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Citations célèbres
Par auteurs


XVI ième

La " substantifique moelle " : Rabelais nous invite, dans son prologue, à aller jusqu'au fond de son œuvre et, comme il le dit si joliment, à " Vous convient rompre l'os et sucer la substantifique moelle " de son œuvre. C'est une façon de pénétrer dans l'œuvre pour mieux en apprécier le sens.
" Mieux est de ris que de larmes écrire, pour ce que rire est le propre de l'homme. Vivez joyeux. "
" Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. "
" En tel train d'étude le mit qu'il ne perdait heure quelconque du jour, ains tout son temps consommait en lettres et honnête savoir. "
" Ce nonobstant je n'entreprendrai guerre que je n'aie essayé tous les arts et moyens de paix; là je me résous. "
" En leur règle n'était que cette clause : fais ce que voudras ".

Portrait de Panurge : Il avait soixante et trois manières d'en trouver toujours ( de l'argent ), dont la plus honorable et la plus commune était par façon de larcin furtivement fait. Malfaisant, pipeur, buveur, batteur de pavés, ribleur s'il en était à Paris, au demeurant, le meilleur fils du monde.
" Science sans conscience n'est que ruine de l'âme."

Marot : " Ils m'ont mené ainsi qu'une épousée,
Non pas ainsi, mais plus roide un petit "

" Soyez certain qu'au sortir dudit lieu
N'oublia rien , fors qu'à me dire adieu."

 Ronsard : " Le temps s'en va, le temps s'en va, ma dame.
Las ! Le temps, non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame. "


" Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain:
Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie. "

" Je n'ai plus que les os, un squelette je semble,
Décharné, dénervé, démusclé, dépoulpé,
Que le trait de la mort sans pardon a frappé;
Je n'ose voir mes bras que de peur je ne tremble.

Adieu chers compagnons, adieu mes chers amis,
Je m'en vais le premier vous préparer la place...

Son admiration pour l'antiquité a donné à Ronsard le sens de la beauté et de l'admiration pour l' Art. Il a découvert les richesses sonores de l'alexandrin :

" Écoute bûcheron, arrête un peu ton bras !
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas;
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force,
Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ? "
 
Il a confié à l'alexandrin des harmonies délicates :
 
Pour obsèques reçois mes larmes et mes pleurs,
Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs,
Afin que, vif et mort, ton corps ne soit que roses. "

 
Au vers de 8 syllabes, il a donné la grâce :
 
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil. "

 
Il a établi des rapports subtils entre le sens des mots, leurs sonorités, et le rythme même des vers :

 
Ondes sans fin vous promenez,
Et vous menez et ramenez
Vos flots d'un cours qui ne séjourne :
Et moi sans faire long séjour
Je m'en vais de nuit et de jour
Au lieu d'où plus on ne retourne. "
 
Du bellay : dans la défense et illustration de la langue française, l'Olive, les Antiquités de Rome, ( Recueil de sonnets, opposant la gloire de la Rome antique à ses ruines actuelles ) les Regrets ( Autres recueils de sonnets écrits à Rome et où l'auteur exhale la nostalgie de son pays natal ).
L'inspiration de Du Bellay s'est progressivement débarrassée des tares du pédantisme pour devenir très personnelle.

" Là, Ô mon âme, au plus haut ciel guidée
Tu y pourras reconnaître l' Idée
De la beauté qu'en ce monde j'adore. "

" Ces grands morceaux pierreux, ces vieux murs que tu vois " = expression de sa mélancolie

 
Dans les Regrets, il rappelle sa jeunesse et son talent :
 
" Las ! Où est maintenant ce mépris de fortune ?
Où est ce cœur vainqueur de toute adversité,
Cet honnête désir de l'immortalité
Et cette honnête flamme au peuple non commune ? ".


 
Il exprime sa nostalgie. Il pense avec émotion, à l'Italie, à son pays natal, à la France, à ses amis :
" Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
Fumer la cheminée ?...

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux
Que des palais romains le front audacieux.

France, mère des arts, des armes et des lois,
Tu m'as nourri longtemps du lait de ta mamelle;

France, France, réponds à ma triste querelle :
Mais nul, sinon écho, ne répond à ma voix. "

 
Ses qualités personnelles d'artiste sont manifestes, en particulier dans la beauté de certaines images :
 
" Déjà la nuit en son parc amassait
Un grand troupeau d'étoiles vagabondes,
Et pour entrer aux cavernes profondes,
fuyant le jour, ses noirs chevaux chassait. "

 
Il use habilement de la coupe et de l'ordre des mots pour suggérer son découragement :
" Et les muses, de moi, comme étranges, s'enfuient. "

 

Montaigne : l'homme :
Il apprécie les voyages, la lecture dans sa tour, l'amitié de la Boétie.
Les essais. Montaigne affirme avec modestie que ses "essais" ne sont qu'un simple portrait de sa personne :
" Je veux qu'on m'y voie en ma façon simple, naturelle, sans contention et artifice; car c'est moi que je peins... Ainsi lecteur, je suis moi-même la matière de mon livre. "
" Chaque homme porte en soi la forme entière de l'humaine condition. "

Sa sagesse : Sous sa conduite, c'est tout un art de vivre que découvrent ses lecteurs. Il faut aimer la vie et mépriser la mort.
" Si nous avons su vivre constamment et tranquillement, nous saurons mourir de même...
Avoir foi en la nature, c'est avoir foi en Dieu :
" Nature est un doux guide, mais non pas plus doux que prudent et juste. "
" J'aime la vie et la cultive, telle qu'il a plu à Dieu nous l'octroyer. "

Les vrais richesses, l'homme les découvrira en soi, s'il sait accepter sa nature et se réaliser pleinement : " Il n'est rien de si beau et légitime que de faire bien l'homme et dûment..."

L'auteur : Montaigne a conservé à son livre l'allure primesautière de la vie : " Mon style et mon esprit vont vagabondant de même ".
A ce charme s'ajoute celui des expressions imagées, des termes savoureux : " Je n'ai affaire qu'à moi, je me considère sans cesse, ... je me goûte... Je me roule en moi-même. "

Amour : si on me presse de dire pourquoi je l'aymois, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en respondant : " par ce que c'estait luy, par ce que c'estait moy."

XVII e siècle
Corneille :
le Cid
 

J'attire en me vengeant sa haine et sa colère;
J'attire ses mépris en ne me vengeant pas.

Allons mon bras, sauvons du moins l'honneur,
Puisque après tout il faut perdre Chimène
.

Ah! Rodrigue , il est vrai, quoique ton ennemie,
Je ne te puis blâmer d'avoir fui l'infamie.

Tu t'es, en m'offensant, montrée digne de moi
Je me dois par ta mort, montrer digne de toi.

Quand je vous aurais vu, quand je l'aurais haï,
J'en aurais soupiré, mais j'aurais obéi,
Et sur mes passions ma raison souveraine
Eût blâmé mes soupirs et dissipé ma haine.


A qui venge son père, il n'est rien impossible...
Je suis jeune il est vrai, mais aux âmes bien nées
La valeur n'attend pas le nombre des années.


 
Racine déclare dans la préface de Bérénice, à propos du théâtre tragique :
 " Il suffit que l'action en soit grande, que les acteurs en soient héroïques, que les passions y soient excitées, et que tout s'y ressente de cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédie. "

 
XIX e siècle


" Votre âme est un paysage choisi " : Verlaine

" Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ".
Lamartine

Le roman en 1966 prend un tournant : Apollinaire déjà, prétendait juger :

" Cette longue querelle de la tradition et de l'invention,

De l'Ordre et de l'Aventure. "
 
Malherbe : Et les fruits passeront la promesse des fleurs
 
Bernanos : Vous êtes comme la petite balle d'un enfant, entre les mains de Satan. ( L'abbé Donissan à Mouchette, dans " sous le soleil de Satan )
 
Mallarmé : " Donner un sens plus pur aux mots de la tribu "; recherches sur les ressources du langage, purification du mot...La pensée en se heurtant contre un obstacle, par exemple les exigences de la stylistique, de la grammaire..., s'améliore, s'affine, se précise. L'auteur qui crée a affaire à une double et mutuelle élaboration de l'idée par les mots et des mots par l'idée. L' écrivain lutte avec une matière qui lui résiste ( en l'occurrence le langage rendu plus rigide, plus dur par les exigences métriques, grammaticales, stylistiques...), mais il doit aussi rechercher l'exactitude. Chez les Parnassiens, les contraintes ont un but plastique. Pour Boileau, si le travail est nécessaire, c'est pour découvrir la forme parfaitement adéquate à la pensée. Faut-il penser puis écrire ? L'écriture modifie-t-elle la pensée ?
Le poète qui lutte ne désigne pas le versificateur, mais le véritable créateur. qui lutte contre les mots, contre les phrases.
 
Rien n'est plus drôle que le malheur... C'est la chose la plus comique du monde. Samuel Beckett
Albert Einstein :
* La valeur d'un être est sa capacité à donner et non à recevoir.
*
Rare est le nombre de ceux qui éprouvent, pensent, regardent, avec leur propre sensibilité.
* N'essayez pas de devenir quelqu'un qui a du succès mais quelqu'un qui a de la valeur.
* Notre technologie a dépassé notre humanité.
* La connaissance s'acquiert par l'expérience tout le reste n'est que de l'information.
* Le monde est dangereux à cause de ceux qui regardent et laissent faire la mal.
* Il n'y a que deux choses infinies : l'univers et la bêtise humaine.
* Aucune culture n'est l'entière vérité.

 


Par thèmes :


Pantagruel Rabelais 16ième
Entre le rire et les larmes

 
Quand Pantagruel fut né, qui fut bien ébahi et perplexe ? Ce fut Gargantua son père. Car, voyant d'un côté sa femme Badebec morte, et de l'autre son fils Pantagruel né, tant beau et tant grand, ne savait que dire ni que faire, et le doute qui troublait son entendement était à savoir s'il devait pleurer pour le deuil de sa femme , ou rire pour la joie de son fils.
 

La nature humaine
 
" Quelle chimère est-ce donc que l'homme ? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos ! " Pascal

" Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes ". Bossuet

" La grandeur de l'homme est grande en ce qu'il se connaît misérable
La pensée fait la grandeur de l'homme.
Qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout.".
Pascal


 

L'homme de la naissance à la mort
 
" Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà
De ta jeunesse ? " Verlaine


" Le temps s'en va, le temps s'en va, ma dame
Las ! Le temps, non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame. " Ronsard

 
Les enfants sont... colères, envieux, curieux, intéressés, paresseux, volages, timides, intempérants, menteurs, dissimulés...ils ne veulent point souffrir de mal, et aiment à en faire : ils sont déjà des hommes. " La Bruyère

Mourir, mourir...Mourir, ce n'est rien. Commence donc par vivre. C'est moins drôle, et c'est plus long. " Jean Anouilh



Les éducateurs

 
Les éducateurs de grande race éprouvent à discerner dans un écolier de dix-sept ans les premiers linéaments de la supériorité future, des émotions d'inventeurs et d'artistes... Bourget

La grande faute des éducateurs est qu'ils ne se rappellent jamais, assez bien qu'ils furent eux-mêmes des enfants. Jacques de Lacretelle

Les parents ont pour leurs enfants un amour inquiet et pusillanime qui les gâte. Il en est un autre attentif et tranquille qui les rend honnêtes, et c'est celui-ci qui est le véritable amour du père. Diderot

Familles ! Je vous hais ! Foyers clos; portes fermées; possessions jalouses du bonheur. Gide



 
Thème de la fécondité
 
Et les fruits passeront la promesse des fleurs ( Malherbes )

 
 
Programmes et méthodes
 
Qu'il ne lui demande pas seulement compte des mots de sa leçon, mais du sens et de la substance; et qu'il juge du profit qu'il aura fait, non par le témoignage de sa mémoire, mais de sa vie. Montaigne

Il faut savoir un peu de tout. Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose : cette universalité est la plus belle. Pascal

Qu'il lui fasse tout passer par l'étamine, et ne loge rien dans sa tête par simple autorité et à crédit. Montaigne

Galantement s'exerçait le corps, comme ils avaient les âmes auparavant exercées.
J'entends et veux que tu apprennes les langues parfaitement. Premièrement la grecque... secondement la latine; et puis l'hébraïque, pour les saintes lettres et la chaldéïque et arabique pareillement. " .
Rabelais

Jetait le dard, la barre, la pierre, la javeline, l'épieu, le hallebarde... tirait à la butte, au papegai, du bas en mont, d'amont en val, devant, de côté, en arrière comme les Parthes. Rabelais

Ce n'est pas assez de lui raidir l'âme; il lui faut aussi raidir les muscles. Montaigne

Savoir par cœur n'est pas savoir. C'est tenir ce qu'on a donné en garde à sa mémoire. Montaigne

Qu'il ne sache rien parce que vous le lui avez appris, mais parce qu'il l'a compris lui-même; qu'il n'apprenne pas la science, qu'il l'invente... L'esprit de mon institution n'est pas d'enseigner à l'enfant beaucoup de choses, mais de ne jamais laisser entrer dans son cerveau que des idées justes et claires...Rendez votre élève attentif aux phénomènes de la nature, bientôt vous le rendrez curieux. Rousseau

 
Il n'est pas bien honnête et pour beaucoup de causes
Qu'une femme étudie et sache tant de choses. Molière



La solitude

 
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seul. La Bruyère

J'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer au repos dans une chambre. Pascal

La plus grande chose du monde est de pouvoir être à soi. Montaigne

" Hélas, je suis, Seigneur, puissant et solitaire. " Vigny




 
Le sentiment de la nature

On me dit une mère et je suis une tombe
Vigny

Pars courageusement, laisse toutes les villes;
... Les grands bois et les champs sont de vastes asiles...
Marche à travers les champs une fleur à la main.

Pars courageusement, laisse toutes les villes... Vigny

 
Ces feuilles qui tombent comme nos ans, ces fleurs qui se fanent comme nos heures, ces nuages qui fuient comme nos illusions... ces fleuves qui se glacent comme notre vie, ont des rapports secrets avec nos destinées. Chateaubriand

Il semble qu'en s'élevant au-dessus du séjour des hommes, on y laisse tous les sentiments bas et terrestres, et qu'à mesure qu'on approche des régions éthérées l'âme contracte quelque chose de leur inaltérable pureté. Rousseau

L'amour infini..., je le trouvais exprimé par ce long ruban d'eau qui ruisselle au soleil entre deux rives vertes, par ces lignes de peupliers qui parent de leur dentelles mobiles ce val d'amour. Balzac


 
La nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles " Baudelaire
 
Nature est un doux guide, mais non pas plus doux que prudent et juste.
Nous troublons la vie par le soin de la mort, et la mort par le soin de la vie... Montaigne



 
La mort

Plutôt souffrir que mourir
C'est la devise des hommes. " La Fontaine

Nous troublons la vie par le soin de la mort, et la mort, par le soin de la vie; l'une nous ennuie, l'autre nous effraie. Montaigne


La mort ne surprend point le sage :

Il toujours prêt à partir La Fontaine
 
" Que philosopher c'est apprendre à mourir.
Si nous avions su vivre constamment et tranquillement, nous saurions mourir de même...
( La mort ) est bien le bout, non pourtant le but de la vie. "
Montaigne

 
Je voudrais qu'à cet âge
On sortit de la vie ainsi que d'un banquet
Remerciant son hôte et qu'on fît son paquet.
La Fontaine

Heureux ceux qui sont morts pour une juste guerre ! Péguy

C'est à la fois par la poésie, et à travers la poésie, par et à travers la musique, que l'âme entrevoit les splendeurs situées derrière le tombeau.

Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'inconnu, pour trouver du nouveau. "
Baudelaire

Ne dites pas : mourir. Dites : naître. Croyez. Hugo



L'amitié

Qu'un véritable ami est une douce chose ! La Fontaine

 
Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu'en répondant : parce que c'était lui; parce que c'était moi. Montaigne

Date de création : 04/03/2008 . 21:11
Dernière modification : 04/06/2012 . 19:33
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Phrase du mois

Vigny : La mort du loup

" Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis, comme moi, souffre et meurs sans parler. "

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