dans son rêve
Perdu
Tout au fond
Tout en bas
Dans le bleu
Dans le noir.

Auguinou ( jepoeme )

 

Pas mal le grand bleu.
Des vers qui vont par deux, une interruption comme une respiration, un rythme impair musical comme l'eau



Merci c'est une forme atypique, je ne savais pas si tu aimerais.

Entre la vie et l'infini.

Je veux parcourir la terre
Bien plus vite que tous les hommes.
Je veux suivre le vent violent
Quand il souffle en tempête.
Je veux bondir au-dessus des lacs
Qui reflètent le ciel
Et glisser sur la neige éternelle.
C’est un rêve fou
Qui m’emporte au loin,
C’est un rêve doux
Qui me fait traverser l’air.
Je flotte sur l’immensité,
Sur les dunes du désert,
Sur l’océan glacé.
Je n’ai pas peur,
Je n’ai pas froid,
Je n’ai plus de soucis
Comme dans l’au-delà
Mais je suis toujours présent
Entre la terre et le ciel
J’hésite entre les étoiles
Qui s’allument dans la nuit qui tombe,
Elles font tant briller mes yeux,
Et le sol de la planète
Où mon passé est dessiné.
Partir ou revenir en bas ?
Voler, planer vers l‘infini?
Ou marcher…
C’est un choix incroyable
Qui me fait dériver
Mais c’est tout en douceur
Que l’atterrissage se fait.

Auguinou ( jepoeme )

 

Beau rêve, bien exprimé.

J'écrirai à l'intérieur de ton cœur.

J’écrirai à l’intérieur de ton cœur
Des petites lettres d’amour sur un nid de douceur
J’écrirai aussi sur tes mains
Pour faire briller un instant tes yeux

Ne me retiens pas, tu sentiras mon émotion
Et l’intensité de ma passion, tu viendras dans mes bras
Que je te dises les mots qui me viennent

Ils seront légers comme ton souffle
Laisse les s’envoler plus loin que nos bras enlacés
Et n’oublie pas de regarder vers le ciel
Notre avenir écrit en lettres d’or
Sur les ailes des oiseaux qui s’envolent.

Ils dessineront les courbes de ton charme
Dans le bleu de ton regard
Et un jour tu me diras les mots qui te viennent

Ils seront beaux comme tes yeux
Et je les écrirais lentement
Mon tendre amour…lentement…
Sur nous deux.

Auguinou ( jepoeme )



Belles phrases d'amour, beau rêve à deux.
Peut-être ce serait bien de faire rimer " émotion et passion "
" Que je te dise...
" Je les écrirai...

J’aime les mots.

J’aime écrire des mots
Des idées
Un peu de philo
Et quelques idéaux
Des mots libres
Des mots très grands
Des mots forts
Des mots intelligents
Des mots simples
Qui tombent doucement
J’aime écrire différemment,
C’est souvent loin des critères
De la poésie classique.

Je n’ai jamais aimé les cadres et l’autorité
Ce qui explique ce style
Pourtant j’admire les puristes
Qui jonglent avec les rimes
Avec une adresse remarquable.
Je sais qu’un poème parfois
Ne plaira pas
Mais je le publie quand même
Juste pour moi
Juste pour ceux qui liront une fois
Tant pis s’il ne provoque pas d’émoi.

Je l’aime pour le frisson que j’ai eu en posant mes mots
Mots sensibles
Mots d’amour
Mots à l’eau de rose
Mais qu’importe ?
C’est ma prose
Avec une poésie oubliée
Mais tant pis
Ce sont mes mots
A qui sont-t-ils destinés ?
Souvent à une seule personne.
Ils seront oubliés
Et un jour effacés
Seul mon frisson va rester gravé
Et celui de la personne à qui c’était destiné.

Auguinou ( jepoeme )



 

Dynamique et bien à ton image
 

Fidélité.

J’écrirai à l’intérieur de ton cœur
Un millier de douceurs
J’écrirai à l’intérieur de tes yeux
Le plus grand merveilleux

J’écrirai à l’intérieur de ton âme
La plus belle des flammes
J’écrirai sur tes lèvres amoureuses
Une douce berceuse

Je déposerai sur tes longs cheveux
Des baisers langoureux
Je déposerai dans tes mains si fines
Les mots que tu devines

J’écrirai là haut dans le bleu du ciel
Un amour éternel
J’écrirai pour ne jamais oublier
La vraie fidélité.

Auguinou ( jepoeme )


Poème d'amour sincère et généreux

Les oiseaux.

Ils volent loin dans le ciel
Ce sont des images de douceur et de liberté.
Ce sont des points colorés
Dans les nuages imaginés.
Les oiseaux me rappellent la nature
Tout un monde tranquille
Dans des bois éloignés
Sur des chemins
Ou on marche doucement
C’est la vie qui se dessine
Sous leurs ailes décorées.

Je voudrais voler
Comme vole un oiseau
Planer sur un monde
Qui serait plus grand
Vu de beaucoup plus haut.
Je m’éloignerais de la laideur…

Tout près de la beauté et de la fraîcheur,
Loin d’une terre qui soupire
Je m’en irais cueillir les ailes de l’avenir.

Auguinou ( jepoeme )
 



Où...
Beau rêve
C'est vrai que notre monde devient parfois trop laid et trop triste


 

Une seconde.


Qu'est-ce dans l'immensité ?
Une émotion
Une fraction de vie
Une étrange idée
Une ombre qui passe
Une poussière qui tombe
Une image
Un frémissement
Un cri perdu
Évaporé
Déjà fini
Déjà oublié
Une seconde ?
C'est un morceau d'éternité.

 

Auguinou ( jepoeme )
 



Court, percutant, beau final. Beaucoup de "i" et de "é" en assonances ou dans le poème comme des cris mais atténués par les voyelles " on " "an " " ou "...
Et surtout l'idée exprimée sur le temps qui passe, la dérision de l'humain avec des mots bien choisis : évaporé, oublié...est grande.


Merci, j'aurais beaucoup aimé en faire une vidéo car les sonorités sont bonnes avec l'écho c'est encore mieux...!

La douceur et la violence.

Ma vie est triste ou gaie,
Elle est fragile ou solide.
Parfois mon cœur est sensible,
Parfois il est en béton.

Mais je vois la douleur dans l’immensité.
Je vois la générosité perdue dans mes pensées.
Si ma vie est une cascade de souvenirs doux ou pénibles,
Je n’oublie pas tous ces instants entrecoupés,

La détresse d’un jeu qui a mal tourné,
L’envers d’un décor de beauté.
Je suis perdu dans un torrent démentiel
Au milieu des couteaux de mon passé.

Quand enfin je retrouve un équilibre instable
Entre la violence et la douceur,
Mon esprit est à nouveau bousculé…ballotté…

Il dérive en flottant sur un océan oublié.

Auguinou ( jepoeme )

 

Tu trouves les mots justes pour exprimer l'instabilité de la vie, des sentiments, du destin de chacun. Les " i " et les " é " en assonances ressemblent à des cris perdus. Des répétitions créent un rythme et soulignent l'errance, le ballotement. Hiatus sonore et bien placé " instants entrecoupés " digne du souffle bousculé. Image de l'eau plutôt violente. Tout exprime un tourment qu'on voudrait apaisé...

Merci, rien n'est calculé en tout cas dans celui-ci, je mets les phrases qui me plaisent et qui sonnent bien dans ma tête, c'est une écriture naturelle...

Un horizon aux mille reflets.


Lumière dans les yeux
Dans la nuit
Et dans nos vies

Lumière douce
Lumière franche
Qui éclaire nos sentiments

L’intérieur des villes
Le soleil au couchant
Le scintillement de l’eau

Les milliers d’étoiles
Les guirlandes du sapin
La tristesse de nos cœurs

La neige du matin
Les arbres et les fleurs
L’immense bonheur

Les colliers des jeunes femmes
Et leurs robes colorées
Les regards et les âmes
L’univers tout entier

Tu es l’espoir qui brille dans le ciel
Tu apportes le soleil et la chaleur
Dans les yeux et dans nos cœurs.

Lumière, tu dessines les paysages
La couleur de l’océan et le désert brûlant

Tu éclaires un horizon aux mille reflets.

Auguinou ( jepoeme )


L'art du paradoxe ! La tristesse mise en valeur par mille reflets
 

Vibrations

Frôler tes paupières
Comme on caresse les ombres
Toucher tes cheveux
Avec les yeux dans l’infini

Tu sembles légère
Comme un nuage du ciel
Et ces cristaux transparents
Qui sont tellement blancs

Je suis ému par tes gestes
Tes bras sont si fins
Trésor fragile
Enveloppé de douceur

Un sourire qui me regarde
Accélère mon cœur
Je parle ailleurs
Pour oublier mes frissons

Ne pas dévoiler mon émotion
Quand ta voix murmure
Des vibrations agréables
Qui troublent mes gestes

J’ai perdu ma confiance
Et mon adresse
Quand tu te rapproches
Avec tes mots

Tomber si loin
Monter si haut
C’est une vague d’émotions
Un tremblement de douceurs

Que je garde dans mon souffle
Et dans mon cœur.

Auguinou ( jepoeme )
 


Beau texte sur l'amour, la pudeur, l"émotion. L'instant qu'on fait durer, la peur d'aller plus loin pour tout perdre... Bien suggéré.

C'est aussi la timidité et le fait d'être déstabilisé par le charme.

 


Nature.

A travers le feuillage,
Je regarde le ciel
Et les doux reflets d’un soleil
Aux couleurs des braises
Qui illuminent mes yeux.

Une feuille s’envole
Sous la silhouette dessinée
D’un arbre immense
Et flotte longuement
Dans un moment de réalité suspendue.

J’observe le charme de la nature,
Les reflets des lumières sur les herbes,
La fluidité des courbes
Et des ombres qui bougent
Avec le vent.

Au loin,
Des papillons descendent
Sur les couleurs
D’un tapis de fleurs.


Auguinou ( jepoeme )


Belle description de la nature à la fois réaliste, suggérée et poétique.
 feuilles, reflets, couleurs... reviennent comme des leitmotives. "Le temps suspend son vol "...

 
 Merci comme dans le bois où j'ai travaillé mon bac

Être humain.

    Tu avanceras toujours

A travers le noir
A travers le froid
A travers les peurs

A travers l’immensité
A travers les brumes
A travers les fumées

A travers le passé
A travers les nuages
A travers les ombres

A travers les lumières
A travers le destin
A travers les doutes

A travers tes folies
A travers tes pièges
A travers tes guerres

A travers l’avenir incertain
A travers l’inconnu qui se dessine
Et même à travers le pire

Je crois que tu avanceras encore

Je crois que tu iras toujours plus loin

Oui, tu avanceras jusqu’à toucher l’horizon

Tu marcheras vers l’infini.


 

Auguinou (jepoeme )



Bonne idée pour définir notre humanité

Une pluie de confettis

Il y a seulement huit mois
Je n’avais jamais écrit
Puis j’ai découvert ce site
Pour simplement commencer

A déposer des textes simples
Sans aucune valeur
Sans aucune prétention
Mais le plaisir était là.

Quel endroit formidable
Où on ne trouve que des écrivains respectueux !
Quel endroit magique
Où on s’échange des politesses !

Je me suis fait des amis
J’ai rencontré la gentillesse
Mais aussi la sagesse
Et des partages généreux

J’avais tout pour être bien
J’étais loin d’être un poète
Et on me l’a dit fermement
Avec la courtoisie et le talent !

Je le savais déjà
Et c’est pourquoi je ris
Devant ma poésie éclatée
En petits morceaux…

Qui s’envolent dans le ciel jaune
Des pages Jepoémiennes
Pour retomber dans l’oubli
Comme une pluie de sentiments…

Une pluie de confettis…

 

Auguinou ( jepoeme )

 

La dérision de soi-même, l'humour subtil, les correspondances :couleurs/sentiments sont un progrès considérable. En associant toutes tes qualités anciennes, nouvelles... acquises si vite, tu dois selon moi franchir un grand pas.
Je sais…

Je sais le goût du sang
Qui remonte dans la gorge
Quand le cœur bat trop vite

Je sais le rouge qui tord les lèvres
Altérant les sens
Et marquant les traits
En longues crispations

Qu'on voudrait crier
Le bruit résonne
A l’intérieur du corps
Mais la tête enferme

Les horreurs de nos âmes
Qui ne pourront plus hurler
Car personne n’entendra
La mort qui cogne
A l’intérieur du crâne

Les bras avancent
Mais sont rayés
De traces obscures

Cicatrices des passions
Et marques profondes
D’un métier

Il ne reste que la peau
Calcinée par le temps

Je sais la vie
Et la douleur encore
Mais je sais que je ne tiens plus
Les fragiles instants

Je vis la peur
Avant la mort.

( fiction ) Auguinou ( jepoeme )


 
Fiction...réaliste à l'extrême
Le dernier soleil.

Je me souviens de toi
Je me souviens de moi
Le temps a tout changé
Les feuilles sont tombées

Et les pages blanchies
Très doucement froissées
Sont maintenant jaunies
En lettres effacées.

Dans mon cœur gravé
C’était une paresse
Une âme abandonnée
Me reste la tristesse

Mais, rayon de soleil
Et douce lumière
Éclairent ton sommeil
En longue prière.
Auguinou ( jepoeme )
Toujours beau ce mélange de tristesse, de léger espoir, cette description plus que lucide de la vie.
Merci, bonne journée sous le soleil.
 
Le voyage des mots.

Des mots qui voyagent
Tout autour du monde
Dans les yeux sans âge
En suivant des ondes

Ils parlent d’un rêve
Inspiré du charme
Écrits sur la grève
Tombants d’une larme

Suivent leur chemin
Trouvent un regard
Doux comme un câlin
Piquants comme un dard

Arrivent au bout
De leur émotion
Sensibles et fous
Portant la passion

Encore vivants
C’était leur destin
Simples et troublants
Lus jusqu’à la fin.

 
Auguinou ( jepoeme )
Bonne idée ces mots qui prennent vie. C'est vrai que les mots s'enrichissent de pensées vécues parfois par d'autres. Ils sont un héritage qui se transmet.
J'ai trouvé sur ce site que les mots et les émotions voyageaient dans le monde entier.
La belle saison
C’est notre saison préférée
Depuis la rosée du matin
Jusqu’à la chaleur orange
Des longues journées.

L’été dure dans nos deux cœurs
Ravivant notre mémoire
Transformant le stress
Le rythme
Les déceptions

En moments simples
Qui nous font rêver
A l’éternité

Mais le temps avance doucement
Et on paresse longuement
Sans avoir peur de déplaire.

Lorsque les enfants courent
Dans les fleurs et la mousse
Ou dans l’eau qui éclabousse

Un million de rayons
Une pluie de couleurs
Éclairent le jardin

Nous nous retrouvons, fiers,
Dans la lumière
Savourant les plaisirs ensembles

Un plongeon nous fait retrouver la fraîcheur
Des ondes bleues tranquilles

Mais tu ressors toute tremblante
Comme si ta peau sentait
Que l’été touchait à sa fin.

Comme si tu voulais
Ajouter une phrase
Un mot ou une larme
A chaque frisson

Je pose ma main sur tes yeux
Je caresse ton visage
Et ta peau froide
Dans le ciel rougeoyant du soir

Je t’offre mes mots
Quand tu tombes dans mes bras

« Ne désespère pas, mon tendre amour,
Nous attendrons à deux
Le retour de la belle saison.»[
Auguinou ( jepoeme )

Belles scènes de famille, amour partagé avec le temps et la nature pour témoins et complices.
Beau poème
Son charme
Comme une lumière discrète
Dans le noir de la chambre
Comme une flamme fragile
Que le vent anime
Comme la neige blanche
Qui éclaire l’espace

Elle est venue avec l’espoir
Doucement s’est approchée
Avec un vrai regard
J’ai senti que je partais

Voyager sur la Terre
Et peut-être sous la mer

Dans ses yeux dessinés
Finis de couleurs maquillées
Clignant de beauté
 
Comme une émotion
Une vie déjà finie
Mais jamais oubliée
Auguinou ( jepoeme )


Tu as l'art d'évoquer le charme. Tu as l'art de mettre les thèmes en parallèle : charme, amour, voyage, vie
Sur la route de l'ardoise.

Dans le bruit de l’Espagne
Nous marchons vivement
Pour Laurent c’est le bagne
Pour nous le firmament

Mais nous avons tout vu
La splendide carrière
Les paysages nus
Le soleil et les pierres

Des restaurants de choix
Où nous étions si biens
Il nous reste l’émoi
Des souvenirs, des liens

Des amitiés nouvelles
De ces trois jours intenses
Où la vie devient belle
Et l’émotion immense.
Juste un soir

Elle avait oublié de me faire la bise
Mais elle est venue, ses jambes fines, ondulante
M’embrasser comme la tendresse d’une brise
Le regard doux, les lèvres fines, si charmante

Il fallut partir une trop longue journée
Le cœur vraiment trop lourd et l’esprit fatigué
Elle m’attendait assise devant le bar
Triste, usée me souriant derrière le fard

Juste un soir, devenue ma princesse adorée,
Elle s’est réfugiée dans mes bras en rêvant
A des lendemains brillant comme la rosée
D’une nouvelle vie où tout serait géant

Je la revois encore dansant sur la piste
Le corps tellement fin, élégant et fragile
Mais il ne me reste plus rien que les mots tristes
Pour décrire seul des sentiments immobiles

Auguinou ( jepoeme )


Charmant, évanescent, sensible
Il fallut partir une trop longue journée
Ce vers cependant me gêne

Dis-moi tes secrets.

Sur les rochers de la douleur
Tu me compteras tes peines
Et si l’envie te prend
De doucement pleurer
Imagine des rayons

Des perles de soleil
Qui vont éclairer tes yeux
Aux couleurs du désert

Pour adoucir tes peurs
Les frissons de ta peau
Comme une eau transparente
Qui s’apaise à la surface d’un lac.


Un immense défi t’attend
En haut d’une montagne
Où l’air est si léger

Tu devras me dire des secrets
Pour soigner tes maux
A la lumière du jour

Que je puisse te tendre les mains
Sentir tes doigts fragiles
Se réchauffer doucement

Car je veux rêver
Murmurer nos souvenirs,
Ressentir et effleurer
Nos instants fragiles

Pour une autre fraction de vie
Au goût d’éternité.

Auguinou ( jepoeme )


 

Toujours très beau
Astucieux de compter tes peines comme un tas d'encombrants !

Un autre destin.

Seul avec tous ces gens
Dans le bruit de la foule
Je suis perdu

J’avance dans l’espace
Sans aucune trace
Comme un innocent
Sorti de l’enfer
Oubliant la détresse
Des peines infinies

Je marche mais je suis perdu

Je me souviens un instant
De tes cheveux brillants
Des ondes de lumières
Qui inondent mon cœur
En immense douceur

Mais le silence revient
Et le froid aussi
Il reste mon âme solitaire
Qui flotte dans le désert

J’aperçois les courbes de sable
Le ciel noir et bleu
Entre le jour et la nuit
J’avance tout seul et sans bruit

Donne-moi la main
J’avance mais je suis perdu
Donne-moi la main
La solitude est trop dure
Donne-moi la main
Joli cœur pur
Aux doigts si fins

Donne-moi la main
Pour un autre destin.

Auguinou ( jepoeme )
 


Toujours très beau ce mélange d'amour, de solitude, de désert et d'enfer... L'amour et la lumière sont des issues possible. La lumière est toujours unique

Merci pour tes mots

 

Les frissons de ton charme

Souvenir de tes yeux aux mille reflets bleus
Un présent qui peut se reproduire à jamais
Et tes mains, et tes pas, dans les miens, tous les deux
Notre passé dans ton regard triste embrumé

Les belles émotions de toutes nos chansons
Disparues dans l’espace et le vent caressant
Viens près de moi accorder un dernier pardon
A nos douleurs revenues en toi frissonnant

Aux ombres qui avancent, aux étranges idées
Aux poussières qui tombent, au rythme des secondes
Laisse tes jolies mains par mon cœur te guider
Et tes battements réguliers suivre les ondes

Sur l’eau et sur les vagues, le temps suit nos âmes
Oublie les reflets, la tristesse de nos larmes
Tu sais que dans nos vies tu es restée ma femme
En toi toujours je verrai les frissons de ton charme

Auguinou  ( jepoeme )


 

Beau, bien rythmé, des rimes intérieures, des allitérations. Beau poème même techniquement réussi, sauf peut-être une syllabe de trop au dernier vers.
 

Reine et prince charmants.


Viens partager tes secrets
Viens parler de tes chagrins
Viens ! Pour tes peurs, tes envies
Ton amour comme simple désir

Viens, toi qui as froid
Viens, je t’attends dans mes bras
Toi qui m’as dit un jour
Que tes rêves étaient les miens

Et si tes larmes coulent
Toujours ressenties contre toi
Nos deux cœurs, toi et moi,
Tendre amour adoré,

Avancent
Jamais séparés
Parfois désespérés
Ou simplement attendris

Ils battent au son de nos vies
Viens, tends tes mains
Nos doigts enlacés
Nos corps serrés doucement

Viens ! Dis-moi tes peines
Que je te vois devenir sereine
Avec tes yeux brillants
D’un éclat émouvant

Viens ! Ne regarde pas derrière
Retrouvons nos visages fiers
Nos âmes d’enfants
A nouveau reine et prince charmants.

Auguinou ( jepoeme )


Douceur, sensibilité, partage intime et généreux, unité dans l'amour... Retour vers un passé qui est la base de notre être, de notre avenir...

Bienvenue dans la ronde

Où les mots voyagent
Libres de porter l’amour ou la haine
D’être assemblés en phrases vilaines
Comme un feu d’artifices dans la nuit
Où les lumières s’estompent mais pas le bruit

Bienvenue dans la ronde

Vous y entrez à la première seconde
Accueillis par des amis
Qui vous sourient un jour
Puis vous invitent en duel
Les belles bagarres se ramassent à la pelle

Bienvenue dans la ronde

Qui nous emporte tous
L’échange des mots est une drogue douce
Évitons les obstacles
La cruauté donnée en spectacle

Pour apprécier longtemps
Cette ronde qui nous accueille

Jepoeme aux mille écueils !

Auguinou ( jepoeme )


C'est valable aussi pour la vie de tous les jours !
Pas mal tourné

Envole toi.

Quand un oiseau fragile
Ouvre ses ailes sur les paysages
Lorsque l’ombre docile
Vient en glissant sur le feu d’un autre âge
A l’appel de la vie
Lorsque le son crépite
Écoute dans la nuit
Le chant de cet oiseau

Envole toi.

Lorsque l’esprit s’en va
Plus loin que moi quand ton regard s’enfuit
Quand le matin, dans les traces des pas
Aura changé les marques de l’ennui

Envole toi.

Quand le vent caressant
Vient en soufflant sur les nuages blancs
Lorsque tes yeux d’enfants
Dessinent en rêvant un cœur étonnant
En suivant les secondes
Lorsque la pluie s’invite
Écoute dans les bois
Le bruissement des feuilles

Envole toi.

Lorsque ta peau frémit
Je sais, ton chagrin doucement partira
Franchis l’espace en courbes infinies
Plus rien, non, plus rien ne te retiendra

Envole toi...

Auguinou ( jepoeme )



Léger, gai, tendre, toujours très agréable à lire

Ma forêt.

L’aurore pose doucement son voile sur les secrets solitaires
L’ombre absente contient les tristes songes dans un palais immortel
L’arbre déploie sa fierté éternelle
Sur les rivières argentées
Sur l’ivresse des fleurs
Sur les destinées et l’orgueil.

Seule la montagne peut répondre au fier soleil
Qui déploie ses lumières tranquilles dans les feuillages fragiles
J’entends le vent murmurer un adieu
Jusque dans l’ombre froide sœur de la nuit

Les branches chantent le pouvoir suprême
Avec ce vent distrait qui frôle les éléments
En ami frissonnant

Paysage boisé de pluies et de lumières
Cassé
Par le génie distrait d’un homme au pouvoir naïf

Ne pleure pas tes arbres coupés
Devant les yeux d’un enfant craintif

L’odeur de l’essence a tout tronçonné.

Il reste les épaves et l’argent.

Auguinou ( jepoeme )
 


Beau reflet d'un passé récent. Tristesse bien exprimée devant l'insouciance naïve et cruelle de certains adultes.

J'écrirai

Comme au premier instant,
J’écrirai à l’intérieur de tes yeux
Des petits points blancs sur fond bleu,
Des lettres transparentes.

J’écrirai des mots dans tes cheveux…
Ils tomberont… Ne les retiens pas…
Je t’en dirai d’autres que tu entendras.

Comme au premier instant,
Gouffre de ma passion,
Doux paysage,

Comme au premier instant,
Tu tomberas dans le vide avec moi
Et tes mots seront beaux comme tes yeux.
Je les écrirai lentement, mon tendre amour,
Lentement…Sur fond bleu.

Comme au premier instant,
C’est une larme qui viendra
Mais le froid enveloppera ton charme,
Je perdrai toutes les armes

Mais j’écrirai…Comme au premier instant.
J’écrirai un peu de noir sur du blanc.

Auguinou ( jepoeme )

Beau. Il ressemble à un autre de tes poèmes
Quelques confusions possibles dans certains vers cependant

Jolie femme.

  Pour une soirée, pour la vie...

J’embrasse tes cheveux, tes bras tout fins,
Tes yeux brûlants, ton sourire unique.

Prends ces mots, prends ces phrases,

Silhouette éphémère au charme
Qui fait battre mon cœur,

Le son de ta voix resplendit
Dans ma douce émotion,

Tu me regardes sans me voir
Comme à travers un parloir.

Je rêve tes mouvements
Perdu dans la tendresse et l’élégance.

Ton visage me séduit
Avec toutes ses armes.

Je voudrais te toucher,
Franchir les interdits
A travers le temps,
La barrière de l’écran

Qui me montre tes yeux resplendissants.

Tu es ma douce lumière
Aux couleurs de ma prière.

J’aimerais que tu saches,
Que tu vois,
Que tu viennes…

J’aimerais que mes bras
T’enlacent et te prennent.

Toi, jolie femme,
Qui dans mon rêve
Deviendrait sereine,

J’aimerais simplement que tu me comprennes.

Auguinou ( jepoeme )
 


Beau mélange de description, de compréhension et d'inaccessibilité

 La voix


La voix choisit la peur
Le moment du frisson
Donne de la profondeur
Et même le ton
Elle guide la vitesse
Ou décide du calme
Grandit la splendeur
Transporte la joie
Ou bien la tristesse
Toute la peine de nos cœurs
Sur un fond de grande douceur.

La voix raconte une histoire
Sur de très belles images
Saisit le thème avec un don naturel
Peut transformer notre humeur
En une seconde ou une note,
Les mots ne sont rien que des appuis
C’est l’interprète qui les grandit.

Il suit la musique avec habileté
Un don qu’il a depuis qu’il est né
C’est sa passion, son énergie
Il aime donner, faire plaisir
Dire le texte comme on désire.

Auguinou ( jepoeme )

 

Bel éloge de la lecture, du théâtre. Beau souvenir perpétué des de l'art de lire et de dire.

 

Splendide démon.

 Tu joues avec ton sourire
Tes yeux brillant de mille décors
Ces facettes qui désarment
Et même ton corps.

Toi, jolie fleur
Au pouvoir étrange
De distribuer le charme
Avec un visage d’ange
Aux mains délicates
Caressant d’autres dimensions
Quand ta peau, doucement,
Se colore de frissons.

Toi, splendide démon
Qui choisis ses caprices
Décides de rire mais menaces de pleurer,
Il faut suivre les ondes et redire le verbe « aimer »
Car les vagues changent à chaque seconde
Dans un océan turbulent qui recouvre le monde
Mais le calme revient toujours avec la passion
L’amour a besoin d’imagination.

Toi, doux trésor
Aux mots qui te ressemblent
Tu as l’éclat de l’or
Mais, si tendre, si seule, tu trembles…
Viens dans mes bras.

Fleur, démon ou trésor
C’est ta peau qui chasse au loin
La peur de la mort
Je frissonne avec toi
Invulnérable et fort
Le temps d’un doux instant
Dans un si beau décor.

Auguinou ( jepoeme )

 

Beau poème sur les multiples facettes de l'humain, sur l'emprise de l'être aimé.
Quelques maladresses mais ensemble riche
.

Une chanson.

C’est un son étrange
Véhicule de l’émotion
On l’écoute avec soin
Et même avec passion
Quand il rebondit
Tel un cri perdu
Dans chaque recoin
Sur chaque mot de la chanson

C’est une histoire
Avec un rythme artistique
Un refrain éternel
Simple et fantastique
Qui fixe les mots les plus rebelles
Dans nos cœurs et sur notre âme fidèle
Gravant les derniers sentiments
Ceux qu’on ressent sur le moment
Et qu’on retient soudain
Quand la musique s’éteint.

Auguinou ( jepoeme )

 

Bien, léger, enjoué et mélancolique. Cela montre bien le rapport mots, ressenti à l'écoute et capacité préalable à ce ressenti.
 

J’aime.

Voilà bien longtemps que je t’aime
Avec respect et admiration.
J’aime tes secrets et ta passion.
J’adore tes mots, ta vie,
Ta douceur, ta sincérité,
Ton honnêteté, ta fidélité,
Ta gentillesse,
J’aime profondément ta tendresse.

J’aime ton cœur décoré de multiples trésors,
J’aime tes yeux et ton corps,
J’aime ton reflet sur ton alliance,
J’aime tant ton image qui brille et qui danse.

Je t’aime dans le bruit et jusqu’au bout du silence.

Auguinou ( jepoeme )



Court, plein de vie, de souvenirs, d'anaphores et d'allitérations bien choisies et sans exagération.
 

L’avion.

L’avion est en bout de piste
On entend les moteurs donner de leur puissance
Le commandant s’est arrêté de parler
Les ceintures sont bouclées
La dernière hôtesse s’assoit calmement

Puis c’est le démarrage
Nous sommes collés
A nos sièges
Comme aplatis
Par la force de la poussée

J’ai sept ans et je me cramponne
A l’accoudoir
Vient le moment de l’inclinaison
Je regarde la terre qui penche
Par le hublot

J’ai l’impression que l’avion redescend
Que le décollage est raté

Puis le calme revient au-dessus des nuages
Je vois le ciel bleu et j’entends à nouveau
La voix rassurante du commandant
Qui explique que tout s’est bien passé

Les adultes reprennent leur air décontracté
Essayant de montrer qu’ils n’ont pas stressé.

Auguinou ( jepoeme )


J'ai souri en lisant ce poème... Image adorable d'un petit garçon qui va découvrir un monde nouveau.

Un immatériel trésor.

Quand on ressent quelque chose de beau
Puisé au hasard dans les idéaux
Un sentiment qui s’avère inestimable

C’est qu’on a trouvé cette émotion rare
La richesse dans un monde barbare
Une joie simple et majestueuse
Symbole précieux d’une quête heureuse.

C’est un moment de richesse intérieure
Si doux et fugace instant de bonheur
Ressenti insaisissable mais précieux

Ce n’est pas comme un objet couvert d’or
C’est plutôt un immatériel trésor

Caché au fond d’un être généreux.

Auguinou ( jepoeme )
 

Poème court, simple mais riche d'une quête peu commune.

" Un immatériel trésor

Caché au fond d’un être généreux ".


Plume nouvelle.

O douce poésie, par une plume nouvelle, sur ma page blanche,
Viens dessiner tes lettres, viens déposer tes mots,
Pour un voyage haletant où l’encre devient sirop,
Où les images rêvent doucement…

Un volcan endormi,
Un miroir, un lac,
Des ondes qui passent,
Des papillons qui descendent,
Des rayons de vie,
Des paysages colorés,
Mille rubans qui se balancent dans le vent.

Passion, frisson, trésor,
Rien qui ne s’efface.
Ni les perles de soleil,
Ni les perles de beauté,
Ni ma faim étrange.

Au bal des ovnis, au chant des prières,
Dans les étoiles, dans les lumières,
Dans les rayons, dans les reflets,
Dans les yeux qui s’éteignent,
Jusqu’au firmament,
Les lettres rouges de mon cœur qui saigne
Et la pluie évidemment !

Vient ensuite le choix des virgules et des points,
Une dernière touche déposée dans un coin
Où le silence se fait merveilleux.

Puis c’est le temps des jeunes consonnes et voyelles,
Dernières amies rassemblées toutes de noir vêtues
Dans ce poème nouveau-né offert à vous pour être lu.

Auguinou ( jepoeme )


Aimable et agréable partage fait de vie et de rêves, de poésie et d'amitié
J'aurais préféré " rien ne s'efface "... ?

Il y a toujours un enfant qui pense.

Il y a toujours un enfant qui pense
Devant les feuilles, devant les branches,
Devant les fleurs et l’herbe qui danse.

Il y a toujours un enfant qui pense
Devant la pluie, devant les vagues,
Devant les saisons et devant les nuages.

Il y a toujours un enfant qui pense
Dans la nature, dans la lumière.

Parfois, dans le bruit trop fort,
Un enfant se réveille puis se rendort
Rien ne doit effacer ses trésors…

Il y a toujours un enfant qui pense
Devant l’écorce ou sous les aiguilles d‘un pin,
Devant le calme qui soigne les chagrins.

Et si un oiseau chante et puis chante encore,
Il y a un enfant qui pense toujours plus fort
Et qui se dit : « Quelle musique !»
Puis ce vent, simplement ce vent
Qui frôle les éléments en ami frissonnant.

Debout devant les dunes, devant le sable,
Devant la Terre ou sur l’eau d’un lac
Et jusque dans le silence,
Au pied d’un arbre immense,
Un enfant pense et rêve
Et il se dit : « Quand reviendront les géants,
Les géants de mon rêve…? »

Il y a toujours un enfant qui pense
Au pied d’un arbre immense.

Auguinou ( jepoeme )

 

Finalement j'adore tes poèmes sur l'enfance.
Grand amoureux des arbres géants !

Variante

Il y a toujours un enfant qui pense.

Il y a toujours un enfant qui pense
Devant les feuilles, devant  les branches,
Devant les fleurs et l’herbe qui danse.

Il y a toujours un enfant qui pense
Devant la pluie, devant les vagues,
Devant les saisons, devant les nuages.

Parfois, dans le bruit trop fort,
Un enfant se réveille puis se rendort
Rien ne doit effacer ses trésors…

Et si un oiseau chante et puis chante encore,
Il y a un enfant qui pense toujours plus fort
Dans la musique et le vent
Qui frôle les éléments en ami frissonnant.

Devant les dunes, devant le sable,
Devant la Terre ou sur l’eau d’un lac
Et jusque dans le silence,
Au pied d’un arbre immense,
Un enfant pense et rêve :
« Quand reviendront les géants,
Les géants de mon rêve…? »

Il y a toujours un enfant qui pense
Au pied d’un arbre immense.


Les soldats de cuivre brûlant.

   J’ai vu sortir de Terre
Une armée de cuivres brûlants.
J’ai vu commencer l’enfer
A la limite d’un feu ardent.

Dans l’infiniment vivant,
Où se brise un soupir dérisoire,
J’ai voulu tordre la mer
Et surtout rentrer des mots
A l’intérieur des pierres
Mais comme coule de l’eau
L’émotion s’en alla fondre.

L’effort était trop calme
Pour conserver une vision,
Et dans le silence, comme au début,
Les soldats bardés de cuivre
Emportèrent les idées nouvelles.

De mon rêve, ne restèrent que des bruits
Et les couleurs essentielles.

Auguinou ( jepoeme )

 

Étrange mélange de rêve et de réel. Pas si bizarre que cela si l'on soge à l'armée de soldats sculptés et enterrés en Chine... Contrastes frappants...où se mêlent feu et eau.

Une nuit sans couleurs ni espoirs.

Sans couleurs,
Sans espoirs ni chaleur,
Dans un silence nouveau,
Dans un noir sidéral,
Dans un sommeil,
Sous une lune éteinte,
Dans une nuit longue et froide,
Dans un lieu où l’air vient à manquer,
Où les êtres ne peuvent que s’effacer,
Il avançait.

Il devinait, au loin,
Vers le haut, dans l’espace,
Des murmures étouffés,
Des soupirs minuscules,
Des ombres tremblantes

Mais il sentait que le ciel attendait des millions d’étincelles,
Que le vide serait bientôt traversé d’ondulations brillantes,
Que les images seraient à nouveau très belles,
Que le noir allait se décorer de couleurs plus claires

Et que la nuit, à nouveau, serait vivante.

Auguinou ( jepoeme )

 

Astucieuse et lente montée vers la vie et l'espoir

Dans mon poème.


Dans mon poème,
L’eau peut s’envoler,
Les fleurs peuvent nager
Et les arbres crier,
C’est pour moi la liberté.

Je n’ai plus peur des ombres et de la pluie,
Il suffit d’imaginer un abri aux reflets d’or ou d’argent,
Je choisis même les couleurs du firmament.

Dans mon poème,
La nature y est très belle
Et les oiseaux décorent le ciel
Sous un vent frais, une brise caressante.

Alors, je dessine les étoiles
Entre les lignes d’émotion,
Je choisis le soleil,
Les rayons de ma passion.

Dans mon poème, doucement,
Je laisse entrer les frissons,
Car ici, j’aime la vie jusque dans la peur,
Les mots choisissent leur douleur
Et si je veux à nouveau espérer,
J’ouvre la porte des lumières,
Mon poème se remplit d’images
De mots qui peuvent me rendre fier.

Le temps, ici, est différent.
Je choisis les secondes,
Les mots du voyage,
Le rythme des ondes,
Le bruit juste avant le calme,

Je choisi mon rêve,
Je choisi les montagnes immenses
Et l’océan jusqu’à l’horizon.

Je choisis mon bateau, mon port d’arrivée,
Je choisi mon univers sans avoir peur de déplaire
Et tant pis si je suis le seul à l’aimer jusqu’à la fin.
Car ce sont les mots de mon rêve, les couleurs de mon destin.

Auguinou ( jepoeme )


Bel hommage à la liberté au-delà de la peur, à la nature apaisante, au rêve qui nait des mots.

Un soldat.

Les mains dans la terre,
Le rouge s’écoule
Avec les sentiments immenses
Et l’orgueil puissant,
Son courage sera, ici, déposé.

Pourra-t-il, devant ses pierres et les visages fiers, un jour, se relever ?

Lui qui était un soldat, un guerrier.

Il n’avait pas tremblé
Devants les armes ou le bruit,
Les rafales, la folie.

La terreur avait écrasé son émotion,
Étouffé le souvenir de ses passions.

Les images s’étaient effacées,
Son enfance, ses frissons.

Il ne lui restait plus que son corps et son sang,

Les mains dans la terre, épuisé maintenant,

Il ne demande plus rien
Qu’un souffle,
Un espoir impossible, un dernier élan pour repartir.

Auguinou ( jepoeme )

Coucou petit soldat, bien sûr que je te lis encore et toujours avec plaisir ! Mais de Madère, c'était un peu compliqué... J'essaie même de lire entre les lignes, de guetter tes élans toi qui as encore en plus de la chair et du sang, l'orgueil, le courage, le souffle, les émotions et parfois même les souvenirs de ton enfance !

 Au creux des ailes.


J’aime, j’aime
J’aime tes mots splendeurs
J’aime tes yeux sincères
J’aime ta peau
J’aime tes doigts
Quand soudain ils se tendent
Vers un infini fragile.

J’aime, j’aime
J’aime ta voix
J’aime tout le temps entendre tes pas
Dans le froid, dans le noir
J’aime tes frissons chagrins espoirs
Tes émotions et tes choix
J’aime quand tu me parles de toi.

J’aime, j’aime
J’aime tout…
Les hirondelles dans leur nid
Les coccinelles dans le ciel
Les mots couleur vermeil
Tous ces reflets dans ton regard.

J’aime, j’aime
J’aime voir en toi un oiseau
Qui aurait au creux des ailes
Le charme des plumes fidèles

Je t’aime jusque dans le ciel éternel.

Auguinou ( jepoeme )



Poème plus léger, j'y vois plutôt une chanson gaie




 Si grand, si fort, si beau !


Qu’il est beau, qu’il est grand, qu’il est fort !
Ne dites jamais qu’il a tort !
C’est un géant de spectacle
Qui ne supporte aucun tacle.

De toutes les scènes, il est le roi.
Surtout ne contrariez pas cet homme-là,
Si gentil quand on lui donne raison,
Et souriez donc pour lui faire plaisir,
Il va se croire très drôle !

Que c’est beau un homme qui aime s’écouter,
Je croirais voir mon fils de trois ans
Absorbé par un nouveau jouet.
Il aura lui aussi dans le regard
Les étincelles du bonheur de croire
Qu’il est, sur tout sujet, le premier de la foire !

Ne brisez pas cette éloquence,
Ne brisez pas cette ignorance,
Il croira posséder l’habileté,
Baignant dans sa naïveté !

Qu’il est grand cet homme là !
De son piédestal, ne le faites pas tomber,
Car de si haut, il se ferait bien trop mal !
Laissez le donc rêver…
Avoir raison, c’est tout un métier !
Ne brisez pas son espoir immense,
Il découvrirait les artifices de son aisance.

Qu’il est fort ! Ne tarissez pas tous ses efforts
Qui ont fait grandir son estime.
Il se promène partout, la tête bien remplie,
Distribuant son mépris, prêtez-lui des rustines
De peur que ne se dégonfle
Le savoir qu’il croit être le seul à détenir.
Faites lui une courbette par respect
Pour son être suffisant qui ne demande qu’à tressaillir,
Comme un enfant en besoin d’admiration,

Tirez donc votre chapeau à cet homme en action,
Si grand, si fort, si beau !

Auguinou ( jepoeme )


( fiction : je n’en veux à personne, j’ai eu envie de saisir ce thème. )


 


C'est vrai que pour certains, leur suffisance est leur dynamique, leur pilier de vie...

Une caresse.

Une caresse fière
Des tendres pourquoi
Des milliers de parfois
Des confettis infinis
Aux couleurs calculées
En débris d’essentiel
En poussières d’oubli
En rêves cauchemars
En trésors endormis

Orfèvre délicat
De noblesse en bijou
Royaume passion
En vagues d’écumes
En couleurs d’horizon

Une caresse de toi
Une tendresse et parfois
En sourire de pourquoi

Une caresse frissons
Eau claire parfumée
En visions vibrations

Une caresse d’émotions

Auguinou ( jepoeme )

 

Belles images, des confetti(s) de mots en vagues d'écume. Légèreté, renouvellement, amplification... de la caresse. Bonne idée.

Jolie dame, viens danser...

Viens danser jolie dame…
Ondule ton corps aux courbes de l’amour et de la passion.
J’aime tes mains, tes pas dans la musique.
Viens danser avec ta robe et ta beauté,
Tu déplaces ton charme et mes rêves ensorcelés.
J’aime ton regard qui déshabille mon âme,
J’aime tes hanches et ta peau douce.

Jolie dame, viens danser…
Tes bijoux scintillent sur tes bras
Et ton maquillage accompagne la magie de ta féminité.
J’aime découvrir la patience de tes gestes,
Les mots si délicats dans ta voix.

Jolie dame, viens danser…
J’aime voir tes cheveux onduler
Dans le vent à chaque mouvement,
Tu berces la chaleur de mon cœur,
Tu graves les souvenirs qui font tressaillir les hommes.

Jolie dame, viens danser…
Tes jambes longues et fines jusqu’aux talons aiguilles
Ressemblent à la tendresse imaginée,
Un clignement de paupières suggère un désir
Que moi, chevalier de l’instant, je voudrais accompagner.

Viens danser joli cœur…
Je voudrais bouger longtemps prêt de toi
Puis te déclarer l’amour par des mots choisis
Car tu es mon soleil incroyable, mon étoile discrète.
Ta silhouette est somptueuse et ton visage me rend heureux.
Tu as créé des frissons qui ont bousculé mon calme.

J’ai rêvé d’un lac entouré de forêts,
D’un volcan reflétant les sensations.
Bien mieux que moi tu sais danser,
J’admire ton corps magique
Et plus encore ta personnalité.

Auguinou ( jepome )


Jolie danse : danse du corps, des sentiments. Discrète mais intense folie du rêve, des sentiments qui passe du calme du lac à la chaleur débridée du volcan.
Il y a près de ... et prêt à

Le palais des mots.

Dans le palais des mots,
Je voudrais choisir les plus délicats, les plus sensibles,
La sincérité, la fragilité qui enveloppe les sentiments.

Dans le livre de la vie,
Je voudrais écrire mon histoire
Sans tricheries, sans mensonges,
Livrer simplement la réalité
Déposée nue libre de déguisements.

Les lettres rempliraient les espaces
En ondulations dessinées avec simplicité
Comme une histoire vraie
Ayant pris forme dans le contour des lettres
Comme une photo désarmée qui a oublié le « paraître ».

Auguinou ( jepoeme )


De nobles sentiments que je partage

Émotion.

Les mots sincères doux comme des câlins
Vivent d’un amour au son léger comme l’air
Et par un matin de frêles frissons
Glissent sur la peau et frôlent le cœur

Créant l’atmosphère de cadeaux confidents
D’objets flottants légers brillants
D’amis trésors aux sensations pures
En décor de magie particulière.

C’est un monde de passions
Qui s’envole vers une brume claire,
Humide de matière et d’émotion.
C’est un rythme de frissons vibrations
Habité par les sentiments et le charme.

C’est une caresse inattendue,
Habillée de belle et tendre couleur,
Qui surgirait dans une seconde
Juste avant l’ombre dansante de la nuit.

Auguinou ( jepoeme )


Agréable murmure des mots qui prennent forme et couleur.
Agréable tendresse des mots riches de sentiments.
Des allitérations douces

Un instant imaginé.

Tu passes devant moi
Je voudrais t’arrêter,
Changer le cours du temps.

Je voudrais caresser tes yeux,
Oser te dire les mots vrais
Sans cacher les sentiments.

Je voudrais créer un moment de tendresse,
Un moment de vie hors des secondes,
Un instant impossible que j’aurais imaginé
Une folie, un espoir au milieu de tous les regards.

Je voudrais toucher les interdits,
Te séduire toi, si jeune si jolie,
Flirter avec les sensations,
Créer simplement nos émotions.

Mais derrière le désir,
Il existe un doute, une peur.
L’envie peut se heurter à une barrière
Que tu dresses prudemment devant ton cœur .

Comment t’inviter à te rapprocher de moi,
Comment t’inspirer la confiance,
Te rassurer avec des mots choisis,
Te prouver ma sincérité ?

Tout cela me semble si compliqué.
Je te laisse passer devant cet instant effleuré
Qui n’aura finalement jamais existé.

Ce n’était qu’un rêve, un espoir.

Derrière tes pas, tes cheveux flottent dans le vent
En dessinant un sillage de regrets.
Auguinou ( jepome )


Beau mirage fugitif que tu sais rendre vrai triste et douloureux comme le réel

C'est basé sur un souvenir réel du lycée, j'ai de la chance de pouvoir recréer mon ressenti des années après, d'un instant de quelques secondes seulement...

 


Poèmes dessinés.

    Je voudrais dessiner des poèmes
Qui parlent de la vie
D’une fleur épanouie

Je voudrais des trésors d’émotion
Des amours, des passions

Je voudrais voir en vous les poèmes d’horizons

Prêtez moi les mots magiques
Les mots frissons
Prêtez moi votre talent

Pour donner la forme silencieuse
D’une beauté ensorcelée
Dans les lettres d’un écrit imaginé

Je voudrais l’encre aux couleurs multiples
Jusqu’à vos yeux porter la conclusion
Puis déchirer la feuille unique
De vos illusions

Je voudrais enfin souffler très fort
Sur les morceaux de papier
Pour voir s’envoler dans le ciel de l’été
Une pluie de sentiments, une pluie de confettis
Qui retombent doucement dans l’ombre naissante
Et jusqu’au charme de la nuit.
Auguinou ( jepoeme )


A toi seul, tu as tous les talents pour créer des illusions fugitives

Redonner un sens

Je voudrais écrire comme on grave un rocher
Que les mots restent, ne soient jamais oubliés.
Pour cela, il faut remuer le monde,
Bouger l’univers le temps d’une seconde.

Il faut rendre aux mots leur émotion,
Cultiver les pensées, les rêves insensés,
Organiser les rayons, retrouver les passions,
Redonner un sens à l’imagination.

Je veux ressortir de mon poème
Avec une montagne de couleurs et de thèmes,
Sur les cheveux s’écouleraient des mots magiques
Comme une fontaine mystérieuse esthétique.

Voudriez-vous puiser votre part d’histoire,
Votre moteur unique de vibrations,
Votre cœur rythmé de battements éternels,
Plonger dans l’âme et quitter le superficiel ?

Pour une part de fantastique,
Je vous invite à briser le pathétique.
Construisons avec des mots nouveaux
Une victoire où notre épée fière
Fendra le vide de l’intolérance.

Je vous invite à redonner un charme à l’existence.

Auguinou ( jepoeme )


Tu as des thèmes récurrents, mais jamais lassants. Tu sais diversifier les images dans le thème et laisser l'imagination aller au-delà.

J'aime tes mots.

J’aime tes mots, chère poétesse, ils ont l’image d’un bien joli corps.

Ta sensibilité s’exprime par des sentiments émouvants simplement déposés.
J’aime le charme, la délicatesse de tes rêves,
Quand tu ouvres la porte de la liberté
Sur les ailes d’un poème écrit pour des âmes aussi sensibles que la tienne.

Je vois sur ta page une invitation à voyager,
Je vois les horizons que tu as dessinés.

Tu as su effleurer, par une plume magique, les milliers de facettes,
Les expressions de visages en boucles d’or généreuses.

Que la lune est belle dans tes yeux d’argent.

Vois-tu, par les matins clairs, les univers que tu crées ?
Vois-tu, chère poétesse, les paysages que tu as décorés ?

Ils frôlent encore mon esprit car les mots s’envolent quand tu les écris.

Auguinou ( jepoeme )

 

Beau et élégant éloge

Plume liberté.

Je n’ai que faire des rimes au milieu de mes rêves.
Je n’ai que faire du rythme, du découpage des vers.

Je préfère souligner les couleurs du ciel, la dentelle, les déserts.
Effleurer en un instant chaque morceau de la Terre
Vivre de ces horizons éloignés
Laisser entrer l’air des océans glacés.

Dans mon poème, je peux toucher la peau des baleines,
Revenir au temps de Napoléon,
Je peux parler au monde entier
Ou m’étendre, seul, dans mon intimité.

Sans début, sans fin, sans coupures, sans freins,
J’aime que ma plume choisisse son destin.

Auguinou ( jepoeme )



Bel éloge de la liberté. Mais le hasard créé parfois des rimes même intérieures

Oui mais elles ne sont pas calculées, elles viennent à mon oreille sans rompre la spontanéité, merci.

Je ne t'aimais pas.

J’en ai vécu des nuits de solitude
Infinies, profondes et noires
La vie n’était pas très belle
Pourtant le bonheur était bien là autour de moi
Les gens pouvaient rire calmement
Mais moi, parfois, je pleurais
Je ne t’aimais pas mon amour

J’imaginais tes cheveux et tes yeux
Je rêvais de ton charme
De ta douceur dans les larmes
Je construisais ton image, ta personnalité
Mais je ne t’aimais pas mon amour

Je ne t’écoutais pas
Je ne te voyais pas
Je ne sentais pas ton souffle
Et ton bonheur merveilleux
Je ne t’aimais pas mon trésor
Je ne t’aimais pas encore.

Auguinou ( jepoeme )



Moment de vie et de souffrance sans l'autre... bien exprimé. Clin d'œil des répétitions, des légers changements. Humour et surprise qui détruit toute banalité.

Pour toi, je veux.


Pour toi je veux un grand bouquet de fleurs
Couleur mille délices de ton cœur

Pour toi je veux
Sentir cette sensation étrange
Qui fait de toi un oiseau ou un ange

Délicatement je dépose devant toi
L’émotion que tu donnes au silence parfois

Quand tu t’en vas, quand tu reviens
Je me sens mal, je me sens bien

Ton joli corps comme un million de points
Se déplace en folie dont j’ai besoin

La nature est immense et belle
Dans tes yeux bleus qui ensorcellent

Je veux que tu te perdes dans mes bras
Amour qui doucement s’envolera.

Auguinou ( jepoeme )

Toujours tendre, triste et beau avec des audaces de poète

Un oiseau dans le ciel.

Sur les quais fleuris, devant les bateaux,
J’avance en pensant à toi.
Chaque morceau de pierre,
Chaque ride de la mer me rappelle ton visage.

Dans la chaleur de l’été,
Les oiseaux prennent leur envol,
Le paysage s’étire et le temps passe.

Je marche dans mes pensées
Comme pour te sentir, te toucher.
Rien ne vient effacer ton charme,
La douceur de ton calme.

J’arrive sur le sable devant la mer.
L’horizon devient beau, les ondes ensorcellent.
Le vent semble vouloir porter tout en haut
Des mots tristes et passionnés.

Dans mon rêve,
A travers les nuages blancs,
Tu deviens un trésor magique.

Prête-moi ton regard pour regarder en haut
Ces mots que j’aurai dessinés,

Ces« je t’aime » envolés
A travers le ciel, à travers le froid
Et jusque dans les grands paysages.

Effleure avec moi les lettres tracées
Par tes yeux de pluies et de perles.

Tu resteras mon trésor, mon trésor abandonné.

Auguinou ( jepoeme )


Ces mots que j'aurais dessinés futur ? conditionnel ?
La pluie et les perles...
Belle utilisation de l'horizon, du ciel et de l'envol des oiseaux

D’un seul rêve de roi.

Dans mon poème,
L’eau peut s’envoler,
Les fleurs peuvent nager
Et les arbres crier,
C’est pour moi l’écriture liberté.

Je n’ai plus peur des ombres ou de l’ennui,
Je claque des doigts pour un abri d’argent,
Je choisis même les couleurs du firmament.

Dans mon poème,
La nature y est très belle
Et les oiseaux décorent le ciel
Sous un vent frais, une brise caressante.

Alors, je dessine les étoiles
Entre les lignes d’émotion,
Je choisis le soleil,
Les rayons de ma passion.

Je trouble l’univers,
Je trempe les visions,
Je souffle la respiration
Puis je brûle les frissons.

Car ici, les mots choisissent leur douleur,
La forme de leur fierté,
Tous complices, tous sensibles,
Ils obéissent à l’honneur
Et grandissent leur simplicité.

Ils décident de la modestie, de l’orgueil ou de l’argent,
Ils transforment les cailloux en diamants
Et si d’un pauvre j’en fais un sultan
Habillé d’une écharpe de pluie,
De mon poème il sera l’homme charmant
Musicien des violons qui choisissent les bruits.

Seul décisionnaire de la conclusion,
En chaque mot je crois,
D’un seul rêve de roi,
Jamais copié,
Jamais influencé,
Jamais dicté,

Il écrira sa liberté.

Auguinou ( jepoeme )


L'artiste dans sa liberté bouleverse la vision des choses, détruit le banal. C'est la vision transmise par RW dans "le cercle des poètes disparus"

Mon amour.

Comment je faisais pour t’aimer ?
Je souriais et je prenais tes regards
Je touchais tes mains, je t’offrais des baisers
Je t’envoyais des « je t’aime »
Et peut-être des bouquets

J’écrivais l’amour pour qu’il reste
Je ne voyais jamais tes défauts
Je ne voyais jamais tes rides
On se rassemblait pour combattre la maladie
On se ressemblait pour combattre la vie
Et tout le temps on riait, on riait…

Mais comment je fais pour t’aimer
Depuis que tu n’es plus là?

Je souris en pensant aux douceurs du passé.
Je caresse les souvenirs, les objets de ton cœur,
Je t’envoie de fragiles baisers aussi loin que je peux.

Je repense très fort aux « je t ‘aime » d’avant.
Ceux qui étaient écrits sont restés,
Éternellement gravés, ils n’ont pas pris une ride
Mais je suis seul à les prononcer
Et souvent je pleure.

Car il est difficile d’aimer si fort
Un amour qui ne m’entend plus
A moins que dans un ultime effort
Mes cris percent le temps
Et l’univers tout entier
Résonnent pour toi dans l’au-delà
Comme un son de réalité.

Auguinou ( jepoeme )


Beau poème, triste et réaliste

Le dernier soleil.

Quand je n’aurai plus mes jambes,
Je partirai courir sur les étoiles
Et filant vers l’éternité,
Je traverserai la voie lactée.

Quand je n’aurai plus mes idées,
Je rêverai dans le vide de l’univers
Sur des mots de géants écrits à l’envers

Et quand je n’aurai plus mon cœur
Pour battre la vie en larmes chaudes,
Que la destinée s’échappera en dernière prose,
J’écrirai jusque dans le bois de chêne
Les lettres bleues de tes yeux qui enchaînent.

Je t’aimerai encore dans un infini qui s’efface
A travers les voiles, les écharpes du ciel
Ondulant dans la nuit en palais de ficelles.

Mais quand je n’aurai plus
Ni mes jambes, ni mon âme, ni mon cœur,
Je frôlerai, dans l’immense espace,
Les étoiles les plus tendres
Devenues mes amies délicieuses,

Je décrocherai discrètement
Les plus beaux rayons
Pour les ramener dans tes yeux,
Eux qui sont toujours de cet unique bleu.

Je pourrai alors, dans un ultime adieu,
Une toute dernière fois,
Voir s’illuminer en ton regard
Le plus grand soleil
Complice de nos amours fidèles

Et voir ainsi ton doux reflet
Dans mes yeux d’amant qui s’éteignent.

Auguinou ( jepoeme )


Toujours très beau. Bel assemblage de vie, d'imagination, d'expérience de la vie, de rêve, d'affection et de tendresse.

Le plus grand soleil.

Quand je n’aurai plus mes jambes,
Je partirai courir sur les étoiles
A travers la voie lactée.

Quand je n’aurai plus mes idées,
Je rêverai dans le vide de l’univers
Sur des mots écrits à l’envers

Et quand je n’aurai plus mon cœur
Pour t’aimer, je planerai dans l’infini
A travers les lumières du ciel.

Mais quand je n’aurai plus
Ni mes jambes, ni mon âme, ni mon cœur,
Je frôlerai, dans l’immense espace,
Les plus belles étoiles,

Je décrocherai discrètement
Les plus beaux rayons
Pour les ramener dans tes yeux

Que je puisse, dans un ultime adieu,
Une toute dernière fois,
Voir s’illuminer dans ton regard

Le plus grand soleil
Comme un doux reflet
Dans mes yeux qui s’éteignent.

Variante écrite après

Mille destins, mille horizons.

Mille visages fiers qui se tournent vers moi
Tous ces yeux, tous ces regards
Leurs paupières se ferment dans un moment calme
Leur émotion peut être libérée devant moi
En un train unique de tendresse
Leurs mains prennent la forme de la générosité
Mille visages comme un millier d’identités

Mille bougies en fragiles flammes
Mille lueurs douces comme la peau d’une femme
Mille destins, mille horizons dessinés
Un grand paysage à mille reflets
Sur un territoire inondé de passions
Comme un lac de pensées à usage unique
Le rassemblement d’une foule sensible
Mille visages dans un univers romantique

Au milieu de la foule
Tes yeux demandent pourquoi
Je t’envoie un ruban de soie
En dessins de délices

C’est un ruban de mille regards, de mille passions
Où tes yeux prennent la forme de l’horizon.

Auguinou ( jepoeme )


Énigmatique, humain

Qu’il est beau le crapaud !

Qu’il est beau le crapaud,
Qu’il est intéressant !
Tous ses sauts sont dans l’eau
Ou au bord de l’étang

Et il devient très grand
Ses pattes dépliées
Et il devient vivant
Près de sa dulcinée

Qu’il est gluant parfois
Avec ses gros boutons
Il donnerait sa foi
Pour un autre blouson

Ne le critiquez pas
Il sauterait plus loin
De son physique ingrat
Nous en avons besoin

Trouverait-t-il ailleurs
Ce superbe animal
Un lieu moins moqueur
Près d’un joli canal

Un pays accueillant
Qui vivrait de nature
Un univers brillant
Pour sa désinvolture ?

Auguinou ( jepoeme )


 

Amusant et riche de sous entendus concernant notre jugement humain souvent aveugle

Diamants, éclairs, ondes clairsemées.

J’aime les mots diamants
Les mots chauds oranges rougeoyants
Jaunes bleus d’univers merveilleux
Les flashs scintillants, la rosée brillante

Le monde en éclairs, en reflets,
En parcelles de glaçons
En rayons, lumières arcs en ciel ondes clairsemées,
En confettis de beauté
J’aime la terre multi-colorée

Les teintes ocres
La poudre, la craie,
Le tableau des illusions dessinées

J’aime les crayons de ton cœur
Qui renvoient les miroirs
En visions vibrations imaginées

J’aime la glace qui se brise
Les caresses translucides de ta douce simplicité.

Je t’aime dans le blanc et dans le noir
Je t’aime jusqu’au bout des espoirs.

 

Auguinou ( jepoeme )


Des images audacieuses et belles, un art pour insérer la vie, le réel dans les couleurs; " Orange " n'est il pas un fruit ?

Vous avez raison monsieur.

Vous avez certainement raison, monsieur,
Puisque vous dites que j’ai tord
Je n’oserais vous contredire,
Vous avez l’air sûr
De vos arguments, de vos bottes

Si j’étais le père Noël, je garderais pour vous
Un cadeau de ma hôte

Je souhaiterais qu’un jour vous changiez d’avis
Mais cela me demanderait trop d’efforts et de cris.
Aussi, je vous salue avec mon chapeau et ma courtoisie

Mon sourire accompagne vos pas, je vous salue d’ici.

Mon dos ne me permet pas de descendre plus bas
Mais sachez, monsieur, que le cœur n’en manque pas d’envie

J’aimerais penser que, dans mes yeux, vous compreniez
Ce qui, à l’inverse de mon regard, voudrait montrer,
Loin des courbettes, comment je vous ris au nez !

Auguinou ( jepoeme )


Satire ou pamphlet ... qui rappelle un peu le ton ironique de Voltaire

Le charme.

Elle a posé sa main sur moi
Comme un soleil divin
Sur la neige de l’hiver

Elle a posé sa main sur moi
Comme une étoile discrète
Qui scintille brillamment

Elle a posé sa main sur moi
Comme un oiseau fragile
Qui apparaît soudain

Elle a posé sa main sur moi
Avec charme et simplicité
Elle m’a regardé doucement
Comme de l’électricité
J’ai cru que j’allais tomber

Partir dans l’espace
Voyager sur l’océan
Descendre sous la terre
Toucher l’univers

Elle est
Perle de beauté
Silhouette dessinée
Paysage somptueux
Montagne immense

Tremblement invisible
Émotion impalpable

J’ai baissé les yeux sur ses jambes dorées.

Auguinou ( jepoeme )

 


Très sensible. belle anaphore



Comme un soleil incroyable
Sur la neige de l’hiver
Comme une étoile discrète
Qui scintille vivement
Comme un oiseau fragile
Qui apparaît soudain

Elle a posé sa main sur moi
Avec charme et simplicité
Elle m’a regardé doucement
J’ai cru que j’allais tomber

Partir dans l’espace
Voyager sur l’océan
Descendre sous la terre
Perle de beauté
Silhouette dessinée
Paysage somptueux
Montagne immense
Tremblement invisible

J’ai baissé les yeux sur ses jambes dorées.

Facebook GV


Même en le relisant ce poème a toujours du charme. belle variante
 

Mon nouveau t… !

Je n’ai pas peur des choses nouvelles,
Je dessine calmement, je choisis, lentement,
Je trouble pour tester,
Je trempe pour rêver, je souffle pour avancer
Puis je brûle pour transformer.

Car ici, ils obéissent en changeant de position.
Je décide, ils se déplacent ou se remplacent.
Seul, j’observe le sens,
Eux me guident vers mon histoire.

Ils me proposent mais j’imagine
J’observe, je réfléchis encore, je corrige,
J’ai un choix immense !

En effet, ils arrivent en grand nombre
Je dois organiser pour créer,
Je dois simplifier ou enrichir,
Je les puise au fond de ma mémoire.

Quand ils sortent,
Ils me font rire ou pleurer.
Parfois, ils me font souffrir
Quand ils viennent avec un souvenir de mon passé.

Parfois, je souris, ils arrivent en cadeau inespéré.
Je tourne, je mélange en silence,
Je mouille les sentiments ou je les habille
Toujours avec eux, mes compagnons des sens,
Toujours avec eux, jusqu’au dernier…

Ce sont les mots !
Et devant moi, c’est mon texte nouveau !

Auguinou ( jepoeme )


Amusant, énigmatique

La poupée

Tes cheveux noirs sur l’océan
Tes yeux paysages sur le sable blanc
Petite silhouette dans les vagues

Poupée féminité

Sur le ciel, le blé, les rochers
Sur le vert de l’herbe ou des forêts
Sur l’infini de l’horizon doré

Poupée immensité

Ta robe ondule, le vent soulève
Des petits papillons colorés
Dans mon cœur perforé

Poupée fragilité

Auguinou ( jepoeme )


 

Simple et léger comme le printemps, une blessure comme le sang des premières feuilles d'automne

Imaginons.

    
Imaginons un espace de détente
Prisonnier de l’univers
Mais beau comme la Terre
Imaginons la photo d’un désert glacé
Imaginons maintenant que l’image est doucement froissée
Jaunie et perdue dans le sable d’une plage blanche

Imaginons être là où le temps s’arrête
Près d’un prince d’orient
Là où les souvenirs traversent le chant d’un oiseau
Imaginons un instant que nous sommes sous l’eau
Perdus dans les vagues sous l’écume de la mer
Imaginons le moment où on oublie ce qu’était hier.

J’aurai transformé les rêves de mon univers fabriqué
J’aurai cru en toi comme une fée en devenir
J’aurai transmis les miettes de mes passions
J’aurai touché partiellement de nouveaux horizons

J’aurai écrasé les images de souvenirs argentés
J’aurai brillé dans la croyance de bouillons inventés
Je t’aurai touchée dans la magie étincelante
J’aurai peut-être inventé des étoiles
J’aurai distribué l’étendue de colères voilées
J’aurai frôlé les paysages de ta peau imaginée

J’aurai brisé les piliers de la vie
Pourtant j’aimais encore l’étendue des millions de trésors

J’aimais la folie du tourbillon qui endort.

Auguinou ( jepome )


Beau rêve qu'il aurait peut-être fallu mettre au conditionnel

Avance et avance encore.

    
Sur les rochers de la douleur
Sur les roses bleues de l’amour
Sur le cheval fou du bonheur
Avance, avance toujours

Sur l’envie et la tolérance
Sur les couleurs de chaque jour
Sur les pas des plus belles danses
Avance toujours mon amour

Dans le temps qui nous reste encore
Dans les grands yeux de nos enfants
Dans ton courage et dans l’effort
Mon trésor, je te vois si blanc
Avance, je dessinerai pour toi les mots géants

A travers l’immense défi
A travers les traces des ans
A travers les doutes’ et l’ennui
Je prends ta main marchant devant
Avançons tous les deux mon amour
Vers le même chemin, dans un même élan

Nos mains rapprochées et soudées
Hors du temps, du vent et du souffle
Rien ne pourra les décoller
Accrochées jusqu’au dernier souffle
Respire et respire encore cet air qui fait de nous
Deux âmes qui s’aiment fort, deux êtres qui sont chers

Tous les baisers de notre nuit
Nos deux cœurs en suivant le jour
Tous les baisers de notre vie
Comme une pluie de fleurs d’amour
Devant nos yeux noirs et bleus réunis
Comme l’ombre et la couleur
Accompagnant nos deux âmes sœurs
Jusqu’au bout et sans bruit
Elles qui avanceront encore en dansant dans la nuit.

Chaque pas est une envolée
Chaque pas à travers le jour
Et sur le vent, abandonnés,
J’écoute toujours ton amour.

Auguinou ( jepoeme )


Chaque fois un peu mieux

Tu lui diras.

    
Mon ami, dis moi maintenant,
Oui, dis-moi s’il te plait, c’est quoi la tendresse quand on aime ?
J’en ai vécu des jours où je ne l’écoutais pas
La vie n’était pas belle quand je ne la voyais pas
Tu lui diras mes regrets et mes pardons.


Hein mon ami, ne pleure pas, peux-tu me dire, toi
A quoi sert la passion si on pleure ?
Tu lui diras que j’aurai encore voulu voir son sourire
Elle riait quand je l’aimais
Le temps était précieux
Nous avons vécu et souffert ensemble
C’est toi qui va lui envoyer mon dernier message
Elle saura comment mes larmes ont coulé
Tu tairas mes cris, tu parleras simplement
De mon grand bonheur d’avoir été à ses côtés.


Tu lui diras, hein ?
Tu lui diras que j’ai tout donné
Tu lui diras à quel point je l’ai aimée
Elle saura aussi les choses que je ne peux t’avouer, tu comprends ?
Je ris en pleurant là,
Ne me regarde pas avec pitié, ce n’est rien qu’un mauvais moment
C’est si dur mon ami mais c’est un soulagement
Et ça tu lui diras aussi, que j’aurai trouvé le calme, enfin.
Tu lui diras que ça ne sert à rien, oui,
Ça ne sert à rien de prolonger la douleur d’un chagrin.

Auguinou ( jepoeme )


 

Énigmatique, triste et beau...
Encore un conditionnel qui aurait été le bienvenu

Outils de l'élégance.

J’aime la tolérance
Et aussi le silence
Bien sûr la modestie
Surtout la courtoisie

Pourquoi pas le respect
Et la simplicité
Prononcée doucement
Suggérée lentement

Les gens qui ne crient pas
Avec les mots faciles
Qui s’expriment tout bas
Par des rêves fragiles

Comme poésie douce
Outils de l’élégance
Loin de tous ceux qui gloussent
Remontant leur violence

Belle sincérité
D’où sortent des mots grands
Belle fébrilité
De timides géants

Va-t-en vulgarité
Attirant le lecteur
Pauvre puérilité
En pulsions de la peur

Auguinou ( jepoeme )



Beau poème. Je trouve cependant la dernière strophe maladroite. Désolée


 
 Toi

    
Toi
Jolie femme
Jolie poupée
Jolis seins doux
Joli charme
Jolis cheveux
Jolie dentelle
Jolie robe
Joli sourire
Jolis yeux sensibles

Toi
Quand tes doigts sur ma peau
Ouvrent au désir une chambre secrète
Lorsque sur les lueurs de l’eau
Je vois tes sentiments qui se reflètent

Toi
Qui es si jolie
Tu frissonnes quand je crois que tu pleures
Tes dessous admirables
Sont une arme fatale
Qui souligne
Les courbes dangereuses de ta jeunesse

Toi
Jolie comme une tendre caresse.

Auguinou ( jepoeme )


 

Simple et beau poème d'amour. J'aime bien la fin qui s'étale comme une vague sur la plage. Je n'aime pas trop le sens que supporte depuis des siècles, un des mots...

Aux mots de mon lycée.

 J’aime les mots jeunesse
Dynamique finesse
Océan spontané
Doux de simplicité

Gouttes superficielles
Sans carcan culturel
Originalité
De musicalité

Comme un grain de folie
Faisant fi du classique
Oubliant l’historique
D’avenir fantaisie

Je n’entends plus les sons
Que les rimes klaxons
Poésie sans recettes
Refusant l’oubliette

Aux mots de mon lycée
Chantés par mes amis
Aux charmes déplacés
Pour lecteur anobli

Oui mon vers est léger
Il ne montera pas
Vers les plus hauts sommets
Des esprits scélérats

J’aime les mots tendresse
Comme délicatesse
Proposée lentement
Déposée doucement.

Auguinou ( jepoeme )

 

Léger, agréable, Sans carcan culturel !

Mon jardin de lumière.

    
Ce matin sur la rose
J’ai vu le vent passer
Il a fait une pause
Dans les pétales frais

Les rayons du soleil
Ont caressé la fleur
Comme ferait l’abeille
Pour butiner lueur

Mon encrier ouvert
Et ma plume enchantée
Ont dessiné le vert
Du jardin éclairé

Les papillons dansaient
Dans l’écrin de lumière
Une reine dormait
Dans sa fourmilière

Mais le soir approchait
Invitant le silence
Avant l’obscurité
Dans la nature immense

De nouveaux animaux
Redessinaient le temps
L’ombre était à nouveau
D’univers bien vivant.

Auguinou ( jepoeme )


Monde riche de lumière et de vie

Autoportrait dans la nature


11 juillet 2014, 12:54

Avez-vous déjà vu
Par un matin doré
Des coccinelles nues
Dans un ciel décoré ?

Avez-vous ressenti
L’énergie d’une bête
La force de la pluie
Ou le cri de la chouette ?

J’ai déjà vu cela
Et beaucoup plus encore
Tapis dans le noir là
Au milieu des trésors

J’ai aimé la nature
Assez tôt dans l’enfance
J’ai aimé l’aventure
Dans les bois de la France

Perdu dans la forêt
Seul avec ma boussole
Dans mes jeunes années
Accompagné d’Éole

C’était ma liberté
Aujourd’hui encore
Ma nostalgie serrée
Mon cœur qui bat très fort

Mon village d’enfant
Mes rêves de la nuit
Renaissent maintenant
Sous la forme d’un fruit

Je voudrais revenir
Dans le calme et l’air frais
Je voudrais revêtir
L’herbe tendre des près.

Guillaume


 

Portrait fin et tellement vrai

J’ai rêvé de nous deux

    
J’ai rêvé d’une vie
Où tes yeux bleus unis
Caressent les étoiles
En des millions de voiles

J’ai rêvé du bonheur
Qui enrobe nos heures
En sentiments intenses
De liberté immense

J’ai rêvé de douceur
Près de ton cœur câlin
J’ai étouffé mes pleurs
En soignant tes chagrins

J’ai rêvé, j’ai compris
Un espoir dans la nuit
M’a dit que c’était toi
La fée de mon émoi

J’ai rêvé dans tes yeux
D’un reflet merveilleux
Qui se pose sur l’eau
En oiseau grand et beau

J’ai rêvé de son vol
Au-dessus des gondoles
Tu étais dans mes bras
Tout près de moi là-bas

J’ai rêvé, j’ai rêvé
Dans un autre pays
De nos cœurs amoureux
Tu le sais, j’ai rêvé
D’un pays pour nous deux

Auguinou ( jepoeme )


Beau poème simple et agréable, bien rythmé par les anaphores, mêlant comme chaque fois espoir, émoi et tristesse.

Juste l'intensité.


28 mai 2014, 20:25

J’aime tes mots tendres couleur passion,
J’aime tes mots qui flottent au bout de l’horizon,
J’aime la fleur de tes émotions,
Quand tu gardes en toi la richesse qui fait trembler mon cœur,
Les secrets des frissons de ta douceur.

J’aime tes mots simples et sincères,
J’aime tes mots au cœur de ma prière,
J’aime, au son de ta voix, entendre l’émotion,
C’est comme une caresse de violon.

J’aime quand tu m’enlaces au-dessus des fleurs,
En haut des montagnes, dans un pays de chaleur,
Un pays de Cocagne où j’avancerai en vainqueur,
Pour me sentir bien au fond de ton regard.

Je choisis ton reflet sur ta peau tranquille,
Ton image à la surface de l’eau qui brille,
Tes mains fines, ton amour dans tes gestes.

Et quand tombe le soir,
Je pense à la tendresse de ton charme,
Je n’oublierai jamais tes sourires,
Les murmures sur tes lèvres,
Tes cadeaux et tes rêves
Les images du bonheur.

J’espère vivre avec toi l’intensité,
Ressentir la tristesse dans tes larmes,
T’accompagner loin dans les instants de gravité,
C’est un chemin à construire où je voudrais tout avouer,
Pour gagner ton destin, croiser mes pas avec les tiens.

Je voudrais te donner le reste de ma vie.
M’aimeras-tu jusqu’à tout accepter ?
Les chemins sont si longs, si compliqués
Il reste l’espoir d’aimer comme on a rêvé.

Guillaume ( Facebook )

Très beau poème d'amour. Beau et sincère projet d'avenir plein de charme et de non dits et de sensibilité

Nos vies.


18 mai 2014, 21:38

Quand brûlera le désespoir, dans un couloir sombre,
A l’or de tes yeux,
Sous les étincelles et le feu de tes cheveux,
Tout au fond du noir, jusque dans le fer brisé,

Nous avancerons.

Car je sais que ta vie a besoin d’un couloir d’espoir.
Accroche-toi aux vives lueurs que tu peux voir,
Ne fais pas attention aux ombres qui passent,
Je voudrais tordre l’infini qui s’efface.

Sais-tu qu’un jour plus froid, quand éclateront les bombes,
Tu viendras près de moi ?

Et nos âmes rassurées
Flotteront loin des bruits où se heurtent les secondes.

Tu laisseras monter la douceur sur le reflet des ondes,
Et la douleur, sous l’eau, s’enfoncera,

Avec notre peur et le reste du monde.

Guillaume ( facebook )


Je fais encore sur facebook de merveilleuses découvertes : des poèmes qui ne sont pas ailleurs et si beaux pourtant.

Souvenirs de la presqu’île.

    
Au bout de Belambra
Dans les eaux bleues turquoises
J’ai recouvert mes bras
De galets teinte ardoise

Je voulais rassembler
Les rayons sur la mer
Dans un bout de forêt
Redessiner la Terre

Au fond de la presqu’île
J'entendais la musique
Les bruits doux et fragiles
D’un rythme lent magique

Je me levai soudain
L’animateur Hugo
En marchant sur les mains
Entrait en matelot

Délivrant aux enfants
Le bonheur dans leurs yeux
Je voyais un géant
Au talent merveilleux

C’est un instant gravé
Qui grandit notre cœur
Un souvenir perché
Et baigné de chaleur

Un morceau de l’azur
Que nous avons bercé
Avec un peu d’air pur
Facile à transporter

Je vis sans oublier
Ces journées de vacances
Le temps d’un sablier
Ou d’une belle danse.

Auguinou ( jepoeme )


Très beau souvenir de vacances


 

L’horizon éternel.

    
Souffle le vent du temps
Passent l’été, l’automne
Le wagon du présent
Deviendra monotone

Scintille la lumière
Au milieu de la nuit
Aussi jolie qu’hier
Éclairant aujourd’hui

Les arbres se demandent
A quoi sert la vitesse
Car leur branches se tendent
En infinie paresse

Nature, étends tes ailes
Dessus nos pas feutrés
L’horizon éternel
Dessinera son trait.

 

Auguinou ( jepoeme )


Bien rythmé. Mélange toujours astucieux du temps qui passe, de la vie, des éléments, des sentiments. Ombre et lumière, vitesse et paresse, bruit et silence bien combinés.

Quelques pas vers l'horizon.


8 septembre 2014, 19:30

Sous sa peau ridée,
Les muscles dessinés,
Tendus vers l’horizon,
Pointent une direction.

Il a franchi les ondes,
Une partie du monde.
Il marche calmement,
Chaque geste est très lent.

Son regard habillé
Aux couleurs d’horizon,
Ses habits sont taillés
Et cousus d’un blason.

Autour, c’est le silence.
Il pense à ses enfants
Et imagine immenses
Les villes et les champs

Comme un flash du passé.
Il a tant accompli.
C’est un brin de fierté
Qui frôle son esprit.

Il marche quelques pas
Encore. Mais il s’en va.
Aspiré dans le vide,
Son teint devient livide.

Jusqu’au bout du jardin,
La lisière des bois.
Il s’enfuit un matin
Le corps et le cœur droits.

Guillaume ( Facebook )

 

Très beau, ce voyage d'un homme fier, aimant... " jusqu'au bout du jardin ". J'ai connu un petit garçon qui disait " au bout de sa vie ".

Prête-moi tes yeux.

31 Mai 2014 à 15.53


Prête-moi tes yeux, mon amour,
Ils sont pour moi deux immenses vallées,
Deux paysages colorés,
Dans lesquels j’aime déposer
Un million de baisers,
Comme des papillons qui descendent
Sur ton regard émerveillé.

Prête-moi tes yeux pour regarder le monde,
J’aime frôler ton regard à chaque seconde,
Découvrir ta féminité, et sur les plus belles ondes,
Le charme de ta sensualité.

Prête-moi tes yeux
Pour ta fragilité, ta sensibilité,
Pour les vibrations, ces sentiments forts
Qui me font croire aux vrais trésors.

Prête-moi tes yeux
Humides et fatigués
Et laisse-toi bercer…

Car tout au fond de ton regard,
Jusque dans les tunnels noirs,
S’éclaire un infini espoir.

Prête-moi tes yeux pour mon encrier,
Les mots qui sortiront seront dessinés
Aux couleurs magiques, amour, passion,
Prête-moi tes yeux pour un nouvel horizon.

Ton regard généreux est parfumé de fleurs,
De douces visions aux caresses de ton cœur,

Prête-moi tes yeux pour un ultime effort,
Laisse-moi fermer tes paupières
Sur les vagues de l’oubli,
Sur les nuits de l’enfer.
Tu pourras garder les secrets
De nos rêves anoblis.

Prête-moi tes yeux pour un ultime accord,
J’aime cette musique aux secondes ensorcelées
Qui a fait de notre rencontre
Un serment de magie, un serment de beauté.

J’aime la vie comme si je t’avais imaginé.
Prête-moi tes yeux pour un regard infini,
Tu es ma lueur tout au fond des forêts
Et jusqu’au bout de la nuit.

Guillaume ( Facebook )

Très beau texte, sensible que je ne connaissais pas

Je me souviens.

    Je me souviens de toi
De tes mots prononcés
C’était force de loi
Qui me faisait douter

Je touchais tes cheveux
En rêvant d’hirondelles
Je sacrifiais mes vœux
Pour regarder tes ailes

Je caressais tes bras
Ressentant la douceur
Celle qui m’emporta
Quand j’essuyais tes pleurs

J’ai admiré tes yeux
En observant leur flamme
Pour inventer un dieu
Qui réchauffe mon âme

Sur du papier froissé
J’ai recréé ton corps
J’ai cru imaginer
Un immense décor.

Auguinou ( jepoeme )


Tes poèmes d'amour sont toujours très beaux car ils allient rêve, beauté,affection et tristesse.

Merci pour ce bien joli commentaire avec tes mots justes.

Dans ton cœur de larmes.

    
Dans ton cœur de larmes,
J’ai puisé un sourire splendide
Entre tendresse et liberté.

J’ai ramassé tes pleurs,
Je t’ai entourée de mes bras,
J’ai récolté pour toi les jeux de la vie,
J’ai brûlé les maux pour réchauffer ta peau.
Je t’ai retrouvée, je t’ai entourée.

Tu es belle comme une enfant de la nature.
Je vois dans tes yeux les images de bonheur et de respect.
Je vois les dialogues, les échanges, les rires,
Je vois une famille, une chaleur,
Une passion qui se prolongera,
Qui existera longtemps.

Je vois tout cela jusque dans les yeux de nos enfants,
C’est une rivière aux rivages doux.

Dans ton cœur de larmes,
J’ai vu la richesse d’un passé,
J’ai vu la modestie d’un foyer
Comme un petit joyau à conserver.

Auguinou ( jepoeme )

Simple et beau comme la vie, la famille. Toujours ce contraste habile entre la joie et la tristesse. Les anaphores contribuent au rythme. Peut-être une répétition , entourée, ou j'ai vu ???

J'écrirai pour toi.

J'écrirai pour toi une poésie
Modeste de simplicité.
Les mots si tendres, si calmes,
Seront des mots sentiments.

J'imaginerai tes yeux
Pour mieux les décrire
J'imaginerai ta peau
Pour la voir rougir,
Je glisserai dans ton oreille
Des rimes compliments
Pour vivre ton sourire
Sur un nouveau paysage.

Alors je dessinerai
Une mer transparente
Couverte d'ondes nouvelles,
Une mosaïque de reflets,
Ton image en parcelles de bonheur.

Je t'offrirai ce dessin
Dessous les mots de mon cœur.
Des instants uniques pourront briller
Sur les rayons des mille faveurs que tu aimes.

Ce poème est un cadeau,
Il demande ton désir,
Il est écrit par plaisir,
Il n'a aucune arme
Mais il aimerait émouvoir ton charme.

Il deviendra fier
S'il éclaire ton visage,
Il deviendra beau
S'il touche ton regard.

C'est juste un cadeau
Pour une jolie dame.
C'est juste un cadeau
Fait pour ton âme.

Auguinou ( jepoeme )

J'aime le rythme étalé des premières strophes jusqu'à la vague ample des désirs, suivi d'un rythme plus vif comme un cadeau profond qui se masque de légèreté.

J’ai effacé les rides à la surface de l’eau.

     
J’ai tiraillé la Terre
J’ai vendu les bateaux
Pour que loin dans la mer
On ne voit plus les flots

J’accordais les guitares
Sur tous les continents
La guerre devint tare
Le rêve permanent

J’ai effacé les rides
Sur l’écorce des arbres
J’ai retenu la bride
De mon cheval de marbre

J’ai tant brisé le verre
Sur le sol du salon
Que tout mon univers
Brille de morceaux blonds

J’ai étalé des pleurs
Sur les vagues du monde
Je voyais le malheur
S’enfoncer dans les ondes

C’est la surface lisse
D’un lac abandonné
Qui donne à mon délice
L’aspect décoloré

La vie est contrastée
Le bonheur soudain passe
C’est l’oiseau liberté
Qui dessine une trace.

Auguinou ( jepoeme )


Délire-rêve d'un géant au coeur tendre et parfois peut-être révolté ?

Un monde imparfait

Dans ce monde j’ai croisé des gens cruels,
Doux, parfaits, décoiffés, recoiffés,
Sûrs, timides, lents, rapides,
J’ai croisé des stupides intelligents,
J’ai croisé des rieurs au cœur larmoyant.

J’ai croisé des râleurs, des doux, des crâneurs,
Des « qui aiment », des « qui parlent », des « qui crient »
J’ai croisé des gens authentiques,
Certains m’ont choqué, d’autres m’ont charmé,
Ils habitent tous ce monde imparfait.

Auguinou ( jepoeme )



Amusant et tellement vrai...
Malgré les défauts il faudrait toujours s'assumer et non se cacher derrière un masque
.

Un paysage coloré.

La vie est un paysage de couleurs
Mais c’est le temps qui la rythme.
Les secondes se forment et s’en vont,
Les idées passent et se défont
Ainsi s’effilochent les souvenirs.

La vie est un ruisseau où l’eau s’enfuit entre nos doigts impuissants.
Pourtant, parfois, on aime graver pour garder les moments importants.
Ce sont des inscriptions de notre émotion,
Ce sont des morceaux de notre passion
Qui s’accrochent à notre histoire.

L’horloge du cœur défie le temps.
On en choisit les pulsations.
L’amour est comme une plage de sentiments
Où l’eau aime se reposer.

Définir notre temps,
C’est se raconter à travers les autres,
C’est se situer dans notre univers.
Dessiner notre futur, c’est dessiner l’horizon
De notre paysage coloré.

Auguinou ( jepoeme )
 


Poème au sens approfondi. Belle palette de couleurs et de rythmes. L'eau s'étale comme les sentiments en deux vers longs et pourtant sages. Encore une fois, c'est bien la vie.

 


A t'imaginer.

Sur l'eau limpide
Se reflète le ciel,
L'ombre des arbres,
La silhouette d'un oiseau,
Les couleurs d'un papillon.

Une feuille tombe
Déclenchant un millier de sillons.
Les ondes s'étalent et la nature se réveille.

Souffle le vent, chantent les hirondelles.
Passe le temps, c'est un frôlement d'ailes.

Peut-on trouver un sens ?
Peut-on avancer, oublier...
Commencer à percevoir des lueurs dans cette immensité ?
Peut-on s'émouvoir à nouveau ?

J'aurai trempé les mystères dans le feu de tes yeux.
Mais je suis là, au bord du lac, dans cette forêt.
Je suis là, assis...

A t'imaginer.

Auguinou ( jepoeme )


Belle nature, toujours propice à la rêverie, au temps qui passe, à l'apaisement

J’ai rêvé de couleurs.

     
J’ai rêvé pour toi de l’encre couleur passion
Qui s’écoule en mots d’amour
Comme un ruisseau de frissons.

Viens, à l’abri du temps et du froid
Je t’entoure de regards.
Je vois dans tes yeux ton âme
Comme une vie qui serait une danse.

Sait-tu que l’herbe qui se froisse sous nos pas
Deviendra plus verte et plus belle
Gorgée de rosée et d’espoir ?

Le matin, dans le calme de la clarté nouvelle,
J’écoute ta voix caressante
Et si, par chance, le soleil brille sur tes cheveux,
Je devine dans tes mouvements
Le vent des secrets et l’espoir dans chaque silence.

Le soir, quand la nature étend ses ailes
Et que l’air devient fraîcheur,
J’aime imaginer que j’effleure
Un vrai joli coin de ton cœur.

Se dessine l’horizon
Où flottent la douceur et la tendresse
Se dessine l’émotion
Sur ton paysage de sagesse.

Auguinou ( jepoeme )

Joli poème d'amour et de tendresse. Rythme impair agréable. Choix des mots simple et poétique.

Viendras-tu ?

Viendras-tu près des reflets
Dans une forêt dentelle
Sous le vent me prêter
Des rubans éternels ?

Je prendrai les fleurs
Que délicatement tu m'offres,
La mélancolie que tu retiens parfois.

Je pousserai derrière l'horizon
Le ciel des frissons,
Les portes de la peur se fermeront doucement.
Avec tes mains douces,
Je décoderai les secrets
Des plis froissés de sentiments discrets.

J'avancerai avec toi dans un air rafraîchi
Comme un papillon
Avec des ailes qui évoquent ta beauté.

Je t'emprunterai le parfum de liberté.

Auguinou ( jepoeme )


 

Belle anticipation onirique

 Voyage au bout de tes larmes.

    
J’aimerais un voyage émotion
Blond de paysages passions
Voyage tendresse d’illusions
Pour connaître ta tristesse
Dessiner ton chagrin unique
Et t’offrir de nouvelles caresses.

Il traverserait tes yeux maquillés de larmes
Entrerait au cœur de ton charme
Fait de perles et de pluie
Pour entrevoir un morceau de ta nuit
Comme une parcelle de ton âme.

Voyage pour chercher et connaître
Les causes de tes maux
Dans l’ombre de ta silhouette.
Pour retrouver tes désirs sur ton cœur brillant,
Brillant, jusqu’au moment de partir...

A l’ombre de tes nuits, de l’été à l’hiver,
J’aurais exploré les fruits pour sortir fier
Et j'aurais emporté tes yeux
En descendant de ton souvenir merveilleux.

Auguinou ( jepoeme )



 

Plus recherché, plus hermétique; toujours beau, tendre, lucide, désespéré face au temps cruel

Me retrouver dans tes bras.

    
Me retrouver dans tes bras
C’est goûter un univers merveilleux
Reposant le cœur
Captivant les yeux
Refermant la nuit.

C’est oublier le temps
D’un monde étonnant
De vallées et de plaines
Ondulantes de sentiments
Sur un corps de sirène.

C’est varier les plaisirs
Ponctuer les caresses
Aux contours désirs
Dessinant la tendresse.

Me retrouver dans tes bras
C’est descendre dans un océan
Sur une mer douceur
Entourée de compliments
Et baignée de chaleur.

Auguinou ( jepoeme )


Poèmes d'amour toujours renouvelés et toujours beaux

Le temps vit.

Une seconde,
Retour en arrière,
Le temps vibre d’émotions, de regrets,
Étrange fontaine du passé.

Une seconde,
Retour en arrière,
L’horloge martèle
La cascade, les instants,
Le destin fragilité.
Caresser, recréer
Mais le monde disparaît.

Une seconde,
Retour en arrière,
Je trempe ma plume,
J’écris les mots.

Une seconde,
Retour en arrière,
Déjà ils ont vieilli,
Je les trouve moins beaux.

Une seconde,
Retour en arrière,
J’ai connu mais j’oublie
Mon songe inutile, effacé.
Nous sommes vie, illusions, mensonges,
Rêves insistants désespérés
Comme des ruisseaux s’accrochant au temps
Mais le temps, c’est de l’eau comme du bruit qui avance
Et emporte tout.

Une seconde,
Retour en arrière,
Le temps vibre d’émotions, de regrets,
De rivières destinées.

Une seconde,
Retour en arrière,
Déjà la poussière a tout effacé.

Auguinou ( jepoeme )


Réaliste, triste et beau

     J’ai les mots.
    
J’ai les mots
Doux, sincères, chatoyants,
Tendres, heurtés, vivants,
A l’ombre, écrasés
Ou entraperçus sous une lune dorée.

J’ai les mots
Frêles quand ils frôlent
Lourds, effarouchés quand ils osent
Porteurs de sens inavoués quand ils se cachent.

J’ai les mots amis
Trésors flottants, légers, brillants,
Confiants une tendresse
En décor de magie particulière.

J’ai les mots différents
Orfèvres délicats, en noblesse, en bijoux,
J’ai les mots frissonnants
D’un ruisseau de parfum clair.

J’ai les mots
Vivants, intenses, vibrants
Des lumières d’horizon,
J’ai le mot imagination.

J’ai les mots espoirs
Des secondes furtives.
Dans le froid, le noir,
J’ai le mot étincelle pour voir.

Les mots nous disent tout
Lorsqu’en parcelles infinies, évanouis,
Ils s’appliquent à se détacher de nous,
S’envolent, deviennent flous…
J’ai les mots fous qui disparaissent,
Ils partent avec tout de nous.

Auguinou ( jepoeme )


Les mots sont l'expression corporelle de la pensée

Au bord de tes larmes.
    
Au bord de tes larmes,
J’ai navigué en pirogue
Sur les doux monologues
Créés à ton image.

Devant tes cils, devant tes yeux,
J’ai écrit, tu le sais,
Mille et un poèmes orgueilleux.

Au bord de tes larmes,
Ma plume s’est noyée.
Devant toi, devant ta colère,
Je ne peux plus m’exprimer.

Les frissons et la peur et le chagrin
Martèlent le cœur, tout le flux sanguin.

Au bord de tes larmes,
C’est maintenant la pluie.
J’avance sans arme
Et nos cœurs ont vieilli.

Auguinou ou GV ( jepoeme )


Réaliste, triste et beau comme toujours

Notre jolie danse.

    
J’aime quand tu m’enlaces au-dessus des fleurs,
En haut des montagnes, dans un pays de chaleur,
Un pays de Cocagne où j’avancerai en vainqueur,
Pour me sentir bien au fond de ton regard.

Je choisis ton reflet sur ta peau tranquille,
Ton image à la surface de l’eau qui brille,
Tes mains fines pour l’amour de tes gestes.
Je choisis les chemins de tendres passions,
Les caresses aux couleurs de l’horizon.

Je choisis, pour toi, délicatement,
Dans le joli bouquet des mots,
L’émotion d’un voyage à deux.
Nous suivrons les traces insolites
De la vie qui avance.
Elle n’est pas encore écrite,
Notre jolie danse.

Auguinou  GV ( jepoeme )



Beau paysage, traduction d'une âme, d'une vie, de sentiments

Cœur d'éternité.

    
Il existe un endroit si calme
Où le temps distribue à l’eau les gouttes d’un désert.
J’aime ce paysage où le silence résonne.
Tu peux t’asseoir là et attendre,
Ce lieu où même la paix est vague monotone.

Et pourtant je voudrais bien
Que l’horloge du temps extirpe des secondes
La rime chatoyante des ondes.
C’est un rêve de charme et d’eau,
C’est un nuage de fleurs et de rosée
Où le mystère de ta joie flirte avec les nuits de l’enfer.
Je voudrais, avec tes jolis doigts, mettre mon cœur à l’envers.
Je voudrais, avec ton émoi, retraverser la Terre,
Que la musique résonne jusqu’au bout du désert.

L’amour comme une plage de liberté qui nous permet de voyager.
J’aimerais que ce monde goutte de ta douceur,
J’aimerais pouvoir effacer tes pleurs avec dignité,
Prononcer l’amour comme cœur d’éternité.

Auguinou GV ( jepoeme )

 

  J'aime tes paysages un peu fous d'eau de désert, de musique, de silence, d'amour et d'éternité

Une toile d’amour.

 
Ici, je t’appelle Mystère
Ou plus simplement Jolie fleur
Jupiter ou bien Terre entière
Jalouse lueur de mon cœur

Viens pour te cacher dans mes bras
Que ton regard touche le mien
Quand l’émotion soulèvera
Et que mon corps sera le tien

Aux reflets dorés de ton charme
J’aurais envie d’y ajouter
La couleur claire de tes larmes
Comme un trait sensibilité

Il ne me restera qu’à peindre
En utilisant ton image
Laisser le fil d’émotions rejoindre
Le dessin des mots les plus sages

Nous deux enlacés à aimer
A construire si doucement
A voler un à un les baiser
Sur une toile calmement

Tu ne seras pas la Joconde
Je ne serai pas Picasso
Mais ma plume aura été blonde
Trempée dans ton corps et ta peau.

Auguinou GV ( jepoeme )

 

Bien... Cependant soulever est un verbe transitif. Même si l'idée était bonne, grammaticalement il lui faut un verbe transitif. Un pronominal comme s'élèvera peut-être ?

Tes joues étincelantes
Font tant briller mes yeux,
Dans ma vie chancelante
Sous ses terribles cieux.

Mes mains dans tes cheveux,
Magique instant de vie,
Mes baisers sur tes yeux
Se perdent dans la nuit.

Mais je te guiderai
Sur les plus grands chemins,
Je ne suis pas parfait
Mais c’est notre destin.

Alors viens près de moi
Car ton si doux regard
Me donne tant d’émoi,
Laissant mon cœur hagard

Et je m’ennuie de toi,
Quand je te vois partir
Et je m’en fous de moi,
Quand je te vois rougir!

Puis je m’envole au loin,
Si près de tes merveilles,
J’oublie tous les recoins
Quand tes mots s’émerveillent

Colorant ces envies
Qui laissent dans mon cœur
Et dans toute ma vie
La plus grande chaleur

Et un tel réconfort
Jolie petite fée,
Tu es le doux trésor
De ma plus belle année.

Gui Vay. Auguinou Facebook

Idée que tu avais déjà mise en poème et bien arrangée

La tristesse.


6 octobre 2013, 19:23

La tristesse nous prend au cœur
C’est là qu’on ressent le malheur
On se referme sur soi-même
On oublie ces choses qu’on aime

On ressent la douleur si forte
Loin de ce qui nous réconforte
On ressent une solitude
Qui deviendra une habitude

On ne voit plus cette beauté
Qui hier nous accompagnait
Ce sentiment est si profond
Il nous enlève la fierté

Nous fait voir le mauvais côté
Du bonheur qu’on nous a ôté
Le dépouillement est brutal
A la vitesse d’une balle

La tristesse nous met à terre
Le cœur si lourd comme une pierre
Nos yeux se tournent vers le sol
Comme une vieille parabole

Qui a cessé d’émettre
Inhibée par notre mal-être
On ne voit plus dans le regard
La lueur et on reste hagard

Sans vraiment savoir ou aller
Obnubilés par le passé
Dans le labyrinthe du vide
D’où on sort écorché, livide.

Auguinou G.V. ( jepoeme )

Triste cette tristesse et si bien rendue...

Princesse d’argent.

    
C’est une princesse d’argent
Qui défend sa fragilité
Elle crie avec ses yeux la tendresse
Elle cherche son bonheur
Dans le pays liberté

Mais ses bras trop fins
Sont tous les jours bousculés
Ses mains se perdent
Sur des chemins torturés

Elle attend le temps d’éternité
Perdue, plus qu’abandonnée
En princesse d’argent aux yeux dorés

Elle attend le geste inespéré
De celui qui l’emmènera
Dans un royaume inattendu
Où elle sait qu’elle se perdra

C’est une princesse
Qui vend son cœur d’argent
Brillant comme mille facettes
D’un unique diamant.

Auguinou GV ( jepoeme )


Mystérieuse ?

J’ai vu dans tes yeux.

    
J’ai vu dans tes yeux
Les continents dessinés
Les océans ondulés
Les pays et les villes
Les montagnes et la lune

J’ai vu dans tes yeux
La simplicité
Comme un charme à offrir
La loyauté
Comme un petit cadeau à conserver

J’ai vu sous tes paupières
Le monde se fermer
J’ai vu en suivant tes cils
Les directions infinies
La liberté qui s’envolait

Oui j’ai vu dans tes yeux
L’expression de ton cœur
Cet instant merveilleux
Qui brille de lueurs

Jusque dans tes yeux blessés
Mes souvenirs sont restés
Loin de toi mais si proche
Jamais je ne t’oublierai.

Auguinou G.V. ( jepoeme )


Beau et touchant, toujours cette magie des contrastes ambigus et humains

Si je pars, ne m'oublie pas.

Je vois cette peur sur tes lèvres
Et sur ta peau qui frissonne
Et maintenant c’est le vide dans tes yeux
De même que dans mon ventre et dans nos cœurs.

Tu m’écoutes encore respirer
Dans ces fragiles instants
De douceur
Où tout est comme avant.
On croirait que rien n’a changé
Sur ton visage.
Ta peau n’a pas vieilli,
Ton expression émerveillée
Garde encore des étincelles
De notre passé.

Tu poses ton regard sur moi
Mais je ne toucherai plus jamais tes yeux
Et nos rêves vont s’éteindre doucement
Car je ne pourrai plus te prendre dans mes bras,
Je ne pourrai plus t’embrasser comme avant.
Pourtant tu es si fragile quand tu es si pâle
Et tu me regardes sans me toucher,
Tes yeux perdus dans un rêve
D’éternité.

Auguinou GV ( jepoeme )

Douloureux !

Dis-moi.

Non, je ne veux pas que tu me dises
Les mots que j’attends,
Je voudrais que tu me racontes plutôt
Tes sentiments,
Je veux connaître la vérité
Que tu caches,
Je veux que tes yeux me regardent
En face,
Je ne tournerai pas la tête,
Je ne plisserai pas le regard
Et si la douleur est immense
Je resterai debout, je pense,
Mais à l’intérieur de moi
Tu ne verras pas le feu,
Tu ne verras pas l’incendie
Qui me consume.
Je ne te montrerai pas ma souffrance
J’arrêterai les larmes, elles sortiront
Seulement quand tes yeux seront fermés
Et lorsque tu dormiras paisiblement,
Je pleurerai en silence.

Auguinou GV ( jepoeme )

Belle vision douloureuse

Un chien noir.


C’est un chien noir
Qui court sur une plage
Son pelage est brillant d’espoir
Ses pattes sont longues et fines
Je vois au loin son ombre
Sur les vagues de la mer

Avec sa silhouette élancée
Il franchit le sable et le vent
Rien ne peut arrêter son élan
J’observe avec étonnement
Cette énergie insouciante
Qui pousse ce bel animal
Plus loin que l’horizon

J’imagine les hommes
S’ils avaient cette force
Et cette volonté
Ils pourraient franchir
De nouveaux espaces inespérés

Mais c’est ce chien noir
Qui fait briller cette qualité
Il revient doucement
Se faire caresser.

 (Jepoeme )

Belle bête, beau souvenir

Le spectateur.


6 avril 2014, 15:02

C’est une seconde, un instant…
Éternel comme le monde.
Debout, droit, souriant
Comme sourirait un homme insouciant,

Faisant bonne figure devant sa famille
Pourtant, à l’intérieur de lui,
C’est le vide…
Mais rien ne vient perturber son visage,

Il ne lui reste plus que le regard des autres
Pour paraître normal.
Blaguant, répondant aux phrases, les mots sortent
Pour une parfaite façade.

Il marche seul dans sa tête,
C’est en spectateur qu’il regarde sa vie
Et le monde qui l’entoure
Comme un mirage en train de s’évaporer.

Seraient-ce les derniers jours,
La dernière aventure ?
Ou bien, échappant au destin,
Par un coup de chance,
Se présentera-t-il à nouveau
Un espoir immense ?

C’est la fête autour de lui,
Les gens sont heureux.
Les rires, la musique…
Comme une berceuse douce heureuse.
Tout est là pour créer une parfaite harmonie.

Il ne savait pas qu’il pouvait rire et pleurer
Dans la même seconde de la même année.

Facebook GV


    Être audacieux.

    Être audacieux,
C'est vivre sa personnalité,
Avancer sur un chemin différent,
C'est parfois marcher seul devant.

Être audacieux,
C'est inventer des rêves,
Bousculer le courant
Des idées majoritaires,
Avancer prudemment
En décidant de sa vie,
C'est ignorer souvent les remarques,
S'inventer un bon sens qui nous appartient.

Être audacieux,
C'est graver sur la Terre
Des inscriptions nouvelles,
C'est créer des mots
Donner du relief
À notre imagination
Pour concrétiser des secrets.

Être audacieux,
C'est écrire un sens unique
Qui nous appartient
C'est aussi partager les fruits
Si, un jour, l'audace nous a conduit
Vers une découverte.

Entre fierté et modestie,
Arrive le temps de donner.
Être audacieux pour d'autres destinées.

Auguinou ( jepoeme )

 

Programme audacieux et noble

La vague des mots.

S'enroulent des mots
Comme un tourbillon
Une vague de couleurs
Une vie de labeurs.

S'enroulent des voix
Là où flotte, dans le vent,
L'arc en ciel des valeurs
Un tissu d'eau
Un bruit de couleurs.

S'enroule une vie
S'enroulent des heures
L'homme glisse
Sur la planche du temps
Un surfer dans la nuit
Qui ne voit ni le ciel, ni la terre,
Les vagues comme seul univers.

S'enroulent, avec tant de bruit,
Les fragments de sa vie.
Tout s'agite
Là où s'enroule l'espoir
Un peu de blanc
Quelques gouttes d'eau
Et au bout du couloir
Un reflet
Un peu de vert
Dans le rideau de lumières
Le miroir lisse
Doucement se plisse
Un peu de bleu
Dans l'océan des mots
Reste la musique
L'écume quand les bras se referment
La respiration qui s'attache à l'avenir.

C'est la fin d'une histoire
Un fracas d'eau et de mots
Les nuages d'écume résonnent.
S'enroulent dans le bruit
Les vagues de la nuit.

Auguinou ( jepoeme )



Des contrastes importants : lumière, nuit, bruit, calme...
Une mise en évidence du sens des mots et de leur valeur.
Un tourbillon qui fait la vie

Un rêve oiseau libéré.

Ce n’est pas moi qui ai choisi
Les mots fous qui rendent dingues.
C’est mon stylo, ma plume
Et par une écriture bleue,

Les lettres se sont bousculées
En haut de la page, sur une mer ondulée.
Les articles indéfinis ont trouvé leur espace.
Le grand oiseau aux ailes dorées
Descend prudemment entre deux vers argentés.
La rivière s’étale…
Laissant une trace aux courbes tristes.

C’est une pluie de lettres en charme de douceur,
Ce sont des traits aux reflets colorés,
Les émotions se sont ainsi organisées
En un peloton de mots enchanteurs.

Et mon poème voudrait chanter,
Trouver une voix qui fait danser,
Distribuer au fond des yeux
Ou dans un joli cœur au rythme généreux
Les lueurs d’un rêve oiseau libéré
Dans un ciel bleu azur splendeur immensité.

P+ ( jepoeme )


Belle renaissance de la Muse des poètes

Pourquoi ?

    
Alors pourquoi faut-il aller au bout de ce poème ?

Car j’y ai écrit des secondes de vie.
J’ai déposé par ici quelques rêves.
Certains diront : « Honte, c’est mal écrit ! Ici, rien ne rime avec Poésie ! »

« Pardonnez-moi, pardonnez mon cœur,
Il écrit des mots à chaque battement.
C’est donc un fouillis de sentiments.
Pardonnez-moi, pardonnez mes pleurs,
Ils effacent parfois les lettres dessinées,
Ne restent que les mots rescapés. »

Alors pourquoi faut-il aller au bout de ce poème ?

Par principe ?
Par curiosité ?
Par délicatesse ?
Lire pour déplier la tendresse ?

Parfois un vers, parfois un mot,
Parfois une phrase,
Un petit trésor caché qui hésite à se montrer,
Entre les lettres noires,
Le blanc, lui, se montre à qui veut le voir.

Pourquoi ?
Oui pourquoi aller au bout de la lecture ?
Tout à la fin des lignes existerait-il un cadeau,
Un diamant étonnant
Aux facettes brillant vers l’infini ?
Un morceau d’amour qui s’était éclipsé ?
Un souffle nouveau prêt à nous bousculer ?
Une idée particulière offerte par plaisir ?
Un chemin vers l’imagination ?

Ou peut-être un humain…
Et oui tout au bout,
Avez-vous un jour rêvé
Qu’une personne vous attendait ?
A la place du mot fin
Un bras tendu, irréel destin,
Un visage qui inspire le respect,
Des yeux, un regard inconnu.

Celui qui porte les mots vous salue dans le noir.
Il tend son chapeau pour offrir un bonsoir.

Auguinou ( jepoeme )


Belle page d'amitié et d'humanité

L'histoire d'une reine.

13 Mai 2014

Laisse ton cœur charmant par mes mains te guider
Et ta voix sensible doucement murmurer

Car je veux comprendre
Le sens de tes silences,
L’ombre de tes désirs,
Je veux imaginer comment s’éclairent tes yeux
Et comment sèche la pluie sur ta peau délicate.

Je veux savoir effacer ta tristesse,
Croire en un espoir immense,
Effleurer l’intérieur de ton cœur
Sans jamais atteindre tes secrets,

Avancer plus loin que ton regard
En suivant tes pas qui m’entraînent
Vers une vie qu’on ne connaît pas,

Aux couleurs de tes vœux,
Aux couleurs de tes peines.

Laisse moi construire l’histoire d’une reine,

Dans un instant fragile
Témoin du temps qui s’enfuit
Près de la lumière de ton âme

Perdu dans le froid de la nuit.

Guillaume V.

Bien joli

Survivre.

    
Survivre, c’est compter les secondes,
Espérer le jour d’après
Comme un grand cadeau.

Survivre c’est étouffer ses pleurs
Pour lutter, respirer encore
Car survivre mène à revivre
Mais revivre est un rêve
Quand survivre est une réalité.

C’est calculer ses chances
Subir
Oublier sa fierté
Réfléchir seul et sans bruit
L’esprit désemparé.

C’est écouter son cœur qui tape les tempes.
C’est essayer de se détendre,
De s’imaginer vivant
Bien plus loin dans le temps.

Et quand on a la chance de revivre,
Survivre devient une idée
Surgie du passé,
Des instants étouffés
Qui semblent irréels,
De la vie en étincelles
Qui tranche avec le temps nouveau
Où tout est si calme.

Revivre c’est mentir
Ne pas dire aux gens qu’on aime
Un cauchemar
Un rêve d’agonie soudain
Qui brouille le bonheur du présent.

Quand survivre devient le passé,
Il faut guérir sans oublier
Car oublier serait nier
Que le mot vivre est venu
Après le verbe survivre.

Auguinou ( jepoeme )


Beau et tragique jeu de mots pour... vivre, revivre, survivre...

Sous le vent, tous les deux, en rêvant, dans les bras,
Tes mains dans le ruisseau où l’eau s’envolera,
Sous tes yeux, une larme, et plus bas, sous ton charme,
Pourrai-je résister aux reflets qui désarment ?

Alors viens, tends les doigts, si roses mais si fins
Avant que la vie nous pousse là-bas au loin.
Qu’elle est douce ta peau sur ton visage d’ange,
Vois les couleurs, les émotions qui se mélangent.

Car tu seras bien la plus belle de la Terre
Et la plus jolie des êtres qui me sont chers.
Rapproche toi de ces lumières qui dansent,
Toujours un peu plus près de mon espoir immense.

Mon baiser frôlera tes cils noirs dans le froid
Car tu es, tu seras, ma folie, mon émoi.
Entends-tu la chanson de nos vies murmurer,
Tout en haut des grands bois, tout au fond des forêts ?

Dans le noir palpitant, sous le feu des étincelles,
Dans le ciel au couchant, les étoil’ ensorcellent,
En pluie de noir et blanc, mon cœur au firmament.
Le trésor de tes yeux sortira doucement.

GV ( facebook )

Belle canopée, horizon d'amour...

La photo d'une petite fille

Elle a les yeux bleus,
Les cheveux bouclés,
Une petite trace sombre sur la joue.
On peut deviner que son charme
Fera chavirer les hommes.

Un air coquin montre
L'étendue de son âme
Sa générosité

Les hommes souffriront
Car sa beauté grandissante
Sera un aimant de passions.

Elle tente déjà,
Avec une petite barrette blanche,
D'organiser ses cheveux bouclés,
Sa coiffure ondulée
Ses courbes tendres
Effleurant les dimensions

Il semblerait qu'elle me regarde
Et pourtant cela est impossible.
Une ride imperceptible
Suggère son anxiété.

Son visage est doux comme son caractère
Et quand je l'observe, je pense à sa gentillesse.

Compter…

Comptez, comptez…
Pas les mathématiques !
Ni la logistique !
Comptez les mots, c’est bien plus pratique,
De manière sympathique et systématique,
C’est un déclic pour une collection fantastique !

Comptez comme on compte les sentiments,
Les bruits, les tactiques, délicatement !
Comptez les tic-tac,
Peut-être les sauts dans les flaques !
Compter sans manière
Les ondes magnétiques
Attirées par le flux poétique.

Oubliez la politique
Qui a moins de tact !
Décidez de ce qui est magique
Vivez sans entracte !
Offrez-vous les roses délicates
Mais donnez les pétales intacts,
Ne gardez de la fleur
Que les piquants de bonheur.

Auguinou ( jepoeme )


Bel humour... et belle révolte... qui te ressemble

Être poète ou quelqu'un de simple


Ou être quelqu’un de simple.
Faut-il choisir ?
N’y aurait-il plus de modestie
Dès lors qu’on aurait le talent d’écrire ?
Certains le prétendent
Quand prétention est leur porte-drapeau.
Je n’ose intervenir
Contre ces « croyant devenir toujours plus haut ».
Je boxe les mots, ils étirent leur talent.
J’écris une histoire, ils racontent leur savoir.
Ils sont sûrs quand j’hésite.
Alors du talent ? Je n’en veux plus.
Je préfère mourir de mes mots
Qu’être l’orgueilleux qui fait mourir les autres
Car la honte peut écraser
Quand elle est dite avec une pulsion animale.
Garder ma personnalité est vital,
Je refuse de suivre les fiers chacals.

GV ( Facebook )

29 novembre, 22:20

Toujours riche de volonté, de liberté, d'honnêteté et même de révolte

Jolie terre.

    
Jolie Terre,
J’ai déposé sous tes yeux
Les images des pays traversés.
J’ai versé dans ton cœur
L’eau des lacs de montagne.
Tu seras toujours pour moi ce million de paysages.

Jolie Terre,
Chaque fois que l’avion a décollé,
Vers une destination nouvelle,
J’ai vu ton visage et, par le hublot,
Les nuages et le ciel ne dessinaient que toi.

Jusque dans le cœur du désert,
Jolie Terre,
J’ai senti ton regard
Mais toi, que voyais-tu ?
Parfois, j’ai plongé sous la surface de l’océan,
Tu étais sirène qui m’accompagnais au soleil levant.

Tu dois savoir que je n’ai pas voulu te rêver
Je crois en toi, sensuelle réalité,
Je crois en toi, ma terre,
Ton relief porte les montagnes
Et si les hommes te doivent tout,
S’ils savent que tu es immense,
Ils ne voient plus tes yeux et ton âme.
Ils veulent te percer, te torturer, t’exploiter
Et ramasser l’argent de ton cœur brulant.

Auguinou ( jepoeme )


Bel hommage à la nature que l'homme détruit peu à peu

Le riche compliment

    
Un jour, j’ai mélangé les compliments.
Ils étaient nombreux, acidulés, colorés.
Certains glissaient sur ma page.
D’autres, très dissipés, criaient et poussaient,
Voulaient tout bousculer et tout froisser.
J’organisais alors la foule ondulante
En répondant calmement.

C’est alors qu’un compliment,
Se croyant plus doré que les autres,
S’appliqua à démonter les phrases
De mon cœur bien rangé.

Celui-ci eut envie de se taire
De battre en silence pour rester fier,
D'éviter ainsi ce compliment plaqué d’or
Qui montrait sa richesse sur toutes les pages.
Il allait même sur les pages les plus pauvres,
Les plus tristes qu’il pouvait trouver.
Il voulait griffer les peaux souffrantes
Se croyant le plus fort, le plus beau,
Prenant plaisir à détruire.

Mais un jour, bien plus tard, il disparut.
Les autres compliments firent une danse
Sur ma page qui se para de couleurs magiques
Les compliments en fabriquaient d’autres.
C’était une foule grandissante de compliments épanouis.

Alors qu’une année entière de bonheur s’était écoulée
On apprit, malheureusement, qu’il était revenu
Avec une méchanceté nouvelle.
Il était accompagné d’une armée d’inconnus.
Ces nouveaux furent brutaux envers tous les compliments amis,
On les appela : les barbares insultants.

Depuis, ils sont toujours présents
Et le riche compliment plaqué d’or
Est devenu le grand chef des barbares insultants

Auguinou ( jepoeme )


Humour désabusé en apparence mais bien ciblé et fier avec raison.

 Avec toi.


Ce matin sur la rose
J’ai vu le vent jouer,
Il a fait une pause
Dans les pétales frais.

Notre amour, lui, est fait de vie,
De partages mystères
Comme une symphonie
Parcourant notre terre

Tu seras toujours
Mon paysage somptueux,
Cette montagne immense.

Jusque dans ton cœur de larmes,
J’ai vu la richesse d’un passé,
La modestie d’un foyer,
Ce petit joyau que je dois conserver.

Il faut pour cela
Joindre ensemble les mains
Et caresser les mots tristes
Qu’on ne voyait pas
Et sacrifier mes vœux
Pour regarder tes ailes.

Ainsi défile notre vie
La cascade des images
Le crépitement des flashs
L’émotion d’une chanson
Qui s’évanouit dans l’espace.

Ainsi défile notre temps
Et pourtant j’ai rêvé, j’ai rêvé
Tu le sais, j’ai rêvé
De ce pays pour nous deux.

Nous sommes dans les mains
De l’immensité.
Avec toi, je voudrais dire :
« Nature, étends tes ailes
Dessus nos pas feutrés,
L’horizon éternel
Dessinera son trait ».

J’écoute avec toi,
Toujours avec toi…
Entends-tu le silence de la nuit ?
La fraîcheur du soir nous fait frissonner
Cette caresse froide qui sans bruit
Vient frôler nos épaules abandonnées.

Avec toi, avec toi,
Je voudrais ressentir
Calme et liberté
Je voudrais revêtir
L’herbe tendre des près.

GV ( facebook )

 

Poèmes qui rassemble tes meilleurs moments.

Je ne veux pas.

    
Je ne veux pas
Vieille poésie
Comptabilité ancienne
Encadrer mes mots en quatrain parfait
Car j’aime l’irrégulier
La folie des rêves qui ne sont pas mesurés.

Ils peuvent être fiers, écorchés,
Ils marchent d’un pas qui s’éclaire de liberté
C’est vrai qu’ils sont vacillants
Ils voudraient ne plus jamais boiter
Mais leur charme clopinant
Trouve le chatoyant
Préférant à la rime
Sensible sensualité
Et si le poème n’est pas sublime
Il ne dit que vérités.

Auguinou ( jepoeme )


Avis personnel bien éclairé


Le murmure de l'eau.
 

21 décembre, 18:03 ·


Je découpe le charme
A la forme de tes yeux.
Tes cheveux retombent
Avec une souplesse infinie.

Les papillons s’envolent de ton regard.
Tes mots comme des fleurs
Accueillent mes mains.
Autour de ta peau,
Se dessinent les reflets
Des paysages les plus beaux.

Viens contre moi
Écouter les sentiments
Qui nous relient doucement.

Viens près de moi
T’éloigner de la peur.
Viens effacer tes craintes.

Ne reste que le calme
Et ta voix comme un ruisseau
Chante le murmure de l’eau.

GV ( Facebook )


J'aime ce mélange paysages, amour, vie.

Les idées reçues.

    
Je ne veux pas partager
Je ne veux pas donner
Je ne veux pas changer
Je n’accepterai pas sans conditions
Je veux bien imaginer, réfléchir
Oui, je peux évoluer
Et pourquoi ne pas me transcender
Mais pour aller où ?

Pour l’amour que je reçois ?
Pour alléger mes souffrances ?
On me dit de voir le positif
Dans chaque échec
Dans chaque épreuve
Mais je ne vois que brins de douleurs
Qui agrémentent un rideau noir
Des souvenirs oubliés
Reflétés dans un miroir joyeux…
Tout n’est qu’illusions pour se sentir mieux !

Les rayons n’allumeront pas l’espoir des autres
Innover pour trouver le merveilleux ?
N’est-ce pas un chemin hasardeux ?
Pourquoi ignorer le dessin des ombres
Sous chaque soleil qui a brillé ?

Alors oui, partager…
Mais surtout comprendre que le bonheur va s’éclipser.
Donner de vous, accepter…
Toutes ces idées reçues sont un bain de volupté !

Auguinou ( jepoeme )



Un peu de révolte c'est bien, cela dynamise.

Si tu vis quand je meurs...

Si tu vis quand je meurs
Ton rire efface de mon cœur
Les perles noires
Tout s’éclaire de la couleur bonheur
Du bleu vivant au jaune le plus fier
L’or devient pour moi de l’air
Je ne meurs pas quand ton visage s’éclaire

Si tu vis quand je meurs
Mes larmes sont de joie
Les paysages existent encore
Le ciel n’est plus tout bleu
Mais il chante avec les oiseaux
Le cri de nos vœux les plus beaux

Si tu meurs alors je meurs aussi
Les nuages feront d’autres cris
Le bleu silence laissera place au gris
Noires seront les lettres de la vie

Si tu meurs
Les mots meurent aussi
Seul ce silence survit

GV ( Facebook )

 

Présentation simple, jolie et astucieuse d'un thème souvent vécu par tous. Certains sons chantent comme les oiseaux toujours présents dans ta nature.
 

Si tu vis quand je meurs
Ton rire efface de mon cœur
Les perles noires, les tragédies, le désespoir
Tout s’éclaire de la couleur bonheur
Le bleu devient vivant et le jaune très fier
L’or devient pour moi soluble dans l’air
Je ne meurs pas
Non je ne meurs pas quand ton visage s’éclaire

Si tu vis quand je meurs
Mes larmes sont de joie
Elles se gorgent d’espoir
Les paysages luxuriants existent encore
Mais le ciel n’est plus tout bleu
Quand il chante, il pleure déjà un peu
Alors je fais un vœu sentiment
C’est si beau de vivre en t’imaginant

Si tu meurs alors je meurs aussi
Les nuages feront d’autres cris
Le bleu silence laissera place au gris
Noires seront les lettres de notre vie

Si tu meurs
Les mots meurent aussi

Si seul, si seul
Si seul ce silence survit

GV ( Facebook )

Encore mieux

    …...Elle...…

Je suis sorti deux fois de mon écran
Pour la rencontrer
Elle, généreuse,
Bouscule et rénove la poésie
Ose et invente des mots
Deux fois, m’a invité,
Pour partager des moments,
Des idées, des brins dansant d’émotions.

Nous nous sommes offerts des regards pleins de sens
Témoins d’une souffrance passée
Que chacun de nous deux comprenait.
Nous nous sommes offerts plus que des livres
Des pensées qui nous délivrent.

Elle aussi ne prend pas de détours.
Elle est la sincérité, l’honnêteté,
La simplicité.
Elle a su me bousculer un peu
Pour libérer mon écriture.

Elle, sensible, féminine
Comme son prénom
Elle, c’est Marine.

Auguinou ( jepoeme )
 

 Joli et sincère compliment

Tourbillon

Je ne me souviens plus comment j’écris
Tourbillon de pensées infinies
Frôlement d’images
Bruissement de mots
Les rêves effleurent la page
Le doute traverse les pleurs
Les émotions jouent
Dans le paysage des cœurs
De joie tristesse
A folie tendresse
Nuages de lueurs

Mais je ressens
Éléments conservateurs et nourriciers
Chandelles d’un corps visionné
Problèmes évanouis
En morceaux d’instantané
Du temps à l’oubli
Passage condamné
Lumière qui succombe
D’un regard seconde

Et le rayon découvre
L’histoire naissante
D’un livre d’idées
Qui demande à ses pages
Une lecture nouvelle
Belle d’envies
D’imagination magie
A décor concret

Je vois donc
Les courbes naturelles
Des blanches dentelles de la nuit
Les lettres s’assemblent

Je vois enfin
Descendre sans bruit
Les mots
Qui se cachaient à l’intérieur
Du cœur du corps du fruit

GV ( Facebook )


J'aime beaucoup la première strophe. Le reste est un vrai tourbillon

Mon poème univers.


J’aime laisser à chaque mot sa liberté
Les paysages choisissent leur beauté
La lune n’est plus le satellite de la Terre
Elle est celle qui rayonne sur la page
La jolie blonde qui décore cet univers

Le soleil éclaire moins de ses rayons
Mais raconte une histoire
Et la température de sa surface
Réchauffe le cœur du poème
C’est l’étoile qui choisit son thème
Aux couleurs des rimes que j’aime

La terre tourne sa robe bleue
Montre ses jolies courbes
Au reste de la galaxie
Et la lune blonde n’est pas en reste
Elle entoure les hémisphères bleus

Point de jalousie
Ce serait ici le dernier des cris
Car ce monde est celui d’une image
Dispersée en lettres sages
Les mots tournent
Comme tournent les roches
Dans l’espace invisible de mon cœur

La galaxie est parfois semée de douleurs
Mais la gravité rétablit le calme
Elle attire les objets en aspirateur de charme
La nuit si claire découvre chaque lueur
Et au détour d’un regard
Derrière les planètes
Surgissent de faibles rayons
Les étoiles lointaines ramènent un peu d’espoir
L’univers de mon poème n’était pas fait que de noir.

Auguinou ( jepoeme )

Bien imaginé.

Les mots cherchent à deviner.

Tes yeux en poésie
Choisissent les mots
Ceux qui sont tendres
Ceux qui sont beaux

Les paysages
Aux courbes passionnées
Sont comme ton corps
Grandeur inégalée

Aux creux de tes lignes
Je dessinerai
Les instants oh non pas sublimes
Mais que tu adorais

Ta peau rougie
La mer transparente
Favorisent l’émotion

Pas celle qui descend
Et qu’on ne retrouve pas
Mais celle qui monte
Sur ton doux regard

Qui s’étend vers l’intérieur
Le bleu grandit dans notre ventre
Quand la peur ne sait plus se défendre

Sans arme ni fierté
Sans calcul ni couteau
Chaque mot cherche
Et trouve peut-être
Non pas un grain délicat
De ton charme insouciant

Non pas un morceau de ton désir
Qui deviendrait souverain
Mais un morceau puis un morceau
Qui font ta vie
Et puis notre vie

Chaque mot en soldat
Cherche à deviner
Le combat des mains nues
De notre destinée

 

GV ( Facebook )


Pourquoi et comment au milieu de tant de tendresse et de douceur... la peur peut s'insinuer... par les mots ?

Il est une idée.

Il est une idée
Qu’on ne pourra tuer
Même avec des armes
Même avec des bombes

Elle reste à Charlie Hebdo
Et à l’ensemble des Français
Une étincelle offerte par le passé
Une passion commune
Comme un oiseau de pensées

Il est une idée
Qu’on ne peut abattre
Qu’on ne peut percer
Elle est gravée en chacun de nous
Impossible à extirper
Même par les projets les plus fous

Il est une idée au-dessus de tout
Faite de lettres choisies
Elle est notre infini

Elle nous accompagne
Faites de la France un bagne
Il faudra tous nous tuer
Sinon votre  folie n’aura jamais
Le quart des émotions
Que nous procure
La majestueuse liberté

GV ( Facebook )


Très bien dit. Nous sommes pour la liberté, mais n'y a -t-il pas aussi le respect ? Une maxime du siècle des lumières : La liberté s'arrête où commence celle des autres.

Si j’étais enfermé.

 
Si j’étais enfermé
Je choisirais une prison
Avec les barreaux
Amour, liberté, passion

Si j’étais prisonnier
Je choisirais l'imagination
L’évasion dans le ciel
Rebelle je serais
Dans mon immensité

Si j’étais prisonnier de mon corps
Je m’inventerais un bien plus grand décor
Un horizon rougeoyant
D’étranges paysages luxuriants

Je ne suis pas prisonnier
Car je rêve et j’écris
Je vis par ma poésie
Les vers sont ma folie
Ils viennent, s’effacent
Parfois laissent une jolie trace
Une frêle gravure dans l’espace

Je suis prisonnier de mon cœur
Et si on m’enlève mon jeu de lueurs
Je suis prisonnier de ma vie
Quand l’émotion est mon dernier cri.

GV ( Facebook )
 


Toujours bien imaginé. Toujours riche d'émotion et de liberté. Ta rêverie, ton amour de la nature, tes émotions ont toujours facilité tes évasions

Le mot vivant.

Poésie nouvelle fraîche et fragile,
Mots simples et vrais, virgules et sons,
Encre, chair, sang et cœur, syllabes et tons,
Rêves, tragédies, imagination,
Défis du temps, course des pulsations,
Histoire vivante rythmée sans calcul,
Secrets entiers, symphonie mystère.

L’émotion effeuille les vers,
Réveille le ventre, l’intérieur qui mord.
Écrire c’est aimer,
Aimer c’est souffler ou s’essouffler,
C’est crier douceur par sincérité,
C’est rêver liberté des couleurs, dentelles, déserts,
C’est tremper la plume dans les paysages
Pour un tableau aux couleurs des rivages
Préférant à la rime cartésienne
Un souffle naturel d’imperfection sensible,

Sensible sensualité !
Et si le poème n’est pas sublime,
Il ne dit que vérités.

GV ( Facebook )


Un souffle naturel qui ne dit que des vérités rendues sensibles

Dans la nuit jepoeme.

Dans la nuit Jepoeme,
Je pense bien à vous.

Dans la nuit Jepoeme,
Les mots deviennent flous.

Dans la nuit Jepoeme,
J'ai le manque de tout.

Dans la nuit Jepoeme,
Le temps devient trop long
Et le cœur devient trop lourd.

Où sont les gens que j'attends ?
Où sont les mots grands ?

Où sont les mots fous,
Les mots de géants
De tous les cœurs si doux ?

Auguinou ( jepoeme )

 


Perte de textes, perte d'amis. C'est dommage et brutal me semble-t-il

Si tu viens si belle
Avec ton voile de rêve et de tristesse dans les yeux
Si tu viens avec ton cœur dentelle
Je pourrais tout oublier
Les pluies, le noir, le désespoir
Que la mer soit douce et bleue
La terre est l’univers de toi
Cœur dentelle qui semble avoir si froid
Si tu viens
Sourire délicat et fragiles mains
Caresse avec tes doigts fins
Le temps vieilli du blanc de chaque seconde
Que ton cœur dentelle maintenant inonde
Dessin tissé sur les eaux calmes et parfumées
Amour, amour dans un miroir de paix.
Toi mon petit cœur dentelle flottes quelque part
Maquillé de féminité et joli fard
Tu dessines de tes éclairs soyeux
Le bonheur descendu d’un danger merveilleux

25 avril ·
Caresse.

Caresse fière
Espoir et voix

Dépliés de pourquoi

Lumière qui ose parfois
En confettis infinis
Déployer les bruits de la vie

Couleurs inventées
Qui en débris d’essentiel s’obstinent

Poussières d’oubli
Rêves cauchemars calcinés
Ou trésors endormis
Déposés à pas feutrés

Orfèvres délicats
En noblesse et bijoux
Royaume passion
Pluie d’or que la vague écume
Mousse qui s’invente
L’horizon du fer et de l’oiseau

Peau claire parfumée
Paysage étonné
Tigresse d’émotion
Voyage vivifiant
Soleil enivrant

Caresse délicate
Déployée de mots
Pour les cœurs intacts
Abrités des flots

Caresse et puis jamais
Ces stries-là que j’aurais oubliées

Guillaume V. ( Facebook )
 

Tendre, riche de couleurs et de finesse, riche de vie et d'émotion et pourtant réaliste

Jolie.


Guillaume Vayssié·samedi 10 octobre 2015


Jolie comme j’imagine des papillons
Devant les couleurs rouges de l’horizon
Où les cils sont si fins, les cheveux retombants
Le visage me disait les paroles d’une nuit
Jolis sont les yeux qui se ferment
Au parfum envoûtant, ni soupirs, ni frissons
Mais à l’intérieur de l’intérieur tout au fond du cœur
Une marque indélébile à l’encre des souvenirs
Retrace une histoire qui recommence chaque fois
Au milieu d’un rêve tu es là, tu es moi.

Guillaume


 Joli, coloré, riche et profond


La poupée bleue


G. V.·dimanche 4 octobre 2015


Ses yeux étaient océan
Ses mains étaient sable
La poupée bleue du divan, la diva
Elle tremblait dans mes bras
La poupée bleue du divan
Elle tremblait dans mes bras
Ma diva.

Au clair de ses cheveux
Son visage riait des perles et des perles
Je pouvais rêver et quand le silence revenait
Elle tremblait
La poupée du divan
Et je tremblais aussi.

C'est joli, plein d'une imagination fertile

Guillaume V.
9 janvier, 17:59 ·

La colline d’or

Elle se dresse
Arrondie doucement
Coiffée d’un chapeau
La colline prudemment
Dessine ses reflets
Des nuages au levant d’un soleil dessiné
Dans les ailes du moulin, un vent discret
Fait tourner le grain pour moudre le blé

La farine demain sentira le passé
Mais la colline sûre de ses paysages
Retrouvera un jour la coiffure de son vrai visage
Et le chapeau dressé au sommet
Étendra ses ailes
La colline brillera au soleil
Pâle, elle se couvrira d’or
Dans les rayons de l’aurore
Quand la pierre claire sera couleur du ciel.

Guillaume V. ( Facebook )

Super ! tu as modifié. Je le reconnais bien cette fois.
Je fais suivre à RV

Guillaume V.
11 octobre 2015 ·

Mon soleil,
Je me suis perdu
Dans ton cœur de larmes
Ébloui par l’or de tes yeux
J’ai suivi ton chemin
Avec secret, admiration
J’ai suivi ton chemin
Et les étincelles de vie
Pour m’envoler

Mon étoile,
Je me suis perdu
Dans ton cœur de larmes
Mon émotion,
S’il était si simple d’oser
Toutes ces gouttes de beauté
Ces gouttes de charme
S’il était si simple d’oser
Ma passion serait

Simple et beau. Les répétitions créent le rythme. La simplicité donne vie à la sincérité. La fin un peu énigmatique ouvre une possibilité plus profonde encore.

Avec le temps, l’univers, les étoiles
Coule encre, étincelles et voiles
Tintent les sons des images de ma toile
La référence de ton corps, de tes yeux
Cheveux retombants, jolie comme le vent
Tu avances droite et fière
Lançant devant guirlandes éclairs

Se mêlent regrets, douleur, passé
Au souvenir de toi
A ton visage délicat et gravé sans rature
Un instant défini d’une nuit
Une brulure de couleurs dans l’esprit
Sans force ni loi
J’imagine le bonheur de toi

Beau tourbillon de sensations, de sentiments, de couleurs dans l'épaisseur du temps. peut-être une faute.


J’ai vu l’immensité

J’ai vu l’immensité
Dans ton âme, dans tes larmes
J’ai puisé un sourire imprimé de tendresse
Et comme une caresse
J’ai senti la liberté !

J’ai ramassé tes pleurs
Au creux de ta douleur
Un peu de ma vie donnée
Jusqu’à bruler les mots
Pour te retrouver
Et dieu qu’ils sont beaux
A l’encre épousée !

J’ai vu une rivière aux rivages doux
Famille, chaleur, échanges,
Jusqu’à l’horizon,
Elle glissait comme le voyage d’un ange !

Dans ton cœur de larmes, j’ai vu l’immensité
Quoi de plus riche que notre passé ?
Un tendre joyau à conserver.
Jusque dans les yeux de nos enfants,
J’ai vu l’immensité en grand
Et plein d’autres paysages,
J’ai vu l’immensité à travers leur âge !

Belle valeur ce passé, cet infini qui se transmet à travers le regard profond et infini de nos enfants.

 Je voudrais écrire à cœur inventé
Les rivières insolentes
La vigueur des rêves empruntés
La rugosité des chemins

Je voudrais écrire à cœur vivant
La brulure des sentiments
Sur la douceur du printemps

Je voudrais écrire à cœur fendre
Par résonance des bruits tendres
La gravure du temps
Sur un autre lendemain

Je voudrais écrire à corps défendu
Les mots rescapés
Le cœur à cœur nu
Des lettres dessinées

Le crayon porte les mots jusque dans le noir
Il montre pour l'offrir l’espoir
A la place du mot « fin »
Des yeux, un regard inconnu
Un bras tendu.

En irréel destin,
Il cisèle ce cœur d’être humain.

Guillaume V.
 

Profondeur et espoir étranges sur un léger fond de révolte, de souffrance et d'humain. toujours beau mais énigmatique

Nids d'or, ni d'argent.


Comme un soleil divin sur la neige de l’hiver
Comme une étoile discrète qui scintille vivement
Comme un oiseau fragile qui apparaît soudain

Tu as posé sur moi
Tes yeux cils d’or, cils d’argent
Sirènes hurlantes de vie
Grains d’amour
Grains de sable
Tu as posé sur moi folle fragilité

J’ai voulu partir dans l’espace
Voyager sous l’océan
Me perdre dans tes cheveux caresses
Tresses tigresses
Mèches dentelles
J’ai voulu me perdre dans un paysage somptueux

Quand pleurant une montagne immense
Tes douces larmes, ces perles de beauté,
Ont fondu sur tes joues
Roses et rouges, touchantes, réchauffées

Comme feu j’ai ressenti
Par silhouette dessinée
En baissant mon regard

Ce soleil invisible aux jambes dorées.

GV

Bravo : belles allitérations, comparaisons bien choisies et présentées discrètement en images simples, répétitions musicales, complexité mêlée de sentiments et de beauté


Je ne t’écoutais pas
Je ne te voyais pas
Je ne sentais pas ton souffle
Et ton bonheur merveilleux
Je ne t’aimais pas mon amour
Je ne t’aimais pas mon trésor
Je ne t’aimais pas encore

Je rêvais de ton charme
De ta douceur dans les larmes
J’imaginais un paysage qui te ressemblait
Lavande et grains de blé
Je rêvais mon trésor
Je ne t’aimais pas encore

GV

Bien amélioré


Un horizon aux mille reflets

C’est une onde espoir,
On a raison d’y croire,
Volonté, envie, mouvement d’orgueil ou destin,
C’est une onde pour avancer plus loin.

C’est une chaleur, une immensité, c’est un ailleurs, dessiné !
Provoque-moi, horizon aux mille reflets !

Toi lumière sur la terre entière
Blanche fleur d’existence !
Et parfum douceur du chemin !

L’univers s’ouvre le chagrin peut y entrer,
Fin est de toujours espérer.

GV

Bien. Je supprimerais juste " plus loin " et je mettrais une virgule après " s'ouvre ". Mais tu as surement tes raisons

Grignote le temps
Grelotte le clavier
Près du pas à pas de mes doigts
Seul dans mes pensées

Je deviens las du tic-tac
Mes doigts réclament le papier
Mes yeux aussi veulent se reposer
Et je voudrais sentir le parfum des livres
Que l’ordinateur a oublié

GV

Belle complainte réaliste, élégante de l'anti-progrès


Prête-moi.

Désir je n’ai pas voulu t’offenser,
D’un sentiment aux ailes des secondes
Mon cœur nu a doucement voyagé
Prête-moi juste le reflet de l’onde

Prête-moi la brillance d’un trésor
Je n’ai pas voulu voler ta lumière
Prête-moi rai de soleil en décor
J’ai touché ici ma seule prière

Prête-moi tes yeux pour mon encrier
Les mots sortiront des douces vallées
Aux couleurs magiques, amour, passion,
Prête-moi là ce fragile horizon

Prête-moi là tes cils d’or, mon amour,
Prête-moi là tes petits nids d’argent
Prête-moi illusion, mon amour,
Fragilité des corps, émoi brigand.

GV

Émoi brigand

 


Je rêve d'un autre endroit
D'autres yeux
L'étincelle d'un autre lieu
Feu et bataille
Cauchemar d'un pays
Traversé de métal

Je rêve d'eux
Derrière les flammes
Malheureux espérant un dernier sésame

Je rêve froid
Du pays des rois
D'un monde vital
D'un autre lieu, d'un autre Dieu
D'un gardien idéal.

GV

Nostalgie bien exprimée d'un mieux


Aux prairies enchantées
J’avais un jeu, j’avais ma craie,
J’avais mon paysage, mon rêve fou,
Mon rêve fou est un panache de fumée, l’horizon ma statue de fée.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon collier.
Mon rêve fou défaisait les perles noires,
Défiait les ombres amoureuses,
Mon rêve fou collier de lumières sauvages, d’ondes courageuses.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon jeu de perles, mon collier,
D’un rêve fou, j’avais ma prière énoncée.

Aux prairies enchantées
Fleurissent maintenant les brins d’aimer.

GV

Mélange astucieux de rêves, d'illusions, de sentiments

Quatre chasseurs

Ils étaient quatre accompagnés d’un petit enfant
A chasser près de la maison de mes parents

Oui c’est vrai la loi a changé
On peut chasser contre le mur d’une maison
Ils n’existent plus les 150 mètres
Était-elle inutile la distance de sécurité ?

Ni bonjour ni au revoir
Ils sont repartis agressifs
Ne respectant pas mon père
Ne respectant pas ma mère
De cinquante ans leur ainée
Venue leur demander
« Pourquoi si près vous chassez »
« Mais madame nous avons tous les droits »

Ils sont repartis en rois des bois
Tout leur appartient
Tant qu’ils ont un droit de passage
A eux les terrains
Oubliant alors d’être sages

" Mon fils ne tremble plus
Leurs coups de fusil n’étaient pas pour toi
Rentre te protéger, ne vas plus jouer dans les bois"

GV

C'est exactement ça

Elle qui, sur toute fontaine,
De pluies et de temps, de plis et de vent
De nids creusés
Elle qui entoure chaque confetti
Elle qui frôle l’herbe au pas
Elle qui, à touche fer, joue éclairs
Elle qui bruisse,
Doucement, de clameurs en tiroirs,
Étend son métal,
Son bris de lumière ,
Luit, coiffe, pose clics et chapelets,
Sûre de son cristal au rayon clair,
Entoure, espace, points de gris, points de glace
De cet immense encore…
Ma couvrante d’or

Gv

Froid, éblouissant et énigmatique

Nos vies.

Quand brûlera le désespoir, dans un couloir sombre,
A l’or de tes yeux,
Sous l'étincelle et le feu de tes cheveux,
Au fond du noir, jusque dans le fer brisé,
Nous avancerons.

Car je sais que ta vie, derrière les robes amoureuses,
A besoin d’un collier de lumières sauvages, de perles courageuses
Reprends ton panache, ignore la fumée
Accroche-toi aux vives lueurs, ma statue de fée,
Ne fais pas attention aux ombres qui passent,
Je voudrais tordre l’infini qui s’efface.

Sais-tu qu’un jour plus froid, quand éclateront les bombes,
Tu viendras près de moi ?

Et nos âmes rassurées
Flotteront loin des bruits où se heurtent les secondes.
Tu laisseras monter la douceur sur le reflet des ondes,
Et la douleur, sous l’eau, s’enfoncera,
Avec notre peur et le reste du monde.

GV

Chaleureux, lumineux et rempli d'espoir malgré malgré le mal, la peur, les ombres

Elle était belle, la robe, la dentelle
Elle était vie, partages mystères
L’amour en doigts de fée portait cet habit de lumière
Les rayons de vie, en douceur, envoyaient rires et fleurs
Elle suivait couleurs, clameurs, diamants
L’amour, de fragilité, ne pouvait se déchirer
La robe grandissait immense, de secret entier
Elle habillait l'existence
Voyageait sur les regards en transe
Pour dire d’une autre manière
J’aime ton jeu de feu et ta folie entière

 Des idées qui s'enrichissent, s'améliorent, s'éclaircissent... loin de l'ombre et de la tristesse. j'aime ce qui vit, les " jeux de feu " qui parent l'existence d'audace.

Tu m’as renversé
Près de nos petits corps, nos cœurs enlacés
Tu m’avais promis ces étoiles
Je suis là à travers la fuite du temps
Je suis là et la magie est restée
Pour me le dire un geste, un regard
Une pluie tendre d’indices
Un désir ensorcelé
Construit de confettis, notre château des mots partagés
Avec toi il y a ce rêve sans loi
Qui promet ailleurs cet univers de toi
Car avec un peu de toi, il y a ce feu pour nous
Et un peu pour tous les deux, pour moi
Ce sentiment simple et pourtant si fou

Beau poème d'amour, surtout la première partie

Survivre.


Survivre
Espérer le jour d’après
Étouffer ses pleurs
Lutter
Respirer
Calculer ses chances
Subir
Oublier sa fierté
Réfléchir seul
L’esprit désemparé
Écouter battre les tempes
Essayer de se détendre
De s’imaginer vivant
Plus loin dans le temps
Mentir
Ne pas dire aux gens qu’on aime
Un cauchemar
Quand vivre devient la nuit en étincelles
Il faut guérir
Mais oublier serait nier
Que le mot présent de la vie si belle
Survit

Angoissant

Je veux mourir
Sans argent ni étoiles
Sans pluie ni froid
Je veux mourir mais ne plus rien avoir
Tout offrir et ne plus rien voir
Je veux partir comme un panache de fumée
Une dernière trace dans le ciel
Et un peu de fierté d’avoir ici tout donné
Je veux partir avec des mots univers
Et mes dessins en jeux de lettres
Danses de cris, danses de larmes
Vêtu du dernier manteau de l’émotion
En soi déguisé
Partir de mon corps
Collections espace et terrestre
En aiguille de passions
Une pointe d’adieu sans rien
Partir libéré de mes liens


Dur mais beau : la grandeur et la beauté morale de Job.

Ma petite reine
A l’ombre du velours sirène
Je goûte ton jeu de feu
Et d’une autre manière
En un brin prière
Je touche le silence de tes yeux

Tes couteaux de charme aiguisent l’infini
Soufflent dans tes cils le noir et le bleu
Grains de miel et certitude, planète vivante,
Je souffre au sourire de tes rivières pétillantes.

Belle audace d'alliance du doux et du mordant.


Écrire avec mon ressenti
Écrire avec ma plume
Des tiroirs de soie
Des ronds de couleurs
Des bleus moments lus au ciel

Partager mon regard au contour fragile
Partager aussi des photos sensibles
Et laisser rêver ces images.
Donner un espoir limpide et chaleureux
De continuer avec patience
L’impression de mots charmants.

Souple et sincère,
Le dessin des instants,
La tendresse claire où le gris nuage
N’est qu’un oiseau de passage.

Au fond du triste
Un autre monde existe
Ignorant la souffrance
Il existe bien là-bas
Ce frisson d’existence

Les mots ne veulent pas dire adieu
Ils cherchent toujours au fond des yeux
Le vivant reflet d’un cri amoureux.

"Écrire avec mon ressenti" : sincère, profonde et belle introduction.

Le rêve, c’est quand je m’en vais
Dans un monde aux contours fragiles
Plus loin que la réalité
Soutenu par des pieds d’argile

Vivant voyage qui m’entraîne
Dans l’éclat d’un bijou de reine
Au-delà du jardin d’Eden
Sur des blanches gouttes fontaines

Près du frais où vibre le bruit
Dans un monde libre et construit
Plus ému que toutes ces voix
Je rêve moi des pluies sans loi

Dans la jeunesse où je suis né
Souplesse que je peux crier
Je déplie ce que je perçois
En douceur déliée de soie

Plus loin que la réalité, Vivant voyage qui m’entraîne

Mais je peux te dire dans un poème
Tous les mots interdits, les mots que j’aime
Ils sont pour toi, pour te faire plaisir
Et peut-être un instant tu vas frémir

Temps où j’ai ressenti ta gentillesse
C’était peut-être un moment de faiblesse
Où j’aurais serré ta main dans la mienne
Me confiant ton amitié sereine

Mais maintenant, tu t’es bien envolé
Tendre papillon aux ailes dorées
Aux couleurs des villes au monde entier
A la recherche de ta moitié

Les frais bijoux sauveront ce moment
Rassemblant souvenirs éclats vivants
Noyant dans l’amertume la tristesse
Les flots repartant sans délicatesse

Guillaume


Moment tendre, souvenir touchant, évanescent

Si j’étais enfermé
Je choisirais une prison
Avec les barreaux
Amour, liberté, passion

Si j’étais prisonnier
Je choisirais l'imagination
L’évasion dans le ciel
Rebelle je serais
Dans mon immensité

Si j’étais prisonnier de mon corps
Je m’inventerais un bien plus grand décor
Un horizon rougeoyant
D’étranges paysages luxuriants

Je ne suis pas prisonnier
Car je rêve et j’écris
Je vis par les rivières de ma poésie
Les vers sont en brins d’herbe ma fraicheur, ma folie
Ils viennent, s’effacent
Jouent, hésitent d’une jolie trace
En frêle gravure, laissent un point dans l’espace

Je suis seulement prisonnier de mon cœur
Et si on m’enlève ce jeu de lueurs
Je suis prisonnier de ma vie
Quand l’émotion est mon dernier cri.

Guillaume

Rebelle je serais
Dans mon immensité = comme toujours

Je voudrais renverser tes yeux
Découper la tendresse de tes cheveux
Toi au désir qui ne sait pas
Toi qui attends quelqu’un qui ne viendra pas
Les mots ne disent pas tout
Mais ils cherchent à toucher comme j’effleure ton cou
Je n’ai aucune trace de ton visage
Mais je peux voir en images ce montage
Un corps que je ne connais pas
Cette inconnue qui se cache
Un monde perdu qui voudrait exister
L’énigme ne dévoile qu’une partie de ton être
L’émotion s’accroche avec la peur de disparaître
Impitoyable regard et mon silence inévitable
Les cheveux se mélangent
Emportent un décor aux ailes d’ange

Guillaume

Douloureux, doublement inaccessible, triste,

Derrière l'écran.

Derrière l’écran
Un sourire peut-être
Impossible de savoir
Et pourtant…

Derrière l’écran
Un mystère
Je ne peux que te voir
Différente…

Derrière l’écran
Existe un rideau de fumée
Qui me laisse imaginer
Un visage que j’invente
Prudemment…

Derrière l’écran
Le charme est croustillant
Je m’en vais quérir tel un séraphin
Un bouquet délicat de cœurs noirs
Frais de fleurs dimorphotéca !

Ne casse pas ma couleur de vie
Ne casse pas mes cheveux de nuit
J’aime, derrière l’écran, garder mon rêve scintillant !

Bonne idée : un écran pour cacher des rêves, une douleur, une imagination riche ou triste


Ma petite reine.

Ma petite reine,
A l’ombre du velours sirène
Je goûte ton jeu de feu et ta folie entière
Tes couteaux de charme aiguisent l’infini
Tu es ma certitude, ma planète vivante
Je souffre au sourire de tes rivières pétillantes.

Sous le silence de tes yeux, je chante ma prière
Je souffle doucement sur tes cils, doux de gris, points de blancs
En un brin de vent s’étouffe mon brin de noir
Écoute maintenant ton histoire !

Tu es fragile fée, ombre douce d’un visage infini
J’ai cru voir dans tes cheveux les blés et une tempête inouïe
Tu luis, tu coiffes, tu poses clics et chapelets,
Tu es volute de sable et miroir limpide

Si sûr de ton cristal au rayon clair,
Ma petite reine,
Je vois sur ta couronne un sourire de lumières.

Beau message d'amour


Pourquoi faudrait-il que le charme
Emporte un décor de mésange ?
Pourquoi s’agirait-il d’une arme
Où l’impitoyable est un ange ?

A chaque infini s’aiguise un couteau
Qui dans les plis coupe les ruisseaux
Ma planète vivante
Je goûte au « souffrir » de tes rivières pétillantes

En veine prière, je touche ton jeu
Lumière univers, pluie de feu
Tu es miel de ma certitude
Je me couvre de tes habitudes

Je voudrais être piqué par tes cheveux
Toucher la longue tunique de tes vœux
Si différente à tendre le cœur
Désir vibrant d’une grande douleur

J’inscris les mots de ton corps
Pour éviter un aveuglant regard
Quand la belle abeille en accords
Renverse le monde et retire son dard

Charme plutôt épineux !

Le souvenir heurté d’un visage émaillé
Inonde une peau douceur paresse
Chaque frisson sort mille poussières
Le calme chatoyant des lumières
Embrasse les rayons de myriades promesses

J’étends une ode sur tes joues
J’accroche de rouges vibrations au destin
Et dans mon ventre chante un oiseau bavard

Je me sens prisonnier d’une prairie
Où le terrain des peurs fleurit
De la fraicheur du monde souterrain surgit un sourire
J’écarte les doigts pour cacher mon soupir

Je sais que la montagne ne peut plus nous voir
Nous sommes dans le cœur de la Terre et j’espère.

Un peu hermétique selon le sens donné par Mallarmé, beau par les notes d'espoir

Ma petite reine
Tu es ma douceur réchauffée
Tu portes la colère et le doux clapotis des émotions
Tu es mon soleil sur la neige
Mon grain d’or aux cils d’argent
Ton arme est souriante
Tu es mon secret qui récite l'harmonie du violon

Cher amour, je me suis perdu
Depuis notre rencontre et à chaque seconde
Pourtant mon espoir est une vague qui te lit
Quand ton souffle fragile frémit
Ton cœur aux mains repliées navigue en lumière
Ce frisson que je voudrais garder me rend fier

Tu es ma diva au rire de perles
Et je me suis perdu pour te protéger
Je me suis perdu, il oublie tout
Ton cœur de charme
Je me suis perdu dans les gouttes de rosée
Il me reste le goût de ton parfum
Aux larmes d’éternité

Toujours très beaux tes poèmes d'amour malgré quelques notes tristes


Je ne suis pas prisonnier
Car je rêve et j’écris
Je vis par les rivières de ma poésie
Les vers sont en brins d’herbe ma fraicheur, ma folie
Ils viennent, s’effacent
Jouent, hésitent d’une jolie trace
En frêle gravure, laissent un point dans l’espace.


Belle évasion

L’inconnu.

Il venait, mystérieux,
D’une autre vie, d’autres cieux
En pluie de mots, évoquait des secrets
Disparaissait soudain, fuyant son destin
D’un silence dur et taquin
Je ne connaissais pas sa vie
Je ne connaissais pas son nom
Il jetait parfois des paroles de flammes
Puis doucement en lumières écrivait les bras des femmes
Attisait ma curiosité, fuyant mes réponses
Décidait d’avancer un pion puis jouait à celui qui renonce

Pourtant je m’étais habitué à sa présence
Le vide créé se dessina donc immense
Une voix m’interrogeait, qui était-il derrière ses messages ?
Je ne saurai peut-être plus rien de l’énigme, du vilain ou du sage ?

Puis un jour il revint
Calme, doux et chagrin
Dévoilant ses mystères, dévoilant ses secrets
Le charmeur silencieux qui souffrait.


Énigme et mystère. Serait-il comme le double de Musset ?

Un pauvre enfant vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il est difficile de parler à distance
Les mains liées, le sourire bâillonné,
Comment dire ce que l’on aime
Les désirs qui nous traversent encore
Derrière l’abîme du temps
Il est loin le regard soyeux
Le souvenir d’un partage malicieux
Textes sans se voir,
Émotions de parloirs
Et pourtant il existe cette envie
De dépasser les murs, d’éteindre l’oubli,
De revivre des lumières secrètes de la nuit
De passer au-dessus des prisons modernes
De briser les écrans, d’ouvrir les fontaines
De se donner la chance de se connaître enfin
De partager ce qui nous retient
Espoir, souffle et les images de nos liens
Au-delà du temps, au-delà de l’oubli
Une histoire nous rassemblait
Nous étions deux âmes qui palissaient
Dans les ombres, dans une ville
Il y a cette idée de revenir
A l’endroit où rien, jamais rien ne finit.

Vraiment beau et bien approfondi sur tout ce qui retient les sentiments y compris la pudeur, le social...


Puzzle changeant, authentique et vivant
Au mystérieux étonnant
Je suis ton chemin des poèmes
Ta rivière aux ruisseaux des « je t’aime »
Je suis tes larmes au goût d’amour impossible
Je suis tes aventures comme si tu étais une triste cible
Je suis ta musique et aussi l’autre musique
Autant de clics, sensibles déclics
Ceux de tes mots au doux son des chansons que tu partages
Dans un autre lieu échappant à la dérive de l’âge
Guérisseur malgré toi, guérisseur des maux
Tu es emporté par les flots
Mais pour toi quelle étrange prison
Ce ne peut être qu’une dangereuse maison
Quelle douleur injuste aux ailes d’ange
Usant de mauvais mélanges
A quoi donc sert ce don
S’il ne te reste que désillusion ?

Bel hommage

J’ai perdu la force de votre sens
La texture de votre toucher
La couleur de votre sentiment
J’ai perdu l’envie de vous créer
Je ne peux plus prononcer votre beauté
Et la vie de vos visages
Et la bonté de vos dessins
J’ai perdu les contours de vos lettres
Et les forêts de papier
J’ai perdu l’insouciance de votre musique
Les paroles de vos syllabes
Je ne compte plus vos rimes
Et le vertige de votre pensée
Je vous ai abandonnés
Au creux de l’insensé

J'ai perdu la force est très beau ... mais son sens est plutôt négatif. Ce n'est pas un jugement mais une impression. Je ne suis pas forcément bon juge. Parmi les amis... il y a l'inspiration. Elle aussi meurt et renaît de ses cendres

L'enfant

Il se retourne toujours souriant
Cet enfant grand du haut de ses cinq ans
Chaque trait revenant de ses ancêtres
Vibrant de malice de tout son être

Toujours prêt à rire sans s’inquiéter
Coquin jusque dans les yeux agités
Les mèches libres de suivre le vent
Rendent la joie d’un prince captivant

De la course énergique de ses bras
Au mouvement qui nous étonnera
Se fondent par la couleur naturelle
Ses douces folies de jeux éternels

Son sourire ouvert au blanc des nuages
Dansant sur les rives de son visage
Aux reflets du ciel voici l’océan
Et dans ses yeux clairs le soleil levant

Je préfère l'enfant, il est plus gai, plus dynamique mais aussi plus réaliste.

Chers dirigeants,


Étonnez-nous et pour une fois renoncez à des richesses
Nous attendons une seule promesse
Remplacer le bruit d’une guerre par le silence d’une caresse
Sauvez un enfant de la détresse, sauvez-le de la tristesse !

La vie est déjà si fragile
Pourquoi inventer une guerre ?
Noircir d’une marque indélébile
L’histoire folle d’un nouvel enfer ?

Tuer des enfants dans un rythme immonde
Mais où que l’on soit, chers dirigeants, notre planète est ronde !
Si tous les peuples unissent leurs efforts,
Comment aujourd’hui la pluie de feu peut-elle résonner encore ?

Le tapis du temps déroule son passé
Nous ne souhaitons pas revivre les sombres années
Vous êtes un passager sur Terre, vous êtes un roi
Vous êtes un tyran au sang froid

Sauvez-nous de la tristesse
Vous lancez des bombes
Sauvez-nous de la détresse

Oui, y a-t-il un dirigeant non égoïste sur terre ?

Ses yeux étaient eau silence
Ses mains étaient sable
Elle riait des perles et des perles
Sous un temps pluie de beauté
Habillée d’unique et de merveilleux
Enroulée d’espoir

Fugace instant que nos sensibilités
Semblaient désirer garder
Elle était sagesse
Plume épanouie
Elle était relief de lumière repliée

Au nid d’une virgule
Elle était amour protégé
Éternel câlin de mon cœur emporté

Toujours très beaux tes poèmes d'amour par leur côté mystérieux, énigmatique et recherché


La silencieuse

Elle a froid,
Si froid, la silencieuse,
Seule dans ce monde.
Peut-être qu’elle veut ce soir s’endormir ?
Nous quitter,
Avec autour du cou le collier des ombres ?

Repartir,
Les mains posées sur ses yeux,
Cachant son regard de braise
Et noyant sous son herbe dorée
Une malicieuse beauté.

Avec ses cheveux étendant ses frissons,
Suspendus aux ailes des secondes,
Son rire a froid et ses jambes interpellent
Car sa silhouette semble venir de si loin,
Noire à coiffer un nouveau soleil,
Un nouveau défi.

Bien qu'elle souffre de solitude
Gravée par les marques de son corps,
Ses joues étincelantes de petite fée rappellent des habitudes
Quand elle s’offrait au crépitement d’un cœur
Ma chancelante de douceur.

Désormais elle peut repartir sans nous
Très loin vers une autre galaxie
Avec ses bijoux de chagrins
Car la sourde planète où elle voyage
Est une île silencieuse aux parures infinies
Où ses cheveux en souplesse courent sur ses yeux
Voulant toucher son histoire,
Avec des bras si fins, ondulant sur les miroirs
Pour trouver un sourire divin

Là où le vent des lumières les soulève, les caresse
D'une tendresse à éclairer la nuit.

Beau jeu sur le temps, le froid, le feu, l'ombre et la lumière... Qui ne cache ni la douleur, ni la tristesse. 

Lumineux, beau, triste et évanescent cependant.

Ses cheveux,
Détours audacieux
Caresses du corps interdit,
Silence que l’on touche en noir d’infini
Étendent ses frissons aux ailes des secondes.
Son visage clair invite le bleu soucieux de l’onde
Son rire, oublié du sonore, joue la nostalgie sans accords
Comme sa silhouette aux longs bras de solitude
Ses joues de petite fée étincelles des habitudes
Quand elle s’offre au crépitement d’un cœur
Douleur chancelante douceur.

Encore mieux. Expression touchante de moments qui s'évadent suivis de regrets.

Ombre douce
Caresse du corps interdit
Silence que l’on touche
En charme d’infini
Ma nuageuse de la nuit
Ou ville de lumières
Aux fidèles lampadaires
Jusque sous la pluie
Tes rêves anoblis
Et sur l’herbe dorée
Un message oublié
Un visage aux lettres sages
Curieuse invitation
D’un imperceptible rayon
Les voitures dans les rues
Sont de jolies couleurs
Les reflets voyagent
Sur la route des heures
Je vois dans les âges
Quelques milliers de pleurs
Et dans les vitrines
Mon regard paresse
Ma tête s’incline
Je reconnais ta gentillesse
Puis au cœur de la ville
Un train de tristesse
Les flaques sont des miroirs
Où le regard plonge
Je suis curieux d’y voir
Chacun de tes songes
Doucement les pas des piétons
Et sur l’entrée d’un métro
Un aime rigolo

 Ambiance originale d'une portion de vie dans la ville, atmosphère pleine de vie, de compréhension et même d'humour.

Bon anniversaire
À tes yeux qui aveuglent les miens
À tes pieds qui se lovent dans mes pas
À ton corps qui m’emmène vers une autre forêt
À tes joues roses quand se déchaine mon éclair
À tes jambes que je voudrais tourner sur le gazon
À ta source qui s’écoule belle et si fraiche
À tes mots qui bousculent mon esprit sans être ni d’or ni d’argent !
À tes murmures qui me tiennent hors du sommeil
À ton amour si fort mais le mot est si faible
À tes paroles qui m'apprennent à me taire
À tes bras qui tournent ma vie
À ta crème, à ta peau
À ton océan particulier où je m’embarque sans réfléchir
À tes cils qui frôlent la démesure
À ta chair sur ma peau
À toi mon diamant entre mes doigts
À ta bouche que je n’ose embrasser
Viennent mes pensées.

 


Date de création : 21/08/2014 . 13:19
Dernière modification : 11/04/2015 . 14:25
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Réactions à cet article

Réaction n°1 

par Marcel le 30/09/2017 . 08:14

Dernière année, j'ai trouvé vos poèmes au " jepoeme " et j'ai tombé amoureux toute de suite.

Tous les mois j'ai voulu vous écrire, mais aujourd'hui j'ai vu que ce site web a disparu!

C'est vraiment vous, Auguinou ??? Je suis tellement heureux que j'ai vous retrouvé.

Des longtemps, je n'ai pas lu autant beaux poèmes, textes.

Quelle simplicité, sensualité, bonheur, enchantement! Incroyable!


Il faut les publier!!!


C'est que Paul Eluard et Francoise Sagan dansent la valse!!!


Répondez-moi s'il vous plait et excusez-moi ma francaise plutôt posée. Je suis allemand, mais ma passion, c'est la littérature française.


A vous cordialement, Marcel

Ces mots étaient pour le poète Guillaume et non pour moi...


Phrase du mois

J'aime les gens qui pour briller n'éteignent pas les autres.

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